I Will Always Find You || Idril & Aldaròn

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Jeu 18 Juil - 18:24

I Will Always Find You

L'obscurité tombait doucement sur ces terres accidentées ou courrait rocs, arbres et rivières. Ce lieu avait beau être la possession des hommes du Gondor, leur empreinte ne pouvait être que discrète. L'elfe appréciait cette contrée dans laquelle il avait pénétré depuis quelques temps déjà. Il y avait quelques choses ici qui lui rappelaient un peu sa vallée cachée qu'il avait abandonné. Sa monture quant-à elle avait perdue son entrain du début depuis déjà plusieurs jours mais elle demeurait cette précieuse alliée qui l'amenait sans faillir où il désirait.
Mais depuis plusieurs milles déjà l'elfe n'accordait plus véritablement d'attention au paysage et à sa faune. Son esprit sentait cette présence qu'il recherchait depuis son départ de Fondcombe. Il avait d'abord cru à une illusion, l'espoir le bernant après tous ces jours écoulés à chercher mais maintenant il en était persuadé: il arrivait au bout de cette quête. Mais avec cette certitude arrivait les craintes, celle de n'avoir peut-être prit la bonne décision, de ne pas être accepté, de se tromper, ... Toutes ces possibilités s’entrechoquaient dans son esprit qui s'accrochait tout de même résolument à cette présence dont il s'approchait. Même Alag finit par montrer plus d’entrain, comprenant vers où son compagnon l’entrainait. L'équidé n'eut bientôt plus besoin d'aide pour suivre le chemin qu'ils se faisaient entre les arbres et les roches et Aldaròn la laissa progresser à sa guise.
Ils traversèrent un ruisseau qui s'écoulait entre un lit de galet avant de s'enfoncer sous le couver d'arbres qui avaient remporté la bataille contre la roche. La nuit avait beau s'installer en douceur, sous l'abri des branchages l'obscurité était bien installée mais le regard pâle de l'elfe demeurait fixé vers son objectif. C'est peu avant de quitter le couver des arbres qu'Aldaròn mit pieds à terre et chemina au côté d'Alag. C'est donc de concert qu'ils débouchèrent doucement sur cette surface où cette forêt prenait un arrêt et tombèrent enfin sur cette silhouette familière qu'ils recherchaient. Le cœur battant, l'elfe ne put dire un mot, son esprit étant trop occupé à se convaincre qu'il avait réussi.

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Sam 20 Juil - 21:47


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La lumière disparaissait petit à petit en ce lieu. Bientôt l’obscurité prendrait place jusqu’à l’aurore. Le spectacle qui s’offrait à ses yeux étaient tout ce qu’il y avait de plus attendrissant, le paysage en ce lieu lui rappelait un temps sois peu Foncombe. Pourquoi elle ne serait le dire, tout semblait si confus au plus profond d’elle-même qu’elle se sentait épuisée en cette heure de cavaler sans le moindre répit. L’angoisse n’était pas loin de l’envelopper, même si son chagrin n’était pas encore près à éclore en cette heure.  Son cheval était doux dans ces mouvements il comprenait la peine qui enveloppait celle qui la chevauchait sans relâche depuis temps d’année. Ils se connaissaient si bien et se respectaient mutuellement, elle glissa le creux de sa paume dans sa crinière, d’une douceur égalant la sienne, s’apaisant l’un à l’autre d’une simplicité presque déconcertent mais qui était tout bonnement véritable.


