La Marche des Nains d'Erebor ♠ Dís Traínstson

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Dim 17 Mar - 22:23
Marchez Nain d'Erebor au coeur de la Lorien, dont les arbres éclaireront votre chemin.
La Marche des Nains d'Erebor


Tel une statue de pierre je regardais au loin mais cette stature n'était qu'un masque sous lequel se déversait des milliers d'émotions, de sentiments face à ce que mes sens percevaient. Ma main, mon bras me démangeait me rappelant la courbe de mon arc entre mes mains, le silence de la flèche partant atteindre le coeur de son ennemi. Mon coeur souhaitait prendre le contrôle totalement, se lancer à coeur perdu dans la bataille. Chevauchant ma jument, je m'arrêtais. L'angle était parfait, j'avais une vision entière sur la bataille, le désastre qui se passait. Toute ma vie, je m'en souviendrais. Je bandais mon arc qui chantait de merveilleuses paroles à mes oreilles. Défiant Thranduil, Roi de la Forêt Noire. Et je relachais l'arc en une précision extrême, touchant ma cible sans trop de mal. Mais personne ne l'avait vu, non, tous retiendrait que les elfes ne les ont pas aidés, car cela est juste, je ne suis pas les elfes mais une elfe, une des plus anciennes Noldor pour être plus précise. Une main froide se posa sur mes épaules, des bois me frôlant. Je retournai alors ma tête vers la source, mon roi, et j'inclinai ma tête doucement, le regardant de mes yeux de braise. Abaissant mon arc, je fus entrainé par les Elfes, les miens, qui décidèrent que ce jour n'était pas un jour pour ce battre. La gorge serrée, je contemplais le massacre qui s'y déroulait et le courage de ce peuple. Sentant l'air se troubler sous les flammes du dragon. Je me promis de les aider, un jour, de faire amende honorable de ce jour non pas pour l'illusion de récupérer ce qu'ils ont perdus ou autre mais pour ma propre conscience.

Exprimant le désir de me retirer, je ne suivis pas Thranduil jusqu'à la forêt noire, comme il était coutume lorsque je me déplaçais en sa compagnie. Je chevauchais alors, le plus vite possible vers la Lorien. Désirant du calme, de la paix et un exutoire de mes émotions.Je sentir désarmée et désolée comme je l'étais, ce n'est vraiment pas bon. Je sentais l'odeur de la mer, du sel me monter aux narines, l'appel de Valinor résonner dans mes oreilles. Non ! ce n'est vraiment pas le moment. Arrivé en Lorien, je m'écartais du monde, refusant de voir quiconque, que ce fut Celeborn même. Je restais ainsi un certain momenti, entre réalité et rêve. Entre conscience et inconscience. Assise contre le chêne qui m'apaisait de sa connaissance millénaire. Me construisant un nouveau masque, encore plus dur que le précédent. Puisqu'il ne tenait pas, il fallait ajouter d'autres couches plus épaisses.

Je reprenais alors, le cours de mon âge le plus normalement possible, lorsque les Nains d'Erebor me demandèrent l'ouverture de mes frontières et la permission de passer par mes Terres. Pour vous dire, je crus qu'il ne viendrait jamais. Je peux sentir leur haine à des lieux d'ici. Quelque peu surprise, j'acceptais avec une réticence face comment à se comporter. Je ne pouvais pas faire comme s'il ne s'était rien passé, je ne pouvais pas les conseiller, les prendre en pitié ou autre. J'étais coincé entre deux chaises, entre milles réactions.

Avec appréhension, je me dirigeai vers mes frontières, insistant pour que cela soit moi qui leur ouvre les portes de la Lorien et non pas un simple garde de la Lorien, aussi noble fusse-t-il. L'air grave mais accueillant, je leur souhaitais la bienvenue en Lorien

<< - Nain d'Erebor, soyez la bienvenue en Lorien >>

Je supprimais néammoins la formule contenant "terre d'asile" pour ne point meurtrir encore un peu plus leur coeur, déjà couturé de blessures qui ne s’effaceront jamais. Je leur fis signe de venir, je voyais la haine dans leur regard, ce n'était que par pur obligation qu'ils étaient là. Remarquant leur Princesse, je m'avançais vers elle, c'était elle leur guide. Je la saluai un peu plus personnellement.
made by pandora.


HJ : Fioouu excuse moi de tout ce retard
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Jeu 21 Mar - 22:05





L'exil








Dame & Princesse



La journée avait bien commencée. C’était une journée comme les autres, où j’avais passé la matinée à étudier comme à mon habitude. J’étais le nez plongé dans un livre de géographie quand j’ai entendu le bruit typique des cloches qui sonne, ses cloches qui sonnent un danger imminent, comme une armée qui monte vers Erebor. Mon premier réflexe fut d’aller courir à ma chambre attraper mon épée. Mais sur le chemin j’ai entendu la voix de frère hurler les mots dragon. J’ai un moment où j’ai été totalement figée sur place. Reprenant mes esprits j’ai repris ma route à ma chambre et sortant d ‘un coffre des doubles épées, forgée il y à tout juste une semaine. Des armes que j’appréciais particulièrement. Alors que je les avais en main un immense grondement se fit entendre et le sol trembla et je perdis l’équilibre. Me relevant et quand je suis retourné dans la grande salle principale, j’ai senti une main me happer en arrière alors que le dragon traversait la pièce me frôlant presque. C’était mon père, il avait une épée à la main et il venait de me sauver, ma témérité aurait pu le couté la vie mais j’assumais totalement. Au milieu des cadavres j’ai vu mon frère, Thorin bougé et se relever. On était deux à avoir vu la mort de près. Mon père me fixa et me parla d’un ton autoritaire.

-Ma fille, évacue la citée, je compte sur toi pour mettre notre peuple en sécurité, ne laisse pas se faire tuer par cette créature.

-Mais je…

-Il n’y a pas de mais, notre peuple doit survivre.

J’ai rangé mes rames à ma ceinture, déchