Quand on a rien n'a faire, on traine [Newende]

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Mer 3 Juin - 22:33

En ce jour, lendemain de bataille, je traine dans la cité flottante sans vraiment trouver plus de but que cela à mon errance. Je repartirai bien à l'aventure, ici et maintenant, fouiller les montagnes en quête d'une dernière troupe d'orcs survivante de cette bataille à combattre. Cependant, notre escapade de la veille, entre sommets, cols et grotte, a laissé mon cheval boiteux, et il est de ce fait bloqué à l'écurie pour la journée. Enfin, si il y reste. Même s'il s'assagit avec l'âge, Aranwë est un esprit libre qui refuse d'autre enfermement qu celui que lui impose mon propre harnachement, et sans doute trouvera-t-il à sortir de son box quand il s'en sentira la capacité.
Je me retrouve donc à errer dans la cité, réfléchissant à cette pierre étrange ayant rejoint ma pierre de vision dans ma poche. Les pierres magiques, je vais commencer à penser que je fais collection, et pourtant, j'aimerai pas mal davantage savoir à quoi elles peuvent servir avec exactitude que me contenter de les collectionner.
Perdu dans mes pensées, je pourrai croiser mon propre frère que je ne le verrai certainement pas, même s'il est peu certain que je le croise étant donné que Valaina le tuera avant qu'il ne mette un pied en dehors de chez elle. Si la blessure que j'ai récolté à l'épaule me tire des grimaces quand ils 'agit de manier mon arc, je n'ai pas à me plaindre à coté de la vilaine qu'il a récupéré. Un bruit de course sur les planches servants de pontons me tire soudain de mes pensées pour voir deux enfants se poursuivre d'une plateforme à l'autre, et cette vision me tire un sourire après l'horreur à laquelle a été confrontée cette cité, jusqu'à ce que le bruit d'une planche qui se brise ne parvienne à mes oreilles, trop tard cependant pour empêcher l'un des deux enfants de tomber à l'eau à quelques mètres de moi. Son cri et celui de son compagnon montent à mes oreilles tandis que je me précipite dans leur direction pour me coucher sur les planches humides et tendre la main vers l'enfant paniqué pour le sortir de l'eau. En fait, entre l'eau et l'elfe face à lui, je crois que l'elfe est celui des deux qui lui fait le plus peur, mais je ne lui laisse pas vraiment le choix que de le sortir de là, agrippant son bras pour le hisser  sur le ponton, près de moi. A vrai dire, à peine remonté, et toussant tout ce qu'il peut, il se redresse et retrouve le second gamin avant de s'enfuir en courant, ayant déjà disparu alors que je me relève. Bah, je ne vais pas lui en vouloir de ne pas dire merci, il en faut plus pour me vexer.
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Lun 6 Juil - 16:54