Puis, elle perçu les abots de son cheval faire écho dans ce silence réconfortant, elle appréciait la tranquillité, et elle parvint à vider son esprits et à penser librement sans qu’une barrière ne vienne l’obscurcir. Elle laissa son cheva la guidait sans douter de lui, elle avait une totale confiance. Le vent caressa sa peau et s‘engouffra dans sa tunique, un léger frisson l’enveloppa, pas de froid mais tout simplement parce qu’elle perçut une présence qui ne lui était pas inconnu, elle la reconnaitrait entre mille, mais subitement elle se disait que c’était peut-être sa fatigue et sa solitude qui lui faisait percevoir cela. Bien vite, elle décida de descendre de son cheval et elle le laissa seul, libre de ses gestes. En cet instant, elle se concentra sur la présence familière, qui enveloppait ce lieu. Le soleil commençait à disparaitre, le ciel était d’un bleu foncé, les nuages étaient sur le point de disparaitre et de laisser place à un ciel sombre sans la moindre  clarté, juste des étoiles et la lune pour éclairer le paysage qui fut resplendissant de par sa beauté et pas cette chaleur qui le caractérisait si bien. Son visage se concentra sur l’environnement qui l’entourait, puis subitement surgir de nul par elle vit sa silhouette à quelques mètres d’elle. Que faire ? Elle ne pouvait pas concevoir de venir à lui avec gaité, son cœur demeurait brisé mais à la fois troublé. Cet homme qui avait des sentiments pour elle, était devant elle, sans qu’elle ne comprenne véritablement pourquoi. Elle n’aurait jamais soupçonné qu’il quitterait Foncombe pour venir à la retrouver, ce n’était pas du tout dans son tempérament de voyager, enfin ils emblait si attaché à leur peuple qu’elle n’aurait jamais soupçonné le voir apparaitre devant elle, en Terre des hommes qui plus ait. Un murmure serpenta ses lèvres, d’une voix douce et suave, tel un appel « Aldaron ». Quand elle se rendit compte de son geste elle posa sa main sur sa bouche pour éviter que le moindre son ne sorte, elle ne savait pas ce qu’elle aurait été capable de lui dire, le silence était donc essentielle pour ne pas perdre pied.  Idril se demandait ce qu’il pouvait bien faire ici, elle posa sa main sur sa poitrine près de son cœur, serrant sa tunique avec force, comme pour garder le contrôle de son corps et de ses sentiments. Allait-il s‘approcher ? Etais ce uniquement un mirage ? Une silhouette qu’elle s’était elle-même imaginée ? Mais plus elle l’observait plus elle se rendait compte qu’il était réellement auprès d’elle.


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Dim 21 Juil - 16:49

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Quitter Fondcombe, quitter les siens et prendre la route, seul. Aldaròn n'aurait jamais cru pouvoir trouver un jour une raison de faire cela et pourtant, après toutes ces années c'est bien seul qu'il avait traversé ces terres des hommes, suivant une trace presque insaisissable qu'il avait cru égarer à plusieurs reprises mais qui l'avait finalement amener au but. Pour la première fois il avait donc failli à ses responsabilités et quitté la cité des elfes pour ces traits fin que ses yeux retrouvaient enfin et sur lesquels se peignait la surprise de l'apparition qu'il devait être. Mais à la joie indicible de retrouver enfin la demoiselle se mêlait ces craintes qui dormaient en lui depuis son départ et l'elfe ne fut bientôt plus certain de ce qu'il devait faire. Il sorti de l'abri des arbres et s'arrêta là, une mine indéchiffrable sur le visage. Alga quant-à elle tourna son attention vers son compatriote mais stoppa aussi ses pas aux coté de son compagnon à deux pattes.

    ▬ " Aldaròn "

Son prénom qui s'échappe de ces lèvres, l'elfe afficha alors un fin sourire qui ne dura pas réellement plus qu'il ne savait pas véritablement s'il pouvait apparaître ainsi. Il fit donc un nouveau pas vers elle avec ce sourire sincère mais fortement oscillant sur les lèvres. Quelques secondes s'écoulèrent encore avant qu'Aldaròn ne réalisa qu'il devait s'exprimer et cesser d'ainsi contempler ce visage qui avait inlassablement hanté ses jours depuis qu'il l'avait laissé partir.

    ▬ " Je ... " Mais que dire ? Tout ce temps écoulé et les scénarios qu'il avait pu imaginer durant son esprit durant tous ces jours s'évaporaient dès que son esprit les frôlaient. Était-il vraiment décent d'avouer la raison qu'il l'avait conduit jusqu'ici ? Probablement pas et ce même au souvenir de leur dernière entrevue. " Je m’inquiétais. "


Mots qui n'étaient pas faux car même si cela faisait bien longtemps qu'Aldaròn avait vu la force de la demoiselle, l'inquiétude avait prit place dès lors qu'il avait assimilé la solitude du voyage qu'elle entreprenait. Quoi qu'il en soit, voilà que l'elfe avait perdu de son éloquence alors qu'il semblait essayer de plaider sa cause et d'expliquer sa présence inattendue ici.

    ▬ " Mais de toutes évidences, c'était inutile. "

Pertubé par sa propre émotion et celle d'Idril, il n'arrivait pas à sentir s'il était véritablement le bienvenue et c'est donc avec un sourire presque timide qu'il prononça ces derniers mots.

