Remember terrace than appease me [ Aedis ]

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Mar 4 Juin - 14:26





Remember terrace than appease me
feat Aedis

J’avais besoin de prendre congé. La fatigue de ce long et pénible trajet pouvait se lire sur mon corps tout comme sur mon visage. Je n’avais plus le courage ni même la volonté et encore moins la force de cacher mon mal être et les cernes qui recouvraient mes yeux.  Le pire dans tout ça ce sont les souvenirs. Ne cassant de vous rattraper chaque jour, quand vous vous y attendez le moins, les images de votre vie passé, le plus souvent heureuse à cette époque vous poignarde le cœur et vous n’avez qu’une envie que ce pincement cesse face au manque et au vide, qui vous hante dorénavant. Le monde avait changé et malheureusement la femme qui j’étais été une autre, je ne me reconnaissais pas, je n’étais plus cette femme joviale et amusante que j’étais étant enfant, maintenant je me sentais aigri face au monde, face à l’horreur qui ne cesse de prendre de son ampleur. Heureusement, j’avais encore cette liberté de pensée et d ‘agir qui ne me quittait pas, j’avais besoin de me poser et de me ressourcer, du mieux que je le pouvais. J’avais donc décidé, après mûre réflexion, de me mettre à Meduseld, parce que ce royaume autrefois était celui qui me faisait rêver quand j’étais dans ce village auprès des miens.


DHeureusement que les gardes ne m’avaient pas empêché de renter, ils avaient bien pu constater que je n’étais pas une réelle menace à l’heure actuelle, j’étais dans un piteux état et cela pouvait se voir de loin et encore plus de près. Ils se décalèrent me lançant entrer dans le château, je longeais les marches, avec peine, mes jambes étaient sur le point de céder, j’avais l’esprit vagabond, je ne regardais pas vraiment au j’allais, mon regard se concentrant sur la terre, pour ne pas risquer la moindre chute, avec cet équilibre précaire et cette faiblesse physique qui risquait de m’affaiblir et de me blesser plus que nécessaire. Soudainement, j’avais percuté quelqu’un, ma tête fut sonnée, je ne savais pas contre qui ni contre quoi je m’étais cogné, je me frottais le front, face à cette douleur bénigne mais tout de même présente. Je pris la parole, d’une voix faible et peu enthousiasme, manque de vivacité avant tout.


- « Je vous prie de m’excuser. » - je m’inclinais à ce moment-là, je restais figé attendant une quelconque répartie, je ne savais pas ce qu’il m’attendait, à vrai dire je n’avais pas la force de réfléchir en ce moment, juste la possibilité d’attendre pour l’instant.  