Quand on a rien n'a faire, on traine
La Forêt Noire était déjà derrière l’elfe depuis plusieurs milles déjà et elle ne s’était même pas retournée. Si la forteresse des bois de son beau-frère Thranduil était sa destination finale, elle souhaitait avant prendre le temps de réfléchir et reprendre la tension du monde des Hommes qu’elle avait si bien ignoré depuis qu’elle avait passé la frontière du Haradwaith. Ce n’est pas qu’elle se sentait en quelconque façon aux Hommes, elle avait participé à la lutte de la dernière alliance sur les terres désolées du Mordor, mais c’était il y a fort longtemps. Aucun des mortels ne s’en souviendrait et elle-même n’était pas désireuse d’en ranimé le lourd souvenir. Par le biais du Rhûn qu’elle avait fréquenté à l’époque de la prise d’Erebor, elle en connaissait les nouvelles, mais c’est surprise qu’elle apprit la fin heureuse de la mort du dragon en approchant de Lacville, mais elle déchanta en apprenant que les orcs avaient fait ravages dans la cité sur le long lac. La quiétude qu’elle désirait trouver avant d’affronter sœur, nièce et beau-frère, ne lui serait donc pas aussi douce qu’elle se le figurait. Elle déposa sa jument à l’entrée de la ville qui venait de subir les assauts des créatures noires et s’enfonça seule dans ce dédales de quai et de canaux. Tout semblait presque désert, on aurait pu croire à une cité fantôme si quelques lamentations ne montaient pas des habitations ou que quelques joyeux et innocents enfants ne courraient pas de ci de là. Elle dû même s’écarté avant que l’un d’eux ne la percute de plein fouet au détour d’une maison haute. 
Elle ajusta sa capuche sur ses longs cheveux argentés et esquissa un léger sourire amuser en suivant le petit groupe de petits Hommes qui continuait leur course et leurs jeux de guerre avec des bâtons. Avec une certaine mélancolie, elle songea à ses propres jeux avec Cemul, son jumeau qu’elle n’avait revu depuis bien des siècles, voir des millénaires. De même, elle se mit à songer que le troc des bâtons pour ces jeunes êtres pour du vrai métal se ferait bien trop tôt. Ci et là, elle pouvait encore voir les traces de l’affrontement, pas de sang, mais des encoches dans les bâtiments, des pontons effondrés ou brisés, voir des traces d’incendies. Tout cela lui arrachant un long soupire avant qu’elle ne reprenne sa marche. Elle serait passée à côté sans le voir, si le ponton n’avait pas craqué avec un bruit monstre et que l’elfe n’avait pas sauvé cet enfant, qu’elle trouva dès lors assez mal poli. Quelque chose lui en réveilla le souvenir d’un personnage très apprécié. « Il semblerait que la politesse se perde dans le monde des Hommes. » Lança-t-elle à l’adresse du jeune elfe toujours à demi allongé sur le ponton. Posant sa main droite sur son cœur, elle s’inclina légèrement. « C’est inespéré pour moi de rencontrer l’un de mes pairs parmi ces derniers. Permettez que je me présente, mais si je doute que mon nom soit encore connu en ces terres. Mon père me nomma Newende et ma mère Mirìel, ce sont les noms que je porte depuis le jour de ma naissance. »

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Ven 10 Juil - 15:03
bon, suis juste totalement pommé dans ma chronologie xD j'viens d'en faire un pour galadriel en lorien apparemment après une bataille, j'dois comprendre que celui ci se place avant?


Je tente de me relever avec maladresse, ne trouvant rien de mieux pour se faire que m'appuyer sur mon épaule lésée. Je perd donc mon appui avec un gémissement que j'enferme en serrant les dents avant de la jouer plus maline et utiliser mon autre bras pour me relever. Avec le nombre de blessures que je récolte en une année, j'ai plutôt intérêt à savoir me passer de l'un de mes membres, sinon je ne sortirai pas beaucoup de chez moi. Une voix féminine, clairement elfique, se fait entendre au dessus de moi, et je prend le temps d'achever de me relever avant de lui répondre. Non pas que je décide de manquer à mon tour de politesse, mais ayant trouvé un appui sur, je ne compte pas le lâcher de sitôt.
Une fois debout, je pose à mon tour ma main sur mon cœur pour la saluer en retour, laissant mon regard courir sur le visage de cette elfe inconnue mais dont je miserai sur son appartenance au royaume silvain.

"Après ce qu'ils ont vécu ces derniers jours, j'éprouve quelques difficultés à leur tenir rigueur pour ce manque de politesse."

J'incline légèrement la tête avec un sourire avant de me présenter à mon tour, n'oubliant pas de noter son nom dans un coin de mon esprit.

"Je me nomme Elladan, et bien que ce nom ne vous dise certainement rien, je suppose que celui de mon père aura plus d'écho à vos oreilles. Je suis fils d'Elrond, seigneur d'Imladris. Je n'ai guère eu le plaisir de vous croiser sur le champ de bataille, est-ce le seigneur Thranduil qui vous envoie confirmer la chute du dragon?"

Non pas que j'aurai souhaité la croiser sur le champ de bataille. Je ne suis pas de ces hommes considérant que là n'est pas la place d'une femme, mais j'aimerai croiser le moins de monde possible dans la bataille. Cela en ferait moins qui foncent tête baissée vers la mort, moins à enterrer, et moins à pleurer.

"A vrai dire, je ne suis pas seul ici. Mon frère et l'une de nos amies m'ont accompagné jusqu'ici. Cependant, la bataille a laissé plus de marques sur certains que sur d'autres."
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Mer 22 Juil - 15:12

Quand on a rien n'a faire, on traine
L’elfe blonde constata que son homologue était vraiment dans un pauvre état, témoignant sans peine de l’acharnement des orcs lorsque ces derniers attaquèrent la cité. Elle se serait bien portée à son aide, mais il avait encore assez d’énergie pour se relever seul et elle ne voulait certes pas blessé l’amour propre de cet homme. Son regard se porta autour d’elle et observa les dégâts laissés par l’attaque. Elle haussa un sourcil avant d’exécuter un bref hochement de tête. Difficile en effet d’en vouloir à des gens si durement frappé par le destin et par les forces du mal. « Je n’en disconviens pas en effet, même si j’ignore les détails de ce qui s’est produit. Les dégâts, cependant, en parlent avec assez d’éloquence, pour que je comprenne. » La demoiselle ne fût guère surprise d’apprendre que ce tenait là un fils d’Elrond. Elle avait assez bonne mémoire de ce à quoi ressemblait cette vieille connaissance pour retrouver chez l’elfe brun des similitudes avec son géniteur. « En effet, j’ai bonne connaissance votre illustre père. J’étais de celle qui le rejoignit aux premiers jours d’Imladris. Je l’ai croisé récemment en remontant d’Haradwaith, avant de me rendre ici. » Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres lorsqu’elle comprit qu’il imaginait qu’elle était sujette de Thranduil.  
Bien qu’elle ait entendu parler de son beau-frère de par sa correspondance avec sa bien-aimée sœur ou par sa douce nièce Nariel, elle ne l’avait en réalité jamais encore rencontré. « Non, je ne suis pas du peuple de Thranduil, bien qu’il s’agisse en réalité de mon beau-frère, je ne l’ai jamais rencontré. Je suis venue des Terres Immortelles, il y a bien des millénaires de cela. Pour ce qui est du dragon, j’ai vu brûlé les feux d’Erebor, on peut en conclure qu’il n’est plus, je suppose. » La quête de la reconquête de la Montagne, elle en avait eu vent par le père même de son interlocuteur, sinon c’était également une information dont elle ne disposait pas. Lentement, elle acquiesça et se rapprocha du semi-elfe pour détaillé ses traits tirés. « Il semblerait que vous en soyez de ceux qui ont pris cher. Vous me semblez torturé par quelques questions sans réponses également. Vous devriez prendre du repos, les jours sombres ne sont pas prêts de s’arrêter. Si tenté qu’il y ai eu un jour de l’espoir que ces terres soient en paix. »

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Mer 19 Aoû - 10:17

Mon regard suit le sien alors qu'il se porte autour de nous, observant les traces encore clairement visibles du combat qui a eu lieu il y a encore trop peu de temps. Le dragon était déjà une assez belle calamité en elle-même, ce village n'avait guère besoin que les orcs se ramènent à la fête en plus du reste. Cependant, les orcs demandent rarement l'avis de leurs victimes avant de passer à l'action.

"Le combat fut rude, et de nombreuses vies ont été perdues. L'ennemi était puissant, et le prix à payer pour le vaincre, toujours trop élevé."