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Mar 23 Juil - 18:53


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Elle était à la fois subjuguée, mais à la fois apeurée à vrai dire, elle ne s’était pas attendue à le revoir. Idril avait toujours pensé qu’il n’oserait jamais quitter Foncombe qui était tout ce qui avait de l’importance à ses yeux. Tout comme ça l’était pour elle, mais il avait cette attache, qui semblait inébranlable. Telle une ancre bien enfouit au fin fond de l’océan pour ainsi permettre le navire de ne point prendre la mer. C’était l’attachement et l’acceptation, tout comme le réconfort d’un foyer. Aldaron était si ancré à Foncombe, qu’elle fut seulement étonnée de le voir. Que faire ? S’avancer ? Oser un contact avec cet homme qui n’avait jamais cessé de la hanter ? C’était si irréaliste qu’elle avait encore du mal à croire qu’il puisse être là, en face d’elle. Son sourire sincère la chamboula, mais bien vite elle se rendit compte qu’il ne savait point comment se comporter en sa présence. Elle non plus. Voulait-elle trouver une solution à ces retrouvailles ? Pas vraiment, elle se contentait toujours de l’instant présent, et surtout de son instinct pour paraître face aux difficultés, mais là c’était tout autre chose. Une rencontre. Non une retrouvaille entre deux être qui éprouvaient de l’affection l’un envers l’autre. Le nier était tout bonnement impossible.


Quand il prononça le « Je », elle avait instinctivement avancé un pas voir plusieurs en sa direction, le point serré près de son cœur. Son regard devait sans d’autre scintiller face à cette pénombre qui commençait à se reflétait derrière les feuillages, la brise légère caressa son visage d’une fraîcheur agréable.  La lune commençait à prendre forme, éclairant cette espace qui devint envoûtant. Puis, elle se sentit légèrement mal à l’aise, elle ne s’attendait à ce qu’il lui dise ça, elle s’attendait à ce qu’il parle comme il le faisait si bien, à chaque fois qu’ils se voyaient avant. Aldaron avait le don d’entretenir une conversation avec svelte et spontanéité. Là c’était différent. « Tu t’inquiétais ? » - elle le questionna, n’étant point convaincu du message qu’il voulait lui transmettre, il semblait si mensonger. Son regard était confus, elle était maintenant près de lui, passant ses bras autour de sa taille, pourquoi agissait-elle ainsi, sans doute parce qu’elle se sentait intimidé et confuse face à ce comportement qui ne lui correspondait pas vraiment « Pourquoi ai-je du mal à croire en tes paroles ? Elles semblent si creusent, venant de toi ce n’est pas normal c’est même effrayant, je ne te reconnais pas. »  - elle enchaîne ensuite froidement, n’osant point le fixer  - « Enfin bref, je te remercie de te soucier de moi … comme tu peux le voir je me porte bien …  » - son regard se pétrifia quand il prononça ses mots qui furent une déchirure au plus profond de son cœur, comme elle ne l’aurait jamais soupçonné être si intense et blessant. Son cœur fut brisé et son esprit troublé, comment tenait-elle pour ne pas fondre en larme en sa présence, de le vouloir partir ainsi, en ayant la sensation que ce fut une grande épreuve, voir une obligation de venir ici et maintenant il voulait disparaître aussi facilement, il n’en était pas question. Il n’avait pas le droit d’agir ainsi en sa présence, elle ne le laisserait pas la considérer comme était une femme, sans la moindre importance en ce monde, mais surtout à ses yeux.



Subitement elle le dissuada de partir et de la quitter ainsi, elle lui empoigna le poignet puis elle fut surprise de sa force, quand elle parvint à diriger son corps vers ce tilleul, son dos se retrouva contre ce tronc d’arbre d’une grande immensité , qui dégageait une odeur fruité des plus agréable pour ses sens, ses cheveux cachèrent son visage et principalement son expression désemparée  - « Tu ne peux pas me laisser … je t’interdis de me quitter … quand est-ce que tu comprendras que ta présence n’est point inutile à mes yeux … » - elle ne lâcha pas pour autant son poignet, elle demeura tout près de lui, sans pour autant lever son visage vers le sien et vers ses propres émotions. Elle savait que son regard la trahirait et qu’il pourrait voir à quel point ses sentiments en son égard n’étaient pas un mensonge, mais bel et bien une évidence. Le souffle du vent plus frais qu’il y a  un instant, la fit frissonner. Elle se demandait s’il tenterait de s’échapper ou est ce qu’il resterait auprès d’elle, même si ce n’était que pour quelques heures, sans savoir quoi se dire, sans que la maladresse et qu’un malaise ne soit plus intensifié qu’il ne l’était déjà entre eux. Elle s’en moquait, elle ne voulait pas qu’il s’en aille, c’est tout. Une évidence. Une déclaration ? Enfin ça en avait l’air et le goût … Un tendre battement ... réciproque ou non ...



