Escorte d'une dame [Galadriel]

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Mer 24 Déc - 11:10
Escorte d'une dame
Artenis

L'aube était là, dans peu de temps je devrais retrouver dame Galadriel que je devrais escorter jusqu'en Lorien. La première fois que je l'avais escorté avec une patrouille de soldats issus de la garde de Thranduil remontait à quelques années maintenant. A cette époque, nous n'avions guère eu le temps de discuter mais cela ne faisait aucun doute que ce voyage me permettrait de connaître un peu mieux Dame Galadriel car cette fois-ci, je l'escorterai seule. Les soldats de la garde devaient vaquer à d'autres tâches, et on m'avait donc choisi en tant qu'ancienne membre de la dernière escorte de l'amener jusqu'en Lorien. C'était sans doute un grand honneur pour un simple membre de la garde et je comptais bien accomplir cette mission avec professionnalisme comme toujours. En attendant que Dame Galadriel arrive, j'avais choisi trois montures qui désormais attachées à une barrière, attendaient leurs cavalières. La troisième monture servirait essentiellement à porter des bagages, j'avais opté pour laissé Dame Galadriel libre de ses mouvements, la traitant avec le respect du à son rang. Je m'assurai ensuite que mes courtes lames étaient bien à la place qu'elles devaient être quand j'entendis un brouhaha de voix se rapprocher, je me retournai en voyant l'elfe arrivait en compagnie d'un des représentants des elfes. Je les saluai respectueusement, mon supérieur donna ses dernières consignes, me déclarant au passage que Dame Galadriel ira avec sa propre monture puis s'éloigna. J'hélai un jeune elfe et lui demandai de ramener la dernière monture à l'écurie en échange d'une pièce. J'attendis qu'il soit éloigné pour me tourner vers la sorcière et déclarai d'un ton calme :

Suilaid Dame Galadriel. Je suis Artenis Tinúviel et j'ai été chargé de vous escorter jusqu'en Lorien.

Je repris mon souffle puis déclarai :

Nous allons partir maintenant pour atteindre au plus vite Lorien. Vu que vous avez votre propre monture, c'est parfait, quant à moi, je monterai Delzo et m'occuperai de Laurúm. Est-ce que vous avez des questions avant de partir ?

Quand les formalités d'usage furent accomplis, je fis signe à Dame Galadriel de m'attendre un instant tandis que je montai avec agilité sur ma propre monture. Je ressaisis les rênes et d'une main experte détachai le licol qui retenait Laurúm à la barrière, après avoir assuré la position de mon carquois sur mon épaule. Je jetai un regard à l'elfe puis lui fit signe de me suivre, claquant de la langue, les montures se mirent en route et quelques instants plus tard, nous quittions la sécurité de la cité pour atteindre le seuil de la forêt.

Nous allons suivre le sentier des elfes avant de bifurquer vers le sud-ouest, entendu ?



Emi Burton
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Ven 26 Déc - 15:49

Escorte jusqu'en Lorien


Un sourire sur les lèvres, je pose la main sur mon cœur et je m’incline devant le roi de ces lieux, le remerciant par la même occasion de son hospitalité. Rares sont les fois où mes pas me portent jusqu’à Vertbois, mais c’est toujours un plaisir de voir d’autres elfes que ceux qui peuplent ma contrée. Cependant, j’aime assez voyager, et je crains que cet espoir d’un jour pouvoir reprendre la route ne soit jamais éteint dans mon cœur. Je l’ai d’ailleurs, bien involontairement, transmit à mes petits fils, dont je reçois plus de corbeaux des quatre coins des terres du Milieu que de n’importe qui d’autre. Mes lèvres s’étirent d’un sourire alors que j’attrape Fëanturie, mon arc, taillé dans les mallorns de ma Lorien, pour le placer sur mon épaule. À ma taille, un carquois de flèches est bien rempli, car en ces temps troublés, nul ne sait ce qui nous attend au détour d’un chemin. C’est donc ainsi armée que je fais demi-tour pour aller rejoindre ma monture, une jument grise à la longe crinière blanche que j’ai nommée Tinùviel Fille du crépuscule, en souvenir du jour où je l’ai découverte il y a quelques années. Là, menant la monture docile par un licou, je me dirige vers le point de rendez-vous avec mon escorte : une jeune elfe qui devra m’accompagner jusqu’en Lorien. Mon escorte habituelle me manque, mais il me faut parfois m’adapter aux aléas de la vie qui fond que certains elfes ne peuvent pas être présents en permanence. Alors, je m’adapte. Et, j’accepte qu’une autre qu’Histiel m’escorte pour cette fois.

