L'amitié n'a pas de prix...(Cyrïelle Valdóttir )

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Sam 27 Déc - 18:33


L'amitié n'a pas de prix...


Laurelin Δ Cyrïelle Valdóttir


“ Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.”


Cela fait un jour que je vis désormais à Mirkwood, je devrais être heureuse normalement, mais quelque chose m'en empêche.

Mes parents ont disparu, ils sont décédés, mort dans une circonstance dont malheureusement, j'ai oublié. Le médecin est venu ce matin, il m'a dit que j'allais bien, que les blessures cicatrisaient bien, mais qu'en est-il de celle de mon cœur ? La mort de ma famille me laisse un immense vide. C'est impossible de pouvoir supporter une telle douleur, mon amour même si sa présence se fait sentir, cela n'enlève pas la tristesse de mon cœur. Je devrais le remercier pour tout cela, pour sa gentillesse, ses gestes si réconfortants, ses mots doux. Je le ferais, c'est promis. Il faut que je prenne sur moi, que j'arrive à surmonter tout cela.

Si seulement Cyrïelle était là, mon amie, celle à qui je confiais tout. J'aimerai tellement qu'elle soit là. Je me souviens d'elle comme-ci, c'était hier, je suis heureuse qu'elle n'ait pas pu m'accompagner, elle aussi aurait certainement perdu la vie. Aurais-je aussi oublié les circonstances de sa mort ? Non, je ne veux pas y penser, elle est en vie. Mon cœur pleure pour ma famille, mais rit parce que certaines personnes que j'aime son encore en vie. Mon bien aimer, ma meilleure amie.


C'est un jour de pluie, mais ou de temps en temps, un arc-en-ciel apparaît, ne dit-on pas qu'après la pluie viens le beau temps. Alors, la tristesse disparaitra et verra place au bonheur. Celui de mes fiançailles qui se fêteront bientôt, j'ai hâte que ce jour arrive. Nous célébrerons notre union quelque année plus tard par un mariage. Ce jour, j'en ais rever des milliers de fois.

Pour célébrer nos fiançailles, les parents de mon amour, ont demander d'attendre suite au drame que je viens de subir. C'est compréhensible dans un sens, ils se préoccupent de moi. Je vais bien, l'air s'est adouci aujourd'hui, je marche dans le grand jardin essayant de rafraichir mes idées. Les volants de ma robe rouge volent autour de moi ; donnant l'impression d'être un ange entouré d'un lit de satin rouge. Mes pas me guide vers la fontaine où je viens m'y asseoir. Ma main vient doucement caresser la douce fraicheur de l'eau. J'aime sentir la délicatesse de cette eau si pure sur la paume de ma main, cela rajoute un peu de candeur à mon cœur.


Plonger dans mes pensées, je joue avec l'eau de la fontaine. Remémorant les bons moments, essayant comme je le peux de me souvenir de ce qui a bien pu se passer ce jour-là. Mais, rien. Je n'arrive pas à me souvenir de ce qui sait passer. Cela me fend le cœur, je n'y comprends rien. Je me souviens de certaines choses. Pourquoi alors pas de tout ? Je crois comprendre ce qu'a voulu dire le médecin. Elle a subi un choc et celui-ci a effacé une partie de sa mémoire. Voilà donc ce qu'il avait voulu dire. Est-ce que ce qui disparaît reviendra un jour ? J'aurais dû le demander au médecin. Peu importe, je finirais bien par m'en souvenir....