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Mer 24 Juil - 0:48

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Tant de possibilités, tant de scénario que ses journées de chevauchée lui avaient donné l'occasion d'élaborer pour à présent ne plus rien avoir. Idril se tenait enfin face à lui mais son cœur ne donnait plus à son esprit l'occasion de se remémorer, il l'obligeait à se focaliser sur ces traits fin et ce regard qu'il ne lâchait plus. Le trouble lui fit même égarer les mots qu'il aurait aimés prononcer mais la voir faire quelques pas vers lui l'encouragea à formuler une phrase sans saveur qui, même si elle était juste, raisonnait étrangement, ce que d'ailleurs la demoiselle ne manqua pas de remarquer.

    ▬ " Tu t’inquiétais ? " Il sentit la confusion qu'il produisait en elle et cette sensation commença doucement à le tirer de la "torpeur" de ce trouble qu'avait provoqué cette vision qu'il recherchait depuis tant de jours. " Pourquoi ai-je du mal à croire en tes paroles ? Elles semblent si creusent, venant de toi ce n’est pas normal c’est même effrayant, je ne te reconnais pas. " Oui, il avait sentit ce que ses mots maladroit avait produit chez la demoiselle et il s'en serait aussitôt excusé si cette dernière n'avait pas reprit aussitôt. " Enfin bref, je te remercie de te soucier de moi … comme tu peux le voir je me porte bien … "

Aldaròn avait perdu le contact du regard d'Idril et le ton qu'elle venait d'user réveilla d'une manière imprévue cette crainte de ne pas être le bienvenue et qui le poussa à répondre qu'en effet il s'était fourvoyé dans l'idée qu'il s'était inquiété pour rien. Mais ses mots blessèrent la demoiselle d'une manière violente qui raisonna dans les tempes de l'elfe. Son regard pâle se fit interrogateur, ne comprenant pas ce qu'il se passait dans l'esprit d'Idril qui saisi son poignet avant de l’entrainer à faire quelques pas.

    ▬ " Tu ne peux pas me laisser … je t’interdis de me quitter … " Avant même de réaliser la raison de la douleur de la demoiselle cette dernière ne pouvait pas lui faire plus plaisir qu'en prononçant ces mots. Lui qui avait craint d'être rejeté par cet esprit indépendant ne put qu'afficher un sourire sincère à cette réplique. " Quand est-ce que tu comprendras que ta présence n’est point inutile à mes yeux … " Si Idril tentait de dissimuler ce qu'elle ressentait en le privant du contact de son regard, Aldaròn n'en avait pas besoin pour sentir cette démesuré sincérité qu'il avait dans ces paroles. Son fin sourire ne pouvait donc que rester sur ses lèvres alors qu'il levait doucement sa main pour doucement la poser sur ses doigts qui gardaient son poignet.
    ▬ " Pourtant tu es parti. " Ce n'était pas un reproche qu'il formulait là mais bien la justification de ses craintes qu'il avait pu ressentir. C'était elle qui s'était privé de sa présence et dans cette privation Aldaròn n'avait trouvé que tourments. " Mais Idril ... " Sa main reprit alors son chemin, s'élevant un peu plus dans l'air pour se poser délicatement sous le menton de la demoiselle et ainsi lui demander de relever les yeux vers lui. " ... Si je suis ici c'est parce que j'ai comprit que ma place est à tes côtés. " Son esprit était cette fois clair, il ne voulait plus prendre garde aux conventions et dévoilait donc cette sincérité débarrassée du carcan des bienséances et dont il n'arrivait à user qu'auprès d'elle. " Je ne partirais que si c'est ce que tu désirs. "

Même si cela ne serait pas une évidence pour lui il était prêt à le faire. Son regard avait enfin retrouvé celui d'Idril et ses doigts, qui n'avaient plus aucune utilité sous le menton de la demoiselle, effleurèrent doucement les traits qui prolongeaient son menton.