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Mar 18 Juin - 0:53

    Aedis grogna en frottant ses paupières lourdes. Elle entendit vaguement ses voisins taper du poing sur la table, et un des conseillers trancher quant au sujet des régiments à affecter, mais n'aurait pu expliquer ce qui s'était décidé finalement. De toute façon, ça ne concernait que les cavaliers rorihirrim, pas l'infanterie, alors, elle s'en fichait ; elle aurait essayer de faire un effort, dans le cas contraire. Cela faisait deux heures qu'ils étaient enfermés dans cette salle à l’atmosphère lourde et trop sombre, et la demoiselle ne rêvait que d'une chose, sortir. Malheureusement pour la chevaleresse, les modalités de l'expédition devaient encore être discutées, ce qui enquiquinait parfaitement tout le monde, sauf les premiers concernés (et même eux commençait à trouver la réunion longue). Aussi, elle se mit à rêvasser, à penser à la guerre, aux conquêtes et à la gloire, à toutes ces choses que peut-être elle obtiendrait un jour. Elle pensa aussi à sa famille, à sa mère qui lui avait envoyé un message (une grande nouvelle, apparemment) qui intriguait la semi-elfe au plus haut point. Que se passait-il ? D'habitude, sa mère lui racontait ce qu'elle avait lui dire lors de sa visite hebdomadaire ; et le messager n'avait pas insisté sur une quelconque urgence, ce qui empêchait la demoiselle de s'inquiéter. Elle avait toutefois pris la décision d'aller voir ses parents dès qu'elle aurait fini sa journée de travail. Journée qui touchait donc à sa fin, et qu'elle clorait avec cette fichue réunion, où elle n'avait pas dû parler plus de trois fois en deux heures.
    D'ailleurs, le signal qui levait la séance fut le premier bruit qu'Aedis entendit clairement en quelques heures. Se levant brusquement, elle salua le roi, ses conseillers et toutes les personnes présentes, avant de s'éclipser. A peine sortie de la salle, la première -telle ces écoliers impatients avant la récréation-, elle bailla, s'étira, et ferma les yeux pour récupérer de deux heures de somnolence et d'ennui. Elle n'était pas sensée se plaindre de sa place, mais elle aurait préféré être en face d'une hordes de gobelins, avec ses hommes, plutôt qu'à quelques mètres du roi, qui l'intimidait toujours autant.
    Ne prenant pas trop de temps, pour surtout éviter de croiser quelqu'un qu'elle n'aurait pas envie de voir -et éviter les regards désapprobateurs de certains de ses collègues qui n'aimaient pas ses siestes- elle se dirigea vers l'extérieur du château, dans l'intention d'aller voir ses parents pour éclaircir les choses. Que diable se passait-il donc chez les Sylwanë-Darrek ? Plongée dans ses pensées, échafaudant des théories plus ridicules, stupides, alarmistes, impossibles [rayez la(es) mention(s) inutile(s)], elle ne faisait pas attention à où elle mettait les pieds.
    Et boum. Reculant de quelques pas, elle refit pieds avec la réalité, et observa l'objet marchant non identifié qu'elle avait percuté. Une demoiselle, d'une trentaine d'années, sans doute moins aux yeux de la semi-elfe, qui avait l'air d'avoir essuyé tempêtes et naufrages, et d'être arrivée là un peu par hasard. Elle était d'ailleurs bien plus gênée que la chevaleresse de la situation présente ; Aedis eut même le bon ton de rire, peut-être (sans doute) à tort, jusqu'à ce qu'elle voit l'inconnue s'incliner.


      - Eh ! Relevez-vous, je n'ai pas le sang assez bleu pour mériter ces égards. "Et surtout, tu traînes trop dans les bars pour les mériter" Ne vous excusez pas, je suis dans mon tort.

    Attrapant doucement par le bras la demoiselle, qui semblait sur le point de chavirer, Aedis la conduisit jusqu'en haut des marches. Essayant de savoir si elle la connaissait, elle avisa sa tenue, qui semblait cette d'une voyageuse.

      - Vous n'avez pas l'air bien, est-ce que ça va ? Je peux vous aider ? Je veux dire... Vous avez l'air de revenir d'un long voyage, vous cherchez peut-être quelque chose...

    Aedis hésita un instant, à la fois gênée par ce flot de questions fort insistantes, et par le sentiment d'avoir oublié quelque chose.

      - Mes excuses ! Je m'appelle Aedis Darrek, et vous ?

    Capitaine de l'infanterie, c'était secondaire. Soit l'inconnue la connaissait, et c'était fixé, soit elle ne la connaissait pas, et elle éviterait ainsi les tons parfois faussement admiratifs et toujours intimidés, qu'Aedis n'appréciaient que rarement.
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Mer 19 Juin - 21:08





Remember terrace than appease me
feat Aedis

Je ne perçus même pas le rire coulait de ses lèvres de cette personne que j’avais percuté ou alors je m’étais moi-même voilée la face, pour ne pas me sentir encore plus misérable que je ne l’étais déjà au premier abord. Je ne tenais pas vraiment à m’excuser d’être ainsi, après tout quand des souvenirs heureux mais jadis, viennent vous heurtez jour et nuit, il arrive un moment ou vous n’avez plus la force d’accepter cette réalité que vous ne parvenez jamais à cacher bien longtemps. Le passé vous rattrapera toujours et le présent sera un fléau, pour celui qui a connu un foyer aimant. Je me relevais tout de même, sans pour autant la regarder, je ne désirais pas tellement rencontrer son regard de mépris et de haine que je côtoyais  depuis tellement longtemps maintenant. Je n’avais peut être pas bonne mine en ce moment, mais au fond de moi j’étais sereine d ‘esprit et maline, hélas à ce jour je n’avais pas la force ni même la volonté d’être ainsi, comme à mon habitude. Je tentais de prendre la parole sans paraître froide et insociable, je retrouvais mes esprits sans pour autant être apaisé.