par humdrum sur ninetofive


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Lun 29 Déc - 0:51

Laurelin & Cyrïelle

Je suis désolée, fait moi confiance, tu ne sera plus jamais seule.
Le vent froid fouettait ton visage, froid et brûlant malgré tout. Tu avais beau avoir mis une cape fabriquée d’un tissu vraiment chaud, la pluie ruisselait sur ton visage en même temps que de voir ton incompréhension. Mirkwood était a des jours de marches et à un jour ou deux à cheval selon le temps pour un humain tout à fait ordinaire et contrairement à eux, tu connaissais certains chemins qui te permettait d’y arrivé en une demi-journée. Tu étais parti hier dans la soirée d’Esgaroth pour galoper à vive allure en direction de la cité elfique de la forêt. C’était interdit pour toi, mais tu l’avais fait quand même, car les ragots et les nouvelles avaient bien vite fait de venir aux oreilles des femmes. Et dans la cité humaine, les femmes, tu en voyais une ribambelle à la journée pour une robe, un essayage ou autre chose à recoudre. La nuit, tu étais en compagnie de charmant jeune homme. Du moins, seulement de Bard qui avait pour habitude de venir te confier du linge à recoudre après ta journée de travail et donc une fois le soleil couché. La nuit était désormais passée et le froid qu’elle avait mis sur ta peau également, bien que le soleil d’hiver ne te réchauffe pas forcément, il fut bien vite caché par des nuages gris qui ne tardaient pas à mouiller ta peau tel un petit chien perdu. Pourtant, tu savais très bien où tu allais. La cité de ta naissance, celle où tu avais pourtant passé peu de temps durant l’enfance, allant ici et là avec ton diplomate de père. Il n’y avait pas d’autres endroits interdit pour toi, c’était comme ça, cette cité pourtant, la femme qu’avait payé ton père faisait tout pour que tu n’y retournes pas. Des heures de travail hallucinantes, des courses à faire, dîners chez elle le soir. Tu la détestais et là peu importe que l’on sache que tu ais dérobé à la règle. Tu te devais de rentrer c’était ça ton devoir d’amie.

Laurelin, venue d’Imladris avec ses parents pour officier ses fiançailles avec un elfe dont tu ne connaissais même pas le nom. Indigne de toi peut-être pour une meilleure amie ? Surement, mais tu ne t’intéressais pas du tout aux hommes de ta cité, loin de là toujours captivée par l’envie de plaire c’est vrai, mais encore plus par l’idée de pouvoir être une femme comme ta mère. Certes cet exil à Esgaroth avait été un moyen, en un an, de te faire devenir plus généreuse et empathique. Compatissante et gentille, moins arrogante comme tu avais pu l’âtre avant cela. C’est pour cela que tu n’étais pas restée à Esgaroth en sachant ce qui était arrivé. Oui, c’est même sans surprise que tu es partie le soir venu. Le batelier aurait beau frapper à ta porte, il trouverait ta petite maison vide de présence. Sur ton cheval à la robe noire, tu vis au loin les portes de la cité. Là, tu descendis de la bête pour ne pas attirer l’attention sur toi. Vêtue de ta cape bordeaux et d’une robe brune de coton, soulevé par un large jupon, tu marchais sur la route pavée menant à l’entrée, à cette heure c’était surement la rotation de la garde. Grâce à quoi, tu rentras facilement sans que personne ne te reconnaisse. Ta chevelure d’or ondulée cachée sous la large capuche, tu cherchas en vain l’habitation qu’on avait attribuée à ton amie.

Vêtu comme une simple humaine, ton pas était cependant léger et gracieux comme tout elfe se devait de l’être. Ton souffle était haletant aux vues du rythme de tes pas, tu allais vite, tu étais si pressé de la trouver de la prendre dans tes bras, de sécher ses larmes. De se dire que tu avais, en quelques sortes, perdue ta mère, avec elle, était quelque chose de bien difficile à accepter. C’était une femme divinement douce qui avait su voir en toi ce manque de présence maternelle et donc faire au mieux pour te donner quelques conseils. Qu’elle soit morte dans de telles circonstances te mettait dans tous tes états, de la haine, de la rage, de la tristesse. Que tu n’aies pas pu être là pour des funérailles était encore pire. Tout ça à cause d’un conseil de ton fichu père, cette fois-ci toi qui l’avais toujours aimé, toi qui avait toujours eu envie de le rendre fier de toi, tu le détestais rien que pour cela. Alors que dans ta folle course dans les diverses allées de la cité, tu ne tombas sur personne qui te demanda de décliner ton identité, tes pas te guidèrent instinctivement vers le centre, vers cette petite cour ornée d’une fontaine d’argent aux jets mélodieux et cristallins. Toi-même tu aimais t’y retrouver seule quand la nostalgie venait à tes oreilles.