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Jeu 25 Juil - 21:46


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Tant de désespoir mêlait à un étrange sentiment de paix. Tellement de sensations si contradictoires mais s’épousant presque avec perfection. Idril ne s’était jamais doutée qu’elle puisse un jour vivre ce genre de sensation qui fut nouveau pour elle, plus qu’effrayant qu’il ne devait être permis.  Cette femme si confiante qu’elle était, en ce moment était perdue dans son esprit et part son affection qu’elle éprouvait en son égard. Oui, elle était partie mais dans un sens elle aurait sans vouloir mais ce n’était pas véritablement le cas, elle avait décidé de partir d’elle-même. Il n’était pas la cause de son départ, elle avait juste ressenti le besoin de voler de ses propres ailes, sans rien devoir à personne, se forger sa propre vision face au monde, emprunter des chemins différents, à la fois mystérieux, tout comme intéressant voir bienfaiteur tout comme dangereux mais grâce à celle elle savait qu’elle ne pourrait que s’enrichir d’avantage intellectuellement et ne plus être insouciante face au monde qui l’entourait.  Soupirant délicatement quad elle senti sa mains sur sa joue, un geste si simple mais pourtant si bienfaisant pour elle, pour son corps parvenant à apaiser son esprit quelque peu. Aldaron avait toujours eu les mots et les gestes pour l’apaiser et pour l’émouvoir comme jamais personne n’y parvenait.  Elle n’osa pas pour autant le regarder droit dans les yeux, elle se contenta de faire glisser sa main sur son bras, s’avançant un peu plus contre elle, son front frôla légèrement son torse, parvenant ainsi à sentir son parfum, cette essence vitale qui n’appartenait qu’à lui, l’envoutant d’une rôle de façon, sans pour autant se sentir nauséeuse face à son odeur bien au contraire. Elle grimaça un peu, puis poursuivit délicatement, empruntant une voix légèrement boudeuse et contrariée. « Comme si je ne le savais pas … » quand il enchaîna, face à son geste elle ne put que lever son visage, noyant son regard dans le bleu de ces yeux, un regard si envoûtant dégageant une telle clarté et d’innombrable sentiment.



Elle se demandait comment il parvenait à être aussi sûr de lui en cet instant. Il ne faisait pas, c’était elle, qui n’osait point l’observer, de peur de le décevoir et de paraître telle une déception face à elle, elle ne l’égalait pas et ne parviendrait jamais à être aussi impassible, mais c’était ce qu’elle aimait chez lui, il ne faisait jamais quoiqu’il advienne tout en agissant avec raison. Ses prunelles se noyèrent dans les siennes, elle posa ses mains  près de ses côtes, sans pour autant accentuer le contact, c’était simplement un contact léger voir invisible. Elle fut étonnée de ses paroles, il était venue pour elle, elle n’en avait pas doutée mais l’entendre dire, était agréable au timbre de sa voix « Je sais. Enfin je me doute que tu ne sois pas venu ici pour observer les lieux … »  - elle ne savait trop quoi dire, elle savait tout de même qu’il ne pourrait pas demeurer éternellement ici, à voyager Aldaron était si attachée à son peuple et face à son devoir qu’il ne pourrait pas se permettre de rester éternellement à ses côtés, il avait des obligations et il devait les respecter.  « Aldaron … tu sais tout aussi bien que moi que tu ne pourras point rester avec moi à jamais … tu comprends …  tu as des obligations et ton cœur est si attaché à notre peuple que je sais que tu ne pourras point demeurer à mes côtés, sans que je n’ai la crainte que tu ne dépérissent et que tu ne sois point heureux … ce n’est pas ce que je veux …, être la cause de ta souffrance … ce n’est pas que je désire … » - elle bougea son visage négativement, elle sans voudrait toute l’éternité d’être celle qui le détruira.  Idril était attachée à lui plus que cela ne devrait être permis ni même autorisée, mais les sentiments qu’elle éprouvait pourrait à la fois être sa force comme sa faiblesse. Elle le laisse la toucher, l’affection qui se dégageait de ses gestes, envoûtèrent son esprit tout comme il réchauffa le cœur.  Quand il lui fit part qu’il partirait si elle le souhaitait, elle passa ses bras autour de son dos, cette carrure réconfortante voir imposante, elle ne put pas se résoudre à s’y défaire. Elle avait la sensation que son corps épousait à la perfection le sien, comme s’ils s’étaient toujours appartenu, comme si leur destin devait être mêlait quoiqu’il arrive, comme si ce lien qui les unissait était une évidence et qu’il ne se biserait jamais, même face aux intempéries de la vie, elle se sentit protégé à ses côtés. Elle murmure tout bas, retenant ses larmes avec peine et difficulté, elle sentit ses larmes montaient aux yeux,  puisqu’elle savait qu’elle lui demanderait de repartir à Foncombe, parce que c’était une évidence. « Pas maintenant … reste avec moi  quelques temps … et après je t’obligerai à partir même si ça me déchirera le cœur comme tu ne peux même pas l’imaginer … » - la fraicheur la fit frissonner, elle perçut le vent autour d’eux, la lune devait être maintenant au beau fixe. Elle décida de se confesser. « Te quitter fut douloureux ... comme tu ne peux même pas l’imaginer ... j’avais l’impression que mon cœur se brisait en mille morceaux et de par ma propre faute … sais-tu ce qu’est ce sentiment … l’as-tu déjà connu et ressenti ? » - elle le questionna osant cette fois ci plonger son regard dans le sien, elle observa son visage avec une tendre affection et dévouement. L’obscurité le rendait si intouchable. Intouchable.



