Live like there is no Tomorrow

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Sam 23 Mar - 1:20
  • Le regard en direction de la fenêtre tout en effectuant machinalement la cuisine, la jeune femme n'arrivait pas à rester focalisée sur son travail. Son corps était emprisonné dans cette maison mais son esprit était au delà de ses barreaux de béton et de glace. Il lui arrivait souvent de se demander ce qui l'avait amené là. Ce qui faisait la personne qu'elle était aujourd'hui. Ce qui adviendrait du lendemain. Tout ceci semblait flou. Cela allait faire bientôt deux ans qu'elle se trouvait dans une telle situation. Bien peu me dirait vous en comparaison de certaines femmes/certains hommes né(e)s esclaves et qui ne changeraient de classe pour le reste de leur vie. Iona savait au plus profond d'elle qu'elle ne pouvait faire partie de cette catégorie de personne: les sans avenir. Elle en avait un, elle le sentait, elle le savait. Seulement, elle pensait qu'il viendrait toquer à sa porte le jour où elle s'y attendra le moins. Demain? Après demain? Dans une semaine? Un mois? Vingt ans? Elle aimerait pouvoir le prédire. Or, comme le veut le dicton: on ne peut trouver ce que l'on cherche si on le cherche, on le trouvera le jour où on ne le cherchera pas. L'espoir ne s'était pas encore éteint en elle. Cette flamme brûlait encore.

    "-Aïe! Saleté de couteau!"

    Ses rêveries l'avaient poussées loin de la réalité et elle venait de se coupait légèrement le doigt. Elle s'empressa d'amener la coupure à sa lèvre afin de stopper l'hémorragie d'écouler son sang sur le plan de travail de la cuisine et sur les légumes. Après avoir nettoyé la plaie à l'eau et tenter de stopper le sang de couler, Iona s'empressa d'aller chercher un autre couteau et de reprendre son travail avec plus de minutie et d'attention qu'auparavant. Nécessitant des herbes supplémentaires pour le repas du soir, Iona sortit de la maison pour récupérer les dites plantes du petit potager qu'elle avait arrangé devant la maison. La brise légère du printemps caressait son visage. La gracieuse fleur du désert repensait alors au sable de ses contrées lointaines et chaudes du Sud. Ce climat aride avait ses inconvénients, certes, mais la chaleur lui manquait. Elle s'était de toutes façons toujours sente étrangère dans cette communauté humaine. Les habitant de la ville, voisins plus particulièrement, étaient habitués à sa présence, ses habits, son accent, ses parures. Malgré cela, la pression communautaire tels que les regards indiscrets, les fixations permanentes dans la rue, la rendaient par moment mal à l'aise. Oui, elle était différente. Donc oui, la peur de l'autre, du différent, bloquait toutes possibilités d'intégration dans la société. Aussi bien que, lorsqu'Iona avait des pauses dans son travail, elle ne pouvait faire autre chose que continuer à travail puisqu'elle n'avait rien d'autres. Penchée pour récupérer la plante verte dont elle avait besoin pour l'assaisonnement, elle remarqua un homme à l'allure plutôt massive, tirant son cheval ) ses côtés s'avançant dans la maison à côté. Il toqua, puis toqua. Sans réponses. Les voisins étaient partis désormais!

    "-Ils ne sont plus là" admis Iona afin de venir en aide à l'homme.
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Lun 25 Mar - 23:25
Voyager, voilà ce que Bard attendait depuis un moment. Il souhaitait, depuis quelques temps, quitter Lacville et partir en voyage pour faire le tour de la Terre du Milieu. Pourquoi vouloir cette expédition? Tout simplement parce que Bard était curieux et souhaitait être informé de tout. Ainsi, en visitant le monde vaste qu'était la Terre du Milieu, l'archer pourrait récolter une multitude d'informations. Cela faisait déjà une bonne semaine que Bard avait quitté Lacville sur son fier destrier. Il avait chevaucher longuement sans croiser ni village, ni personne. Toutes communautés humaines étaient éloignées l'une de l'autre, obligeant les longues distances. Il faut dire que Bard aurait pu très bien emprunté un chemin plus court menant au Gondor, mais non, il lui fallait tout explorer de fond en comble la Terre du Milieu. C'est enfin, qu'au loin, Bard pu enfin apercevoir la cité de Minas Tirith se dresser dans le paysage. L'Homme pressa le pas de son cheval jusqu'aux portes de la ville. Il se présenta en tant qu'ami aux gardes, puis pénétra au pas dans Minas Tirith. La cité était belle et accueillante. Bard passait sans se soucier des regards jugeurs de la population. Sur son passage, Bard faisait tourner plusieurs têtes de la gente féminine. Il faut dire que Bard était un homme assez charismatique. Mais lui ne se souciait guère des regards des femmes posés sur lui. Ce n'était pas ce qu'il cherchait, leur attention. Bard cherchait plutôt une place où passer la nuit. Un foyer voulant bien l'accueillir lui et son cheval.