C’est là que silencieuse, juste rempli par le bruit des jets, tu trouvas Laurelin, qui de dos et pensive jouait avec l’eau. À l’ombre des arcades, tu l’observas un instant, te disant qu’elle ne semblait pas forcément affectée par le drame, mais si elle était comme toi, faire barrage par une façade de marbre était ce qu’elle pourrait faire où c’était autre chose. Doucement, mais rapidement, tu arrivas à sa hauteur, en la retournant vers toi, une main sur son épaule. La prenant dans tes bras en murmurant : « Laurelin, ô ma douce amie, que tu m’as manqué, que tu me manques encore. » Contre toi, tu semblais redevenir un elfe plus qu’une humaine, ce rôle que tu jouais tous les jours depuis un an déjà. Tu retiras ton capuchon en ajoutant à l’adresse de ton amie « Je suis tellement désolée de ne pas avoir été présente plus tôt, je m’en veux terriblement. » Tu pris ses mains entre les tiennes, te voulant réconfortante « C’est une tragédie, comment vas-tu ? As-tu encore mal quelque part ? Je pourrais te préparer une pommade si c’est le cas. Si je n’ai pas ce qu’il faut, je retournerais à Esgaroth acheter ce qu’il faut. » Tu la lâchas, te trouvant toi-même collante, regardant à gauche et à droite ajoutant plus bas : « Laurelin, je n‘ai pas le droit d’être là, allons-nous mettre dans un endroit moins public tu veux. »

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Lun 29 Déc - 13:38


L'amitié n'a pas de prix...


Laurelin Δ Cyrïelle Valdóttir


“ Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.”


Alors que je joue avec ma main avec l'eau si pure de la fontaine, assise sur le bord de celle-ci, j'essaye tant bien que mal à me souvenir de ce qui a bien pu se passer lors de mon voyage qui devait me conduire auprès de mon bien aimer.

Ma famille est morte, je suis la dernière de ma lignée. Comment peut-on imaginer qu'un seul geste du destin toutes une famille peut succomber à la mort ?. C'est douloureux, je n'arrive pas à comprendre ce qui a bien pu se passer. Ceux qui étaient là, qui ont tout, veulent, ne veulent rien me dire. Ce n'est pas juste. Ils disent que c'est pour mon bien, que c'est mieux ainsi. Serte, ils sont sans doute raison.

Pourquoi je suis si triste, alors que normalement ce jour devrait m'apporter le bonheur ? Tu le sais. La mort de tes parents en son la cause de cette mélancolie qui emplit ton cœur désormais.

Pourquoi suis-je le sentiment d'être seul, alors que je suis pourtant entourée ? C'est incompréhensible.

Mes fiançailles ont été interrompues à causse de ce drame. Mais quel drame ? Je ne m'en souviens pas. J'ai perdu mes repaires, je suis dans une ville que je connais à peine, ce n'est pas que je ne suis jamais venue ici. J'y est déjà mis les pieds dans le passé pour certaines commandes de ma mère, mais ce n'est comme y vivre. Je ne connais cette ville que par quelque passage, mais rien de plus.

Plonger dans mes pensées, je ne vais pas attention à la présence que j'ai ressentie. Je devrais chanter pour essayer d'adoucir mon cœur, malheureusement le cœur n'y est pas.

Quelqu'un, j'approche de toi. Pourtant, tu n'y prêtes pas attention. Une main vient se dépose sur ton épaule puis doucement, elle me retourne vers elle pour me prendre dans ses bras et dans un murmure.