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Lun 29 Juil - 19:38

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Abandonné par l'attention de son compagnon de voyage, Alag fini par se diriger vers son congénère, dans ce mouvement elle frôla Aldaròn mais ne rechercha pas d'avantage son attention. De toutes manières cela aurait été peine perdue car l'elfe gardait son esprit et son regard sur la demoiselle qui s'était à présent tellement approché qu'il ne pouvait plus qu'entrevoir ses traits entre sa chevelure qui effleurait son buste.

    ▬ " Comme si je ne le savais pas … "

De toutes évidences, la remarque qu'il venait de formuler amenait Idril à quelques contrariétés. Serait-il possible qu'elle regrettait ce choix qu'elle avait fait ? Mais si cette interrogation passa dans l'esprit de l'elfe il préféra tout d'abord la rassurer sur le fait qu'il ne partirait pas comme ça au vu de ce qui l'avait poussé à faire ce voyage jusqu'à elle.

    ▬ " Je sais. Enfin je me doute que tu ne sois pas venu ici pour observer les lieux … Aldaron … tu sais tout aussi bien que moi que tu ne pourras point rester avec moi à jamais … tu comprends …  tu as des obligations et ton cœur est si attaché à notre peuple que je sais que tu ne pourras point demeurer à mes côtés, sans que je n’ai la crainte que tu ne dépérissent et que tu ne sois point heureux … " Dire que les siens et Fondcombe ne lui manquait pas serait bien évidemment un mensonge, sans compter qu'il avait en effet écarté sa responsabilité de capitaine des archers du jour au lendemain. Mais s'il était venu jusque là c'était bien parce qu'il avait trouvé là bas ce qu'Idril pensait qu'il trouverait à ses côtés. " Ce n’est pas ce que je veux …, être la cause de ta souffrance … ce n’est pas que je désire … " Aldaròn garda sa main sous le menton de la demoiselle pour que leur regard se retrouve.
    ▬ " Me permettre de rester à tes côtés ne sera jamais une cause de souffrance pour moi Idril. " Il avait consciemment quitté Fondcombe, il avait fait un choix ce n'était donc pas à elle d'en souffrir, il ne voulait pas qu'elle ressente une responsabilité. Elle n'avait pas conscience de ce qu'avait été sa vie après son départ. " Je ne partirais que si c'est ce que tu désirs. " Aldaròn était bien évidemment prêt à faire cela même s'il se savait incapable de vivre loin de cette présence. Ses doigts effleurèrent le bas du visage de la demoiselle à laquelle il souriait doucement avant qu'il ne sente ses bras passer autour de lui. Il sentit alors cette tristesse qui envahissait Idril et contre laquelle elle semblait lutter, son réflexe fut alors d'à son tour la prendre dans ses bras pour essayer de soulager cette peine qui l'affectait lui aussi.
    ▬ " Pas maintenant … reste avec moi  quelques temps … et après je t’obligerai à partir même si ça me déchirera le cœur comme tu ne peux même pas l’imaginer … " Si le début de ce murmure le rassura, la suite l'attrista fortement. Ses mains se crispèrent doucement dans le dos de la demoiselle alors qu'il retenait son envie d'exprimer son désaccord. " Te quitter fut douloureux ... Comme tu ne peux même pas l’imaginer ... J’avais l’impression que mon cœur se brisait en mille morceaux et par ma propre faute … Sais-tu ce qu’est ce sentiment … L’as-tu déjà connu et ressenti ? " Une brise passa alors qu'Aldaròn laissait son regard dans celui d'Idril. Touché par ce qu'elle exprimait là il sembla prendre le temps pour lui répondre convenablement.
    ▬ " Après ton départ ... Je n'étais plus moi-même. Je ne pense pas avoir ressenti ce que tu décris là ... Mais ça n'en était pas moins douloureux. " Malgré le fait qu'il ne voulait guère repenser à cette période aussi sombre qu'étrange, l'elfe essayait tout de même de mettre des mots dessus même s'ils n'étaient pas aussi touchants que ceux d'Idril. " Je devais te retrouver. "

Dans ses mots ce n'était pas une envie qu'il exprimait mais bien un besoin. Il s'était sentit doucement glissé sur une pente et avait rapidement comprit que s'il voulait tenir debout il devait retrouver son équilibre auprès de la demoiselle. Bien sûr que l'envie de la retrouver l'avait aussi poussé à quitter Fondcombe, c'est d'ailleurs pour la combler que son regard ne se lassait guère d'observer ses traits familiers.