Bientôt, l'homme pu voir quelques maisons possèdant chacune un potager. C'était sans doute celles qui possèdaient le plus d'emplacement extérieur si jamais Bard aurait à laisser son cheval près de la maison si une écurie n'était pas proche. L'archer descendut de sa monture et le mena jusqu'à la porte d'une des maisons, il cogna une première fois. Personne ne vint. Bard cogna une seconde fois, mais rien. Il allait partir quand une voix féminine lui dit qu'ils n'étaient plus là. Bard tourna le regard vers la provenance de cette voix à l'accent différent, un accent du sud sans aucun doute. L'homme de Lacville s'avança vers cette personne qui avait parlée. Il s'arrêta à sa hauteur et la dévisagea, sans toute fois vouloir paraitre impoli. La jeune femme semblait être dans la vintaine. Elle abordait un teint plus foncé que les gens de Minas Tirith. Elle était aussi vétue et parée de manière différente. Bard s'inclina légèrement pour la saluer et il prit la parole d'un ton amical et poli.

«Mes hommages mademoiselle. Je me présente, Bard. Bard l'archer.»
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Sam 30 Mar - 21:54
  • L’étranger scruta les environs afin de trouver d’où venait son interlocutrice. La jeune femme du désert eut un léger sourire sur le visage tandis qu’il venait de poser son regard sur elle. A la façon dont il la démasquait, bien que ce ne soit pas impoli de sa part, Iona comprit qu’il ne s’attendait pas à voir une jeune femme, telle qu’elle était, à Minas Tirith. Iona aimait être une tâche sauvage dans le tableau des hommes de bonnes familles de la cité blanche. Iona n’était pas blanche, la cité le lui rappelait tous les jours. La réaction de l’homme la surprise ensuite. Habituée à ce que les hommes ne prêtent pas attention à elle du fait de sa différence de peau, de vêtements et d’accent, Iona avait pris l’habitude qu’aucun homme ne la regarde droit dans les yeux. Au lieu de cela, soit ils lui adressaient la parole en regardant ailleurs ou bien ils ne daignaient lui répondre. Ainsi, ce voyageur semblait bien différent des personnes qu’elle avait prit l’habitude de côtoyer nuit et jour. Iona se mit à genou afin de récupérer la plante verte qu’elle était venue chercher pour commencer.

    Une voix d’homme la fit se relever en sursaut, laissant tomber le couteau qu’elle avait prit avec elle. Il était désormais posté devant elle, tenant son cheval d’une main. Son regard, profond et brumeux, semblait à la fois mystérieux et rassurant, bizarrement. L’état de ses cheveux ainsi que sa barbe justifiaient son statut de voyageur. Sa courbette n’ajouta qu’une action supplémentaire dans sa liste de faits surprenants venant de ce personnage bien mystérieux. Un archer, de plus. A la fois intriguée de sa façon d’agir avec une esclave mais aussi curieuse dans savoir davantage sur cette personne, Iona leva sa main et la posa au niveau de sa bouche pour ensuite la poser sur son front et finir par frôler ses yeux et la tendit gracieusement en direction de son interlocuteur avant de la laisser retomber le long de son corps. Elle venait de le saluer à sa façon. Certaines personnes de la Terre Du Milieu serraient les mains, d’autres faisaient des courbettes, dans sa région, Iona saluait les gens ainsi. La fleur du désert voulait voir comment il allait réagir. C’était la première fois qu’elle effectuait ce genre de geste à Minas Tirith même. Ces maîtres lui avaient formellement interdits ayant pour justification que cela pourrait terrifier tout homme du Gondor. Iona en avait une toute autre de justification : ils voulaient qu’elle soit la plus discrète possible, son physique, sa peau et sa race n’aidant pas, elle devait faire le moins de dégâts possible pour ainsi dire.

    « -Bonjour Monsieur. » Ajouta-t-elle après avoir effectué son salut. « -Je me nomme Iona. » Un léger sourire s’était dessiné sur ses lèvres. Cette fin de journée n’allait peut être pas être aussi redondante que toutes les autres. Se baissant de nouveau afin de prendre l’herbe, objet de sa sortie au potager, elle continua la conversation qu’avait débuté l’homme mystérieux. Le fixant, elle rattrapa le couteau tombait un peu plus loin :