Arrivée sur place, je hoche la tête à la salutation de la jeune femme. Elle me semble compétente, et c’est un bon point. Après avoir répondu à sa salutation, c’est avec une pointe d’agacement que je la vois me surveiller alors que je monte sur le dos de ma monture. Non mais ! Je suis encore capable de grimper seule sur un canasson, que diable ! Ce n’est pas comme si je le faisais déjà bien avant sa naissance !

- J’ai en effet hâte d’arriver à caràs Galadhon, aussi j’aimerai que nous prenions la route la plus directe.

Celle-ci était un peu plus dangereuse que celle qui prend la voie des elfes, mais elle épargnait trois jours de voyage. Et, avec mon bien trop grand âge, il faut penser que j’aime me retrouver dans un lit pour dormir la nuit. Un sourire amusé monte à mes lèvres et je resserre mes jambes sur le poitrail de ma monture pour la faire avancer au niveau de la jeune femme.

- Ne vous en faites pas pour moi. J’ai écumé ces terres depuis bien avant le jour de votre naissance, mon enfant, et j’ai participé à de nombreux combats. Je ne serais pas un poids mort. D’autant que…

Ma main droite se lève, pour qu’Artenis puisse contempler l’unique objet dont jamais je ne me sépare : Nenya, l’anneau de pouvoir que m’a offert Gil-Galad il y a tant de siècles que cela.

- Prenons donc l’autre sentier. Celui qui n’est pas pavé. Ma magie nous protègera des créatures qui s’y trouvent.

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Ven 26 Déc - 17:44
Escorte d'une dame
Artenis

Dame Galadriel souhaitait arriver le plus rapidement à sa destination et pour cela, mieux valait prendre le chemin direct qui était cependant beaucoup plus dangereux. Je ne pouvais lui en vouloir de préférer se hâter mais parfois sécurité était mère de la prudence. Néanmoins je n'avais pas à contester son ordre direct, si Dame Galadriel était respectée de tous, elle était une mage très accomplie sur le territoire elfique et il m'en devait de l'obéir bien que je savais parfaitement que se rebeller aux ordres était parfois la meilleure solution. Lorsqu'elle déclara que je n'avais pas à m'inquiéter pour elle, je ne répondis rien bien que je ne pensais pas moins. S'il ne mettait jamais venu à l'esprit de penser qu'elle était un poids lourd, j'étais néanmoins charger de la protéger et qui disait protection disait inquiétude indirecte. Elle leva alors sa main droite et je vis scintiller un anneau de pouvoir à son doigt sous l'effet d'un fin rayon de soleil. J'inclinai légèrement la tête et déclarai respectueuse :

C'est un bien noble présent que vous méritez très certainement Dame Galadriel.

Elle déclara que l'on pouvait prendre le sentier et que sa magie nous protégerai des créatures obscures, cependant, je n'étais pas toute à faites d'accord avec elle et déclarai :

- Sans vous manquer de respect, ma Dame, la magie est peut-être bien utile mais face aux créatures obscures, elle n'est pas forcément une grande arme.

Je respectai les mages mais ce n'était pas pour autant que j'appréciai particulièrement la magie, pour moi, rien ne valait une bonne arme qui infligeait souvent plus de dégâts qu'un tir magique. Sur ce, je resserrai mes mains sur les rênes de mon cheval et le talonnant, je le dirigeai vers le second sentier encore moins visible qui s'enfonçait au coeur des ténèbres.

- En route.



Emi Burton
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Dim 28 Déc - 22:32
HJ : désolée, elle est de mauvaise humeur ce soir ...


Escorte jusqu'en Lorien


Mon visage se fige cependant lorsque la demoiselle me dit qu’il s’agit là d’un noble présent. Non, ce n’est pas un noble présent. Nenya a été créée à une lointaine époque, alors qu’Annatar le traitre qui par la suite est devenu Sauron… Annatar avait tenté de corrompre mon cœur et celui de mon épou, alors que nous régnions sur la ville d’Ost-in-Edhil. Annatar nous a fait bannir par notre propre peuple, et c’est Celebrimdor qui a su calmer les foules. Là, Celebrimdor a appris ce qu’il pouvait et a aidé à la forge des anneaux de pouvoir, cependant, mon ancien ami a compris la pourriture qui emplissait le cœur d’Annatar et a forgé les trois anneaux destinés aux elfes seul. Si j’en porte un aujourd’hui, c’est parce qu’il a été détruit, avec tous les habitants d’Ost-in-Edhil par Annatar. Non, à mes yeux, Nenya ne sera jamais un noble présent. Il est le fruit de la trahison et de la destruction. J’en suis sa gardienne, et si jamais ma grâce se devait de faillir, je ferais en sorte de l’emmener avec moi dans ma tombe, car jamais je ne laisserai ce genre de fardeau sur les épaules de quiconque.

- Nenya n’est pas un noble présent, loin de là. Son histoire est tâchée de sang et de destruction. C’est un devoir que je me dois de porter jusqu’à mon dernier souffle. Un devoir qui m’octroie une magie parfois proche de celle des Istari.

Mon ton est peut-être plus sec que ce que je souhaiterai, mais il me faut ici mettre un point définitif. Elle est là pour m’escorter, non pour donner son avis sur mes choix. Je peux tout aussi bien la laisser là, et pousser Tinùviel au galop pour la semer dans les méandres d’un chemin que je prends depuis de nombreux siècles avant sa naissance. Mon regard sombre se pose sur elle. Ha, elle ne croit pas non plus en la magie ? Voilà une garde bien étrange que j’ai ici. Elle est censée m’accompagner jusqu’à ma cité, et en plus de ça, elle critique tout ce que je dis ou propose ? Mais pourquoi ma petite Histiel ne peut-elle donc pas être là ? Je n’ai réellement aucune envie de me retrouver à devoir supporter quelqu’un qui semble totalement imperméable. Peut être est-elle là pour m’escorter, mais il me semble qu’elle oublie un peu qui je suis. J’ai vu des guerres féroces, j’ai du fuir ma propre cité sous les flèches de ceux qui s’étaient laissés corrompre par les belles paroles d’Annatar. Mon cœur s’est aujourd’hui apaisé, et je ne recherche plus désormais ni pouvoir ni guerres, mais je suis encore capable de me battre. Je continue encore et encore de m’entrainer, de faire en sorte que l’arc et l’épée soient mes partenaires, car de nombreux voyages continuent à répondre à l’appel de mon cœur, et jamais les routes n’ont été sûres, comme me l’a montré ce jour où ma fille m’a été enlevée par les orcs. Comme me l’a montré ce jour où mes petits fils l’ont trouvée, soumise aux tortures des orcs. Comme ce jour où Elrohir l’a accompagnée jusqu’aux navires elfiques, avant que sa grâce ne s’efface, et que la vie ne la quitte. Là, elle est partie pour les terres immortelles de mes ancêtres, l’île de Valinor.

- La magie est une arme lorsqu’on la maitrise, enfant. Lorsqu’on sait ce qu’on fait, on peut se servir de chaque arme à sa portée, qu’elle soit faite de bois, d’acier ou de magie. Dans ces temps troubles, il ne faut négliger aucune arme.

Mon regard sévère l’ignore ensuite, alors qu’elle nous dit de nous mettre en route, et je pousse Tin’ en avant d’une simple poussée des genoux. L’animal se lance au galop pour dévaler les rues de la cité des elfes, avant de ralentir sur un claquement de langue au moment de passer les portes. La colère ne m’a pas quittée, cependant, et je tourne la tête vers mon escorte, avant de tourner sur la gauche pour prendre le chemin que j’avais choisi. Voilà. Qu’elle me suive si elle en a envie. Sinon… Tant pis pour elle.