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Jeu 1 Aoû - 22:01


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Elle ne savait pas comment prendre ses paroles, devaient-elles les prendre au sérieux ? Ou non ? En ce moment elle était envahie pour une confusion qui avait du mal à s'envoler. Elle était arrivée si vivement, qu'elle se demandait pourquoi c'était arrivé, si soudainement .Cet étrange sentiment avait pris possession de son corps tout comme de son esprit principalement, elle ne savait plus quoi lui dire, ses paroles eurent du mal à se former et à prendre racine sur ses lèvres. L'aimait-il vraiment alors ? Ou étais-ce un leurre ? Pourtant, elle n'arrivait pas à douter de sa sincérité, elle espérait juste qu'il puisse ressentir ce qu'elle avait bien pu ressentir en étant loin de lui. En plus, Foncombe lui manquait grandement, elle avait toujours pensé qu'elle aurai été capable de surmonter cette séparation avec son peuple, mais parfois son immaturité et son jeune âge, arrivait à lui jouer des tours. Le vent soufflait sur son visage il était moins glacial qu'il y a quelques instant, elle s'en était moins empli de froideur. Elle avait retrouvée cette chaleur naturelle, elle soupira grandement, respirant pour aspirer l'air, l'odeur qui se dégageait de ces lieux était tout simplement agréable, de nombreuses senteur, s’assemblèrent avec perfection. Par contre elle fut tout de même étonné, d'entendre de sa boche qu'il n'avait plus était lui-même, depuis qu'elle était partie, elle le regardait avec interrogation lui laissant un peu plus d'espace, ne voulant pas l’étouffer avec sa présence autour de lui. Elle se recula légèrement sans pour autan s'éloigner, elle n'aurai pas pu supporter d'être à une trop longue distance de lui. Elle garda tout de même sa main dans la mienne, appréciant la chaleur et la douceur de sa peau contre la sienne, elle se surprit à fermer les paupières délicatement pour encrer à jamais ce contact qu'elle n'oublierait jamais. Idril prit la parole, d'une voix douce mais légèrement intriguée, elle plongea son regard dans le bleu de ses yeux. « Tu n'étais plus du tout toi-même ? Que veux-tu dire par là ? Cela m'intéresse de savoir ce qui a bien pu t'arriver en mon absence ... » - elle était soucieuse de lui, elle ne supportait pas de n'avoir point de réponse à ses tourment, ni la moindre possibilité d’enlever le mal et la souffrance d'autrui. « La douleur est donc un sentiment qui est ressenti différemment … par chaque individus alors … la souffrance demeure mais elle est différente d'un être à l'autre … je suis pleine de question … arriverai-je un jour à être aussi instruit que toi … dans un sens je t'envie et j'aimerai tellement te ressembler ...  » - pas qu'elle n'était pas satisfaite de celle qu'elle était, il lui arrivait juste parfois, de vouloir ressentir différemment les choses,s ans doute parce qu'elle se disait qu'elle pourrait parvenir à contrôler ses émotions comme lui le faisait si bien . Depuis qu'ils s'était retrouvée, il n'avait point paru affaibli auprès d'elle, bien au contraire, il semblait si sûre de lui, comme si rien ne pouvait l'atteindre, même pas les sentiments douloureux qu'il n’exprimait pas autant qu'elle l'aurait voulu, mais après tout c'était Aldaron, tout simplement lui .



Il voulait la retrouver ? Vraiment ? Elle se contenta de lui sourire gentiment et respectueusement elle lâcha ensuite sa main, puis elle décida de s'asseoir sur l'herbe, observant le paysage qui s'offrait à elle, elle posa ses mains sur l'herbe franche, l'odeur de sèvre s’insinua dans ses narines, lui donnant un étrange sentiment de satisfaction. Puis elle murmura tout bas, ses mains sur ses genoux, elle ne le regarda pas pour autant. Absorbée par le paysage qui lui offrait cette obscurité, « Me retrouver … pourquoi ... » - elle ne savait pas 'il avait entendue ce qu'elle avait prononcé tout bas. Elle ria légèrement, un rire légèrement nostalgique. Son corps se sentait plus fatigué que d'ordinaire, ans doute parce qu'elle savait qu'avec elle, elle pouvait baisser sa garde et donc, être moins attentive aux dangers qui pouvaient roder autour d'eux, car elle savais que son ouïe et son don de télépathie était auprès d'elle, et qu'elle pouvait lui accorde son entière confiance, point dissoute depuis leur séparation.


