Esprit de famille |- Fili& Kili

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Jeu 21 Fév - 15:41





Esprit de famille








Mère & Fils

Nouvelle journée sur les Montagnes Bleues. Une journée de fin de printemps, où les jours étaient plus longs et plus chaud. J’aimais les deux saisons de beau temps car j’aimais la douceur que le vent prenait et ma chaleur que donnait le soleil. L’Erud Luin s’était recouvert depuis déjà plusieurs semaines de verdure mais surtout de mille et une fleures aux couleurs abondantes et chatoyantes. Même si cet endroit ne pouvait pas remplacer notre chez nous dans nos cœurs (pour les plus anciens) mais c’était très agréable à vivre. Mon frère avait réussi à accomplir un vrai défi mais aussi miracle de tout reconstruire dans une nouvelle région et donner à notre peuple une nouvelle vie. Il avait beaucoup de mérite et mon devoir avait été de le soutenir, l’accompagner mais aussi de l’aidé. Je n’étais pas une de ses princesses inactives qui attend que les choses se passent. C’était dans cet environnement que j’avais perdu une grande partie de ma famille et mon époux lors de la bataille de la Moria, il y a de cela 73 ans. Mais ici j’avais eu aussi mes deux fils, faisant mon bonheur, les éduquant du mieux que je pouvais, jusqu’à leur indépendance au moment de leur mariage. J’avais donc deux enfants à charge, mais j’étais heureuse avec eux et j’en étais très fière.

Le printemps se terminait donc et allait bientôt faire place à l’été et j’avais décidé de profiter de cette journée pour aller me promener en dehors de la cité. Habillé simplement, je n’étais ni exubérante ni prétentieuse, je n’étais pas du genre à crier sur les tous les toits mon sang et mon ascendance. Avec un pantalon, des bottes et une simple de tunique de couleur bleu j’étais bien plus à l’aise. Je n’avais même pas pris la peine d’attaché mes cheveux les laissant divaguer avec la brise. Sur le chemin du retour j’ai croisé des enfants et je leur aie donné les mûres que j’avais cueillit pendant ma promenade. Ce qui me fis penser au miens. Sur le coup je me suis demander ce qu’ils pouvaient faire en se moment. Je repensais aussi que j’aurais aimé agrandir cette famille, leur donner des petits frères et sœurs, mais sans père cela risquait d’être difficile. Quand je pense que leur père voulait sept enfants. Je suis sûre que sans sa disparition on aurait pu les avoir. J’ai repris mon chemin vers la cité, flânant un peu ne voulant pas rentré toute de suite.

© Méphi.




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Jeu 28 Fév - 18:18

«Esprit de famille»
Dis & Fils

Le souffle écourté par la course que je menais, les cheveux virevoltant dans la brise printanière, les jambes cavalant comme si ma vie en dépendait, je souriais. Le temps était radieux à cette saison et ce n'était que pour me plair ; sentir les rayons du soleil doucement me caresser la peau était un des plaisirs de la vie que je chérissais. Les petites choses simples qui font de notre existence, quelque chose d'agréable. D'ailleurs, j'en faisais moi-même parti ; j'étais petit - étant un nain, le contraire vous aurez étonné - et plus simple que la plus part de mes confrères. Peut-être était-ce parce que la vie m'avait épargné ce qu'ils avaient dû enduré. Je ne souffrais que des conséquences de ces terribles évènements qui avaient ponctué leur existence, pendant qu'eux, en cauchemardaient encore la nuit. Cette situation était d'ailleurs parfois source de peine pour ma personne ; quand je voulais les comprendre, les aider, certains me répondait que je ne savais pas de quoi je parlais, que je ne pourrais jamais comprendre. Peut-être bien. Mais pour le moins, j'essayais. Et c'était déjà là une preuve de courage.

Vous devez sûrement vous questionnez sur la raison de mon empressement ; eh bien il n'y en avait aucune. Aucune de valable à vos yeux de grands adultes préoccupés. Pas que je ne l'étais pas, bien au contraire, juste que je le montrais très certainement moins que la majorité des personnes peuplant cette terre. Dans ce monde maussade, il fallait bien un peu de couleurs, de joie, d'optimisme. Et c'était fatalement tombé sur moi ; qui d'autres que ce jeune nain le ferait mieux? Bien sur, il y avait mon frère, Fili. Mais lui, avait ce sérieux, cette conscience que beaucoup regrettaient que je ne possède pas. Mais en y repensant, je ne voyais pas pourquoi je devais m'en faire. Certes, j'étais terriblement attristé du sort de mes semblables, des miens, de la perte de ma si grande famille, de mon sang... Tout cela serrait mon petit coeur au fond de ma poitrine, rendant le coin de mes yeux humides, pâlissant ma mine défaite. Mais je suivrai Thorin et mes frères dans leur quête, au-delà de tout, plus loin encore s'il le fallait. Et il était formidable comme je ne m'en faisais pas ; non, ma confiance aveugle ne m'ordonnait pas de m'inquiéter, elle me murmurait juste de suivre vaillamment cet homme, sans poser de question si ce n'est "Que puis-je faire pour me rendre utile?". Voilà ce que je voulais être. Me montrer vaillant et loyal et une fois revenu, que mon nom résonné aux oreilles du peuple comme celui d'un héros.

Néanmoins, à cet instant précis, j'étais loin de toutes ses pensées. J'avais juste trouvé malin - ou plutôt drôle - de chiper la pipe de mon frère, partant en courant afin qu'il me suive. Juste un geste spontané et irréfléchi, comptant juste sur ce grand frère pour qu'il reste à mes côtés, feignant au moins de rentrer dans mon jeu. Alors donc, est-ce valable comme réponse raisonnable? Sûrement pas en temps que prince nain de la lignée du Durin âgé de septante-cinq années. Et c'était la toute la magnificence de mon être ; je ne m'en souciais guère.

Cependant, quand, non loin, j'aperçus notre mère, je freinai, me coupant dans mon élan, dérapant un peu dans cet arrêt brusque. Je lui fis signe en lui accordant un merveilleux sourire - un de ceux que les fils réservent à leur mère - avant de m'approcher d'elle, oubliant presque ce frère - mais jamais, je ne l'oubliais, non. Je savais pertinemment bien qu'il me suivait. Il l'avait toujours fait. Il n'allait pas s'arrêter maintenant, sans aucune raison valable. Parce qu'il était mon frère. Même bien plus que cela. Il était à mes yeux, plus que ma propre vie, plus que tout mon être - même si en vérité, il faisait partie de moi. Il avait toujours veillé sur ma personne et je faisais de mon mieux pour en faire autant.

Encore un peu essoufflé, je me postai juste en face de cette tendre et chère mère, posant les mains sur les hanches avant d'hausser les épaules. Je regardai d'un air rêveur le ciel dévoilant sa beauté azure avant de reporter mon attention sur la sublime naine se trouvant à mes côtés - à mes yeux, elle était la plus jolie créature qu'ait porté le monde. « Jolie journée, n'est-ce pas? » Finis-je par lâcher, d'un ton léger, ce large rictus ne lâchant pour rien au monde les traits de mon visage éclairé par la joie.
créée par Matrona

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