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Lun 29 Déc - 21:26
Escorte d'une dame
Artenis

Lorsqu'elle me parla ce fut d'un ton sec et cassant. Elle me déclara que cet anneau était le fruit de la destruction, du sang et qu'elle se devait de le protéger. En échange, cet anneau lui conférait des pouvoirs magiques qui lui étaient bien utiles pour combattre les créatures obscures. Je compris alors que je l'avais peut-être vexée. Soucieuse de préserver un moment de bonne humeur pendant ce voyage, je déclarai :

- Je ne voulais pas vous offenser, je ne connaissais pas l'histoire de cet anneau et apparament je me suis trompée sur son histoire, je vous en prie de m'en excuser.

Je crus un instant que Dame Galadriel allait se radoucir mais je me trompais. Elle recommença à me parler d'un ton glacial, expliquant que la magie était une arme comme le fer, le bois, l'acier. Je compris qu'il était peine perdu d'argumenter et qu'elle ne m'aimait visiblement pas ou alors elle était victime de saute d'humeur, c'était à voir. Je me résignai à ne plus parler tandis qu'elle se mettait à avancer du sentier. Instinctivement même si elle ne serait sans doute pas d'accord et encore plus vexée, je me plaçai devant elle après avoir talonné mon étalon. Pour qu'elle ne s'énerve pas encore, je déclarai :

- Ne m'en veuillez pas, c'est l'habitude.

Je pensais un instant à afficher un sourire pour la convaincre de ma bonne fois mais j'abandonnai l'idée et mit mon destrier au trot en silence. J'avais l'oeil aux aguets et je surveillai les horizons. Même si Dame Galadriel avait sa magie, cela ne m'empêchait pas de regarder les alentours, guettant l'apparition d'araignées ou d'orcs même si pour le moment l'horizon était tranquille. De toute manière, j'étais prête : mes deux lames étaient dans leurs fourreaux prêtes à être dégainer, tout comme mes flèches dans mon carquois qui n'attendaient qu'à être encocher. Quoi qu'il se passe j'étais prête à me défendre et même si Dame Galadriel décidait d'être morose pendant tout le voyage et de ne parler que pour me critiquer, je n'en n'avais cure et accomplirait mon devoir jusqu'au bout. J'étais un soldat de la garde de Thranduil et je ferai ce que l'on m'a demandé soit emmené Dame Galadriel jusqu'à bon port.


Emi Burton
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Mer 31 Déc - 21:04

Escorte jusqu'en Lorien



Les excuses de cette demoiselle n’ont sur le coup rien changé à la colère que je ressens. Non, vraiment, certains elfes feraient bien de potasser l’histoire de leur propre peuple, parce que faire des gaffes pareilles… C’est tout simplement intolérable. Les anneaux de pouvoirs ne sont pas des jouets, loin de là, ils sont pour leurs porteurs, un fardeau absolu. Il suffit de voir à quel point les paroles d’Annatar ont berné les hommes et corrompu leurs cœurs. Les Neufs ont été emprisonnés dans les cryptes de Dol Guldur, mais nul besoin de les bannir de la sorte n’aurait été nécessaire s’ils n’avaient pas accepté le cadeau empoisonné de celui qui par la suite est devenu Sauron. Heureusement que mon ami, Celebrimdor, a su faire en sorte de forger les anneaux des elfes sans lui… C’est la seule et l’unique chose que je vois de positif dans ces objets.

Mon cheval vole sur les pavés de la cité des elfes, et je me retrouve rapidement à l’entrée de la cité, où la demoiselle elfe décide de prendre la tête de l’expédition. Mon regard la suit alors qu’elle passe devant moi, et je souris, amusée au fond. La chevauchée m’a fait du bien, et j’ai réussi à calmer un peu mes nerfs. Je soupire cependant, un peu tristement, tout en restant à ma place dans le dos de la demoiselle. Je n’ai jamais été bavardes, et si j’aime voyager, il y a une chose que je ne supporte pas : qu’on me dire ce que je dois faire. C’est une chose que mes propres gardes ont appris à respecter très rapidement : ils doivent me suivre discrètement, assurer ma protection, mais sans s’imposer à moi si je n’en ai pas besoin ou que je ne le leur demande pas. C’est bien pour ça que certains sont aujourd’hui devenus de véritables amis proches, que mon cœur apprécie à leur juste valeur, et avec qui j’aime échanger.