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Ven 2 Aoû - 12:22

I Will Always Find You

Aldaròn sentit la demoiselle prendre un peu de distance et ce n'est qu'à la force de son éducation qu'il réussi à la laisser faire sans un geste. Même s'il aurait aimé la garder contre lui il n'avait pas lieu de protester plus qu'elle demeurait déjà à une distance que toute bienséance ne trouverait convenable.

    ▬ " Tu n'étais plus du tout toi-même ? Que veux-tu dire par là ? Cela m'intéresse de savoir ce qui a bien pu t'arriver en mon absence ... " Idril sembla étonnée par l'aveu qu'il venait de lui faire et Aldaròn lui fut étonner qu'elle le soit. Il lui semblait maintenant tellement évident que son absence l'influait qu'il mit quelques instants à assimiler le fait qu'il était normal qu'elle soit intriguée. Il n'avait guère envie d'évoquer cette période dont il espérait sortir en cette soirée de retrouvailles mais là encore il se força à trouver les mots pour elle.
    ▬ " C'était plus fort que moi. Mon comportement … ça ne me ressemblait pas. "

Il était en effet rapidement devenu irritable, la moindre contrariété, les choses qu'il avait toujours toléré voir apprécié, tout avait été source de mauvaise humeur et avec cela était venu le regard des autres leurs sentiments à son encontre qui lui avait fait prendre compte de ce changement mais qui l'avait aussi effrayé. Aldaròn s'était alors isolé pour éviter de commettre des erreurs mais vivre ainsi n'avait aucun intérêt et c'est pourquoi il avait prit la décision de partir.

    ▬ " La douleur est donc un sentiment qui est ressenti différemment … par chaque individus alors … la souffrance demeure mais elle est différente d'un être à l'autre … je suis pleine de question … arriverai-je un jour à être aussi instruit que toi … dans un sens je t'envie et j'aimerai tellement te ressembler ... " Les derniers mots de la demoiselle ne manquèrent pas d'étonner l'elfe avant que son visage ne fasse un signe négatif.
    ▬ " C'est l'expérience qui nous forge et chacune est unique pour chacun. Tu ne peux ressembler qu'à toi et c'est là la beauté de la chose. "

Pourquoi vouloir changer ? Même si elle avait choisi la voie de l'immortalité cette humanité qui demeurait en elle était sa plus belle possession. Et au-delà de cela, ses faiblesses comme ses forces faisait d'elle cet être parfait dont il savait à présent avoir besoin. Alors il ne voulait pas la voir changer, il voulait qu'elle garde cette liberté qu'il était prêt à protéger.
Après ces mots, la demoiselle finit par véritablement se détacher de lui pour s'asseoir au sol. Aldaròn l'observa en silence et ce n'est qu'au bout de quelques instants de silence que son esprit commença à s'ouvrir à ce qui les entouraient car jusqu'alors il était resté focalisé sur une seule et même personne. Bientôt ses sens retrouvèrent une place dans sa perception, le clapotis éloigné d'un cours d'eau, le bruissement des feuilles et le pas des chevaux arrivèrent à ses oreilles tandis qu'il prenait conscience des odeurs forestières bien différentes de celles de Fondcombe. Mais si son esprit s'ouvrait, son regard n'en demeurait pas moi accroché à Idril qui elle observait les alentours.

    ▬ " Me retrouver … pourquoi ... " Ce murmure lui laissa penser que ces mots ne lui étaient pas véritablement destinés mais il ne pouvait décemment les ignorer.
    ▬ " Pour me retrouver mais aussi … L'idée de ne jamais te revoir … Tu me manquais. "

Aldaròn demeura debout alors qu'il cherchait ces mots pour évoquer ces sentiments qu'il n'avait guère l'habitude de déclamer. Il continuait donc de faire cet effort qui pour Idril semblait si naturel. D'ailleurs lui aussi enviait la demoiselle parfois, pour cette extraordinaire facilité qu'elle avait à poser de tel mot sur ses sensations.


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