Je ne peux nier ma surprise lorsque Newende poursuit en assurant connaitre mon père depuis les premiers jours d'Imladris. Si je suis parfaitement au courant, du haut de mes 2800 et quelques années, que l'âge n'a en général pas d'empreinte sur le physique d'un elfe - oui, mon père se dégarnit, mais il parait que ça ne serait jamais arrivé sans le concours de ses fils... - j'avoue que je ne pensais pas que l'elfe qui me fait face à présent puisse être bien plus âgée que moi. En même temps que la surprise, je comprend également ma méprise concernant Thranduil, dont sa voix se fait écho quelques instants plus tard. Donc, s'il s'agit de la belle sœur de Thranduil, c'est qu'elle est donc la sœur de Silyë, non?

Je manque de peu de lui demander quelques nouvelles de mon père, quand elle me dit l'avoir croisé "récemment", avant de me rappeler que "récemment" a une connotation assez différente chez les elfes que chez les humains. Il y a de fortes chances que j'ai été le dernier de nous deux à le croiser, malgré les quelques semaines maintenant que j'ai quitté ma cité natale. Cela me fait penser d'ailleurs qu'il faudra que j'envoie un message à Elinà pour la rassurer sur mon état avant qu'elle ne décide de venir ici en personne. Non pas que la revoir ne me ferait pas plaisir - bien au contraire! - mais je ne supporterai pas de la mettre en danger inutilement, et, cela est surement égoïste, je la préfère de loin en sécurité à Imladris que n'importe où ailleurs.

"Pardonnez ma méprise. On ne voit guère par ici d'elfe blond n'appartenant pas au peuple du roi Thranduil."

A vrai dire, on ne voit guère par ici d'elfe qui ne soit pas blond non plus. Mon frère et moi avons pris l'habitude d'attirer le regard quand nous sommes de passage dans les forêts de celui que nous considérons un peu comme notre oncle, depuis le temps.

"Le dragon est mort, en effet. Les nains ont surprenamment bien réussi à réparer leurs propres erreurs sans que nous ne devions leur sauver la mise. "

Je l'observe se rapprocher de moi, et laisse mon regard se laisser attirer par le sien alors que je peux voir qu'elle détaille chaque trait de mon visage. Ce n'est pas vraiment au sortir d'une bataille que je suis le plus agréable à regarder, surtout quand je n'ai pas encore pris la peine de m'attarder sur les coupures et autres qui doivent trainer un peu partout sur moi. Passer par la case "guérisseur", tant que je suis encore en état de l'éviter, n'est pas exactement mon sport préféré. Certainement du au fait d'avoir grandi dans la maison d'un guérisseur, sans doute.

"J'ai pris des coups, comme tout ceux qui se sont battus à mes cotés. Mais je me tiens ici debout face à vous, tous n'ont pas eu cette chance."

Oui, je suis torturé par nombre de questions sans réponses, la principale revenant à mon esprit est de savoir si cette bataille n'est pas perdue d'avance. Chaque combat gagné ne mène qu'à un combat de plus, et si passer les cinq derniers siècles à avancer de la sorte ne m'avait encore jamais dérangé, aujourd'hui, je ressens le besoin de faire une pause, peut-être même définitive. Le  guerrier assoiffé de sang et de vengeance s'est bien calmé, et surtout, il a aujourd'hui une raison de vivre plus importante. Alors oui, l'idée d'abandonner cette guerre et retourner à Imladris aux cotés de ma belle m'a plus qu'éffleuré l'esprit. Cependant...

"J'ai cessé de croire que ces terres puissent un jour connaitre une paix durable... C'est pourquoi je me bat chaque jour, mais je sens chaque jour davantage que cela est en vain. Et si temps est qu'un jour j'ai des enfants, ce n'est pas le monde que je compte leur offrir. Je mourrai sans doute un jour au combat, mais je préfère cela à voir mes propres fils, hypothétiques, y tomber."



HRP : dsl c'est long,trop de trucs sur ma feuille xD
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