Perdue dans mes pensées durant une bonne heure, je me laisse aller à tout autre chose que ce voyage, jusqu’à ce que ma main se porte d’elle-même à mon arc alors que je réalise petit à petit qu’il y a quelque chose qui cloche. Mes sourcils se froncent. S’il n’y a aucun danger à l’horizon, je sens que ça ne va pas tarder. Je tire une flèche pour l’encocher, sans un mot, laissant l’arc pointé vers le bas, en attendant que cette chose que je sens n’arrive. Mais, une quinzaine de minutes de chevauchée plus tard, mes sourcils finissent par se défroncer, et je suis prête à décocher la flèche que j’ai, lorsqu’un craquement sonore retentit sur la droite. Qu’est-ce ? Une Araignée ? Un Orc ? Autre chose ?

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Ven 9 Jan - 18:51
Escorte d'une dame
Artenis

Dame Galadriel s'était tu, cela n'était peut-être pas plus mal étant donné l'animosité qui régnait entre nous. Elle semblait peu m'aimer, me trouvant sans doute trop arrogante avec mes contradictions incessantes et quant à moi, j'avais peu d'intérêt pour elle. Il n'en restait pas moins que même si mes opinions divergeaient des siennes, je l'emmènerai à bon port comme promis. Pendant un court instant, j'aurai préféré l'idée d'être dans la cité des elfes au lieu d'être à ses côtés, car au moins là-bas, j'aurai été plus moi-même et plus détendue tandis que là, je ne semblai pas être moi-même, du moins c'était mon impression. La traversée promettait d'être longue d'autant plus que dame Galadriel ne ferait pas le premier pas, et moi, je m'enfoncerai sans doute dans un silence que j'appréciai même si de la compagnie ne me faisait jamais de mal.

Je continuai à chevaucher en silence, l'elfe derrière moi. Nous nous enfonçons peu à peu plus profondément dans la forêt, suivant le sentier qui était dissimulée dans la pénombre, suivant le chemin que nos ancêtres avaient parcouru il y a bien longtemps alors que maintenant ce sentier connu de peu d'être commençait à tomber dans l'oubli. Tout autour de moi n'était qu'arbre plongé dans les ténèbres et je surveillai les horizons avec un soin particulier redoutant une attaque imminente. J'entendis un craquement sur la droite. Ma flèche fut encochée en un instant et quand le premier orque apparut, la flèche se figea entre ses deux yeux. J'en décochai deux nouvelles qui tua son partenaire d'après. A côté de moi, les flèches de dame Galadriel fusait aussi. Me tournant vers elle, sachant parfaitement que ces quelques orques faisaient partis d'un plus grand groupe, je déclarai :

- On continue.

Laissant l'elfe me dépassait, j’assénai une tape sur la croupe de son destrier qui partit au galop. Je m'élançai à sa poursuite, sachant que les orques nous poursuivraient pendant un bon moment. Même si je me doutais que dame Galadriel n'appréciait pas cet ordre que j'avais donné, je savais ce que je faisais, ayant décidé d'emmener les orques à l'endroit que j'aurai choisi. Ces derniers couraient à notre poursuite, des flèches fusant à côté de nous. Repérant un lieu plus vaste, je décidai que c'était le moment, attrapant une branche basse, je m'hissai à la force de mes bras et atterrissais sur la branche, visant déjà les premiers orques qui étaient à nos trousses. J'étais rapide et bougeai de branches en branches pour atteindre plus de cibles. Ils étaient nombreux et j'espérai que dame Galadriel continuerait son chemin pendant que j’accomplirai cette besogne. Repérant le chef de la bande, je sautai sur le sol avec agilité et daignant mes lames, je me ruai sur lui, entamant le combat avec un certain plaisir.


Emi Burton
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