    « -Voulez-vous que je laisse un message aux Heômans ? » Les Heômans étaient les voisins d’à côté, mais à la réaction plutôt dubitative du voyageur, Iona comprit bien vite que ce n’était pas la raison de sa venue. Redoublant de curiosité, elle osa lui demander. « -Et que fait un archer dans la Cité Blanche à une telle heure venant toquer chez des inconnus ? » Elle y ajouta un sourire plus prononcé que ceux qu’elle avait pu arboré depuis leur rencontre afin qu’il comprenne qu’elle ne souhaitait pas être impolie ou s’insinuait dans sa vie privée mais qu’elle se demandait juste de quoi avait-il besoin, si seulement il recherchait quelque chose bien sûr. Iona avait un peu de mal à couper l’herbe, après quelques secondes, elle réussit enfin. Elle amena une herbe à sa langue pour s’assurer qu’elle était bonne. L’esclave se leva un peu brutalement et ne réalisa pas que son visage n’était qu’à quelques centimètres du voyageur. Gênée par ce rapprochement trop intime, elle recula d’un pas. Elle rangea une mèche derrière son journée, ébranlée par ce qui venait d’arriver. Puis, elle posa son regard sur la magnifique monture qui se tenait à côté de Bard. Elle avait vu et côtoyait beaucoup de chevaux. Etant enfant, il lui était arrivé d’aider un ami qui possédait un élevage de chevaux, des chevaux magnifiques, musclés et imposants. Elle connaissait assez bien ces bêtes et avait toujours rêvé d’en avoir un.

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Mer 3 Avr - 23:37
Bard s'était approché pour se présenter et il pu voir que la jeune femme ne s'attendait pas à cela lorsqu'elle se redressa en sursaut, laissant échapper son couteau. Bard n'avait pas voulut l'effrayer. Il remarqua que la jeune femme l'observait, elle semblait être curieuse à son sujet. Bard regarda son interlocutrice faire un geste de main sans la juger. Elle avait portée sa main à sa bouche, puis à son front, avant de frôler ses yeux et tendre sa main vers lui d'un geste gracieux pour ensuite la laisser retomber. L'archer prit cela pour un salut. C'était tout ce qui lui venait à l'esprit face à ce geste. Après tout, chacun avait sa propre façon de saluer. Lui-même faisait une courbette lors des salutations. La jeune femme de présenta sous le nom de Iona. C'est un beau nom, pensa l'Homme de Lacville. Bard observa Iona se pencher à nouveau pour recueillir des herbes du potager. Tout en faisant sa cueillette, elle lui demanda s'il voulait qu'elle laisse un message aux Heômans. Les Heômans? Qui était-ce? Peut-être était-ce les personnes vivant dans la maison où Bard venait tout juste de cogner? Iona lui demanda ensuite ce qu'il faisait à Minas Tirith à toquer chez des inconnus.

«Je suis en voyage. Je venais chercher un toit pour la nuit pour mon cheval et moi.»

Après ces paroles, Bard sourit à la jeune femme, puis l'observa qui coupait l'herbe. Elle semblait avoir quelques difficultés. L'archer s'apprêtait à lui proposer son aide quand Iona réussit enfin à couper ce qu'elle voulait.

Un léger sourire apparut sur les lèvres de Bard face à la réaction de Iona quand elle remarqua de sa proximité avec le voyageur. Bard pu remarquer sa gêne à la façon dont elle se recula et dévia son regard vers l'équidé que Bard tenait et l'observer.

«Vous vous connaissez en matière d'équidé?»

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Lun 15 Avr - 16:12
  • Iona était plongée dans son passé et le fait que l’étranger l’y en extrait en lui posant la question la fit sursauter. Tout d’abord, il lui fallut un peu de temps pour réaliser ce qu’il venait de demander. Rien de bien compliqué, certes, mais cela impliquait une révélation sur son passé, ce qu’elle voulait évité lors d’une première rencontre. Cependant, plongeant son regard dans celui de l’étranger, elle y vit de la chaleur, de la gentillesse, elle pouvait se dévoiler, du moins un minimum devant l’étranger. Un mince sourire sur ses lèvres, elle osa lever la main pour la poser sur la tête de l’animal. Elle dit bonjour au magnifique étalon, dans la langue du désert, une langue très spéciale, assez proche de l’Elfique mais tout de même plus dure et donc moins mélodique à l’oreille. Puis, elle lui demanda comment il s’appelait. L’équidé hennissait, il paraissait lui répondre. Le cœur d’Iona bondissait : elle semblait retrouver un peu de chez elle dans cette rencontre. Tout en caressant l’animal, elle répondit à Bard :

    « -Durant mon enfance il m’est arrivé de m’occuper d’étalons venant du désert. Je les montais, les nourrissais. Ils ne m’appartenaient pas, ils étaient la propriété d’un voisin de notre communauté. » Elle fit une pause et reprit. « Je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce qu’il me réponde… Quelle est sa race ? »