- « Ne vous excusez pas ... vous n’y êtes point responsable … c’est moi … dans mes songes qui ne fit pas attention à ce qu’elle fit … je vous prie donc d’agréer mes plus sincère excuses. » - cette fois ci je ne m’inclinais pas entièrement je hochais uniquement la tête, pour montrer mon respect en sa présence. Cette femme je ne l’avais jamais rencontré auparavant, je ne savais donc pas qui était en face de moi, je savais juste qu’elle faisait partie de la garde du Roi et qu’elle avait un rang renommé.


Subitement je vacillait, je cru tomber à terre, quand je sentit la main de la jeune femme me tenir le bras, pour m’éviter ainsi la chute et pour me retenir, je dus cette fois ci la regarder avec attention, discernant ses traits avec attentions ans trop d’insistance. Heureusement qu’elle était là pour m’empêcher de tomber et qu’elle m’aida ainsi à monter les marches, je dus m’appuyer sur les manches de sa tunique, pour l’aider du mieux que je pouvais. Sa voix était soucieuse c’était normal après tout, c’était à la fois son devoir de s’inquiéter quand l’état d’une personne est déplorable en de pareille circonstance, soit on les éloigne soit on fait genre de se soucier d’eux pour faire bonne figure, elle avait une mauvais image même si parfois la réalité était là.


- « Je vais bien. Ne vous souciez donc pas d’une femme telle que moi … je suis si changeante … à la fois joviale comme je peux être aigris … élancé tout comme je peux parfois ressemblait à un cadavre quand je me déplace … » - ma voix était sincère, point tremblante, je savais de quoi je parlais, un voyage oui on peut dire cela comme ça même si c’était plutôt la douleur de souvenirs passés qui rongeait mon coeur et affaiblissez mon corps. « Oui … ce voyage fut long … et périlleux … » - je tentais vainement un sourire, sans pour autant avoir la moindre sincérité. Ses questions ne me dérangèrent pas après tout j’avais l’habitude d’être questionnement perpétuellement ans était devenue une habitude.


- « Ne vous excusez pas. Après tout vous faites seulement votre devoir. » - j’étais sincère, puis quand elle e présenta j’en fis de même. « Enchanté, je me nomme Morwen Godwing. » - elle ne la connaissait pas du tout, à vrai dire elle n’était pas vraiment du coin, elle était venue ici uniquement pour prendre congé quelques jours, pour retrouver le contrôle de son corps et de son esprit.


- « « Connaissez-vous un endroit où je pu loger quelques jours … est ce que cela est possible qu’une personne de mon rang puisse avoir une simple chambre pour passer une voir plusieurs nuits avant de repartir … je ne connais personne ici … et je ne voudrais surtout pas offenser le Roi de mon comportement et de mon ignorance. » - je soupirais puis, je décidais de m’asseoir contre ce muret appuyant mon dos contre la pierre, mes articulations étaient douloureuses et mes os craquèrent quand je m’étais assise, grimaçant légèrement.
 

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Lun 1 Juil - 19:35
    Aedis secoua doucement la tête. Le fait que la demoiselle soit changeante n'y était pour rien, elle était clairement mal à l'aise et affaiblie. Si ça n'avait tenu qu'à la chevaleresse, cette douce inconnue aurait fini dans le cabinet du médecin du château, que ça lui plaise ou non. Mais elle n'aimait pas forcer la main aux gens, et si jamais la brune restait dans les parages, elle ferait jeter un coup d’œil par les gardes de temps à autres. Sensible à la détresse d'autrui, et agacée de ne pas toujours pouvoir répondre aux sollicitations, c'était la moindre des choses que de prendre soin des voyageurs épuisés qui arrivaient ici, et d'éviter les inconsciences et les morts. La demoiselle doutait qu'on en arrive jusque là, mais, comme on le dit si bien, mieux vaut prévenir que guérir. Alors qu'elle l'aidait à monter les marches, Aedis reprit :

      - Long et périlleux... Ce n'est pas prudent de voyager seule par les temps qui courent. D'où venez-vous ?

    Aedis rit aux paroles de Morwen quand elles furent en haut, et se reprit en souriant. La demoiselle se faisait trop de soucis... Bon, normalement, elle aurait dû l'aiguiller vers les auberges de la ville, mais son bon cœur fit des siennes :

      - Oh, vous n'indisposerez personne. Le roi sort peu, et il ne remarque pas même ses capitaines quand il marche dans les couloirs... Et des chambres, nous en avons plus qu'il n'en faut... Ne vous inquiétez pas, je trouverais bien quelque chose.

    Eh puis, une femme qui arrivait comme une fleur, au château, pour réclamer une chambre... Ça pouvait être une espionne aussi. Aedis se tint à partie de là sur ses gardes. Hélant un page qui passait par là, elle somma de dire à l'intendante qu'une jeune femme venue de loin désirait une chambre. "Venue de loin", voilà qui était assez évasif pour que l'intendante sache qu'il fallait se méfier.
    Marchant à travers le dédale du couloir du château, elle arriva dans l'aile des invités, et chercha une chambre simple, près des quartiers des domestiques. Ce n'était pas visible, mais la surveillance serait plus importante qu'autre part. Entrant dans la pièce, et faisant suivre Morwen, Aedis lui fit faire une rapide visite.


      - Que venez-vous faire ici ?
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Lun 15 Juil - 21:10





Remember terrace than appease me
feat Aedis

J’étais à son écoute, tout comme je continuais à marcher avec son soutien. Je commençais à me sentir moins exténué je n’avais jamais pensé qu’une présence aidante pourrait me permettre de me sentir moins anéanti face au poids de ma propre vie. Je dirai que je traversais une période difficile et que parfois il mettait difficile d’être aussi solide qu’un arbre. Je ne pouvais pas braver tous les intempéries comme le font si bien ces arbres qui nous entourent.   Elle me demandait d’où je venais, je n’avais pas la moindre idée du lieu que je pourrai lui transmettre, je voyais tellement, ne restant jamais bien longtemps dans un même lieu.


- « Je peux juste vous dire que je viens du Rohan, je suis née là-bas mais que désormais, je ne cesse de bouger, ne restant point fixe dans un lieu. » - je la regardais avec respect, puis j’enchainais à mon tour, empruntant un ton serein et moins fatigué que précédemment – « Et vous d’où venez-vous ? » - j’entendis son rire par la suite, je décidais de rire avec elle, ce n’était pas une chose désagréable, il y avait longtemps que je n’avais pas ri, cela m’avait manqué. Sentir cette chaleur dans la poitrine, une éternité …


Je fus surprise par sa bonté, je ne m’attendais pas à ce qu’une femme de son rang, une elfe plus précisément puisse se montrer aussi soucieuse de mon bien être, de cette femme issue d’un milieu pauvre et sans la moindre famille, sans le moindre attachement, je me rendis compte alors, que les hommes n’étaient pas tous égoïste, soucieux que de leur propre bien être. Je fus étonnée, mais en même temps je ne me voyais pas refuser son aide, j’avais besoin de sommeil et de récupérer, j’avais besoin de m’engouffre dans un lit chaud, pour détendre mon corps de ses épreuves qu’il a dû traverser.  Elle la suivit, restant silencieuse, ne voulant point imposer sa présence, qu’elle ne jugea point à la hauteur de ce lieu merveilleux, elle le constata de ses propres yeux.


- « « Je ne sais pas. J’avais besoin de me réfugier, d’avoir un endroit où je pourrais reprendre des forces, sans risque le moindre danger, celui qui m’attend sans relâche à l’extérieur, je fus quelques peu blessé lors d’un affrontement avec des brigands, j’ai eu la force suffisante pour venir ici. Hélas, mon corps est affaibli et je dois prendre congé, un moment avant de repartir sans le moindre but précis. » - je continuais à lui parler, tout en observant ce lieu avec admiration - « Cet endroit est magnifique. Ne vous inquiétez pas, je ne veux aucun mal à cette cité, juste un accueil temporaire, avant de repartir. »


 

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Spoiler:
 
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Ven 2 Aoû - 18:33
    Aedis hocha la tête, compressive : elle-même n’avait pas l’expérience de la vie de vagabondage –bien au contraire- mais côtoyait d’assez près la populace et les auberges pour avoir une once de pitié envers cette jeune femme visiblement perdue et solitaire. Son instinct de Capitaine ne pouvait cependant se résorber en deux coups de baguette magique, et sa méfiance ne put s’éteindre. Elle s’en désola presque elle-même, mais fit ce qu’elle avait à faire ; elle ne voulait toutefois pas tirer les vers du nez de cette pauvre femme, et continua à converser avec elle comme si de rien n’était. Ce qui était de toute façon le cas, non ? L’inconnue –non, Morwen Godwing- lui demanda alors d’où son interlocutrice venait. Cette dernière aurait aimé répondre qu’elle venait du bout du monde, ou des lointaines forêts mystérieuses, mais la réalité était bien plus plate que cela. Oui, on peut accéder à un poste aussi brillant que le sien sans être sorti de son pays… Bon, il fallait bien avouer qu’elle connaissait ledit pays en long, en large et en travers. Quelques mauvaises langues chuchotaient même parfois qu’elle se rendait compte qu’un caillou avait été déplacé à l’autre bout du pays. Mauvaises langues ? Peut-être ceci n’était-il pas tout à fait négatif.

      - Je suis née ici, à Edoras… J’ai quelques racines en Lorien, c’est vrai, mais je n’ai pas du voyager autant que vous…

    « A mon grand regret » faillit-elle ajouter, mais elle eut assez de tact pour se dire que ce n’était sans doute pas ainsi que Morwen prenait les choses. Aedis ne connaissait pas les raisons qui menaient cette demoiselle au vagabondage, mais elles n’étaient pas forcément positives. De ce fait, s’incliner dans un sens ou dans l’autre n’était pas une bonne idée.
    Une fois dans la chambre, sa question posée –qu’est-ce que vous fichez ici ? (en plus poli)- Aedis n’attendit guère plus de quelques secondes avant d’avoir sa réponse. Oh. Son discours était un peu confus, mais c’était normal au vu des circonstances. La demoiselle hocha la tête, et poussa doucement la voyageuse à s’asseoir sur le lit :


      - N’ayez crainte, il ne vous arrivera rien ici. Vous devez avoir eu de la chance, vous êtes encore entière… Vous êtes sûre de n’être pas blessée ? Si c’est le cas, je peux mander un guérisseur dans les plus brefs délais. Elle hésita quelques secondes, et reprit, plus doucement : Je suis désolée de vous brusquer alors que vous êtes épuisée… Pourriez-vous me dire dans quel secteur vous avez rencontré ces brigands ? Je dois être en mesure de les rendre inoffensifs.

    Inoffensifs ? Morts plutôt ; mais ce n’est pas politiquement correct de dire ça en face d’une demoiselle visiblement chamboulée. Hochant la tête aux derniers mots de Morwen, Aedis reprit elle aussi :

      - Vous pouvez rester ici le temps qu’il vous plaira. Je ferais en sorte que les repas vous soient montés ici, si vous le désirez. Est-ce que vous savez déjà quand est-ce que vous partirez ?

    Ils n’étaient pas pressés, mais l’Intendance aimait que les choses soient claires…
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