« Laurelin, ô ma douce amie, que tu m'as manquée, que tu me manques encore. »
Contre son cœur, je me laisse aller, quelques larmes se mettent à couler le long de mes joues. Je reconnais cette odeur parmi tant d'autres. Mon amie, Cyrielle. Je me sens bien dans ses bras, c'est rassuré. La douleur est moins grande d'un seul coup, ses bras qui m'entourent sont comme une caresse qui entoure mon cœur si malheureux. Ses douces paroles continues dans un murmure ont rassuré cette tristesse qui m'entoure.
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« Je suis tellement désolée de ne pas avoir été présente plus tôt, je m'en veux terriblement. »
Prenant mes mains dans les siennes comme le fessait souvent ma mère pour me rassurer tout en continue ses douces paroles qui se mettent à chanter doucement à mes oreilles et pensent mon cœur si fragilisé par ce drame.

« C'est une tragédie, comment vas-tu ? As-tu encore mal quelque part ? Je pourrais te préparer une pommade si c'est le cas. Si je n'ai pas ce qu'il faut, je retournerais à Esgaroth acheter ce qu'il faut. »

Doucement, alors j'ouvre les yeux et me permets de m'éloigner un peu de cette épaule si apaisant. Mon regard empli de larme vient rencontrer le siens. Un petit sourire se dépose sur mes lèvres. Comme je suis heureuse de la revoir.

« Cyrielle, comme tu m'as manqué mon amie, Oh, non ne le soit, ne soit désolé, l'important, c'est que tu es là maintenant, et ne t'inquiètes pas, je vais bien. Triste, mais bien avec quelque douleur par ci par là, mais vivante ... »
Prenant une pause tout en la regardant, pour être sur de ne pas être dans un rêve, je rajoute

« Et, j'ai oublié les circonstances de leur mort, je m'en veux... Si tu savais, je n'ai pas pu les protéger. » Ses mains caressant toujours les miennes comme pour consoler mon mal.

Puis lentement, elle me lâche, je la laisse faire, si heureuse de la revoir que je n'ose faire un pas de plus. Peut-être peur qu'elle disparaisse. Je l'observe qui regarde les environ pour ensuite me rajouter ;

« Laurelin, je n'ai pas le droit d'être là, allons-nous mettre dans un endroit moins public tu veux. »


Je lui souris à nouveau, ainsi donc, elle a désobéi pour moi, je sais que pour elle, j'en ferais autant. L'amitié est comme l'amour. Pour elle, nous sommes capable de faire des prouesses, de faire des choses qui nous sont même interdites. Je lui prends à mon tour la main

« Tu as raison, allons te mettre à l'abri, Cyrïelle. »


Ne lâchant pas sa main, je la tire vers les appartements qu'il m'a été attribué. L'appartement est spacieux, un petit salon dont traine au milieu de la pièce un divan de couleur crème, menant à une petite cuisine, meublé avec goût, qui nous entraine quelque mètre plus loin à une jolie petite chambre, composé d'un lit, deux petites tables de nuit et une petite porte menant à salle d'eau. D'une simplicité merveilleuse.

Lâchant enfin, sa main et après avoir vérifiez que personne nous avait suivies. Je me dirige vers la porte d'entrer pour la refermer et ensuite me retournant vers mon amie.

« Ici, tu ne risques rien, met à toi à l'aise, je vais te préparer du thé ou préférés-tu autre chose ? »
Sans attendre sa réponse, je me dirige vers la cuisine et mets de l'eau sur le feu afin de préparer son thé préférer.

Je reviens vers elle, je n'ai pas envie de la laisser seule et puis j'ai tellement de choses à lui dire,

« Et toi comment vas-tu ? Tu t'inquiètes pour moi, mais tu ne me dis pas comment toi, tu vas ? Je suis si heureuse de te revoir, j'ai tellement de chose à te conter et si tu as le temps ; j'aimerais te présenter mon bien aimer. Avec tous les préparatifs, je n'ai même pas eu le temps de te parler de lui, quelle amie ai-je fait ; je me le demande... »


C'est vrai, je m'en voulais, mais je me souviens que j'avais reçu l'ordre de ma famille de ne pas en parler, je pense qu'il voulait que je sois certaines de mon choix ou y avait-il autre chose don, je ne me souvenais pas pour lequel j'étais partie si rapidement.




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