    Elle était fascinée par l’animal – ou disons plutôt que sa fascination lui permettait de ne pas regarder l’étranger dans les yeux qui tout en la confortant de part son calme et sa voix grave, il l’impressionnait aussi beaucoup, sans ajouter que sa beauté ne la rendait pas indifférente non plus. Soudain, une voix, bien trop familière la ramena à la réalité de sa situation :

    « -Iona ! Que fais-tu ? Et le dîner ? »

    Iona se retourna. Son maître était sur le pallier de l’entrée de la maison, les bras croisés, il semblait furieux. Il faut dire qu’à en juger par la position du soleil, il devait être relativement tard… L’heure dîner approchait. La fleur des sables s’apprêtait à partir, tête baissée, mais, elle se heurta à l’étranger qui venait de se poster juste face à elle. Ces rapprochements commençaient à la mettre de plus en plus mal à l’aise, cependant, elle comprit le rôle qu’elle avait à jouer. Elle passa à côté de Bard, baissa la tête (elle ne pouvait regarder son maître dans les yeux, règle première des relations maître-esclave).

    « -Maître, cet homme est à la recherche d’un logement pour la nuit. Je l’ai rencontré tandis que je cueillais des herbes pour le dîner. »

    Son maître grommela. Réfléchissait-il ? Il se rapprocha de Bard, d’un pas décidé.

    « -Et pour quelles raisons vous logerez-je, Monsieur ? »

    Je levais discrètement mon regard vers Bard. Vérifiant s’il ne prenait pas peur devant l’imposant personnage qui lui faisait face. Qu’allait-il dire ? Iona aurait tant aimé continuer leur conversation. Pour la première fois depuis longtemps, elle se sentait presque libre.

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Dim 21 Avr - 18:42
Bard observa Iona avec gentillesse lorsque celle-ci plongea son regard dans le siens. Il ne voulait pas la mettre mal-à-l'aise. Il voyait bien que Iona souhaitait toucher son étalon et elle pouvait si elle voulait. Bard se doutait bien qu'elle ne lui ferait pas de mal. Justement, la jeune femme leva une main et la posa sur la tête de l'étalon. Celui-ci se laissa faire. Il était très docile. Bard les observa. Iona parlait à l'étalon dans la langue du sud. Bard fut surpris lorsque sa monture sembla répondre à Iona en hennissant. Comment était-ce possible? Iona conta ensuite à Bard qu'il lui était déjà arrivé de s'occuper d'étalons du désert dans son enfance. Elle lui dit aussi qu'elle ne s'attendait pas à se faire répondre par l'étalon et se demandait quelle était sa race. C'était une bonne question. Bard ne s'était jamais vraiment renseigné sur la race de son cheval. Celui-ci avait un profil fin, mais musclé et était très endurant. Il l'avait obtenu d'un marchand de chevaux venu à Lacville. Ce que dont Bard était certain, c'était que son étalon soit un pure race. Mais quelle race? Peut-être son cheval était du sud puisqu'il avait répondu à Iona?

«À vrai dire, je ne me suis jamais trop posé la question. Tout ce que je sais de lui, c'est qu'il est pure race et que je l'ai obtenu d'un marchand de chevaux de passage à Lacville.»

Bard remarqua qu'Iona semblait être fascinée par l'étalon. Il sourit légèrement, c'est vrai que son cheval était assez beau, on lui avait souvent dit. Mais il avait eu du travail avant d'obtenir un tel cheval. Car, lorsqu'il l'eut obtenu, l'étalon était dans un piteux état. Il faut croire que le marchand n'avait presque jamais le temps de s'occuper de ses chevaux. Une voix sortie Bard de ses pensées. Bard tourna le regard vers l'homme qui se trouvait sur le pallier de la maison, puis vers Iona. Il se posta devant et allait lui demander qui était-ce, quand Iona se heurta à lui avant de continuer son chemin en baissant la tête. La jeune femme s'adressant à l'homme sur le pallier en l'appelant "Maître". Maître? Iona était donc une esclave? Bard regarda Iona parler à son maître. Ce dernier sembla réfléchir un instant avant de venir vers Bard d'un pas décidé et de lui demander pourquoi le logerait-il. Bard choisit bien ses mots avant de s'adresser à l'homme d'un ton amical.

«Bonjour monsieur, je me nomme Bard et je me demandais si vous pouviez me loger, mon cheval et moi, pour la nuit. J'ai fait long voyage et je serais très reconnaissant si vous m'offriez l'hospitalité.

Après cela, Bard s'inclina légèrement en avant et observa l'homme respectueusement. Il voulait faire bonne impression pour avoir le plus de chance possible de recevoir l'hospitalité de l'homme, car il se faisait tard et de plus en plus que la soirée avançait, de plus en plus il serait difficile de se trouver un autre logement si jamais l'homme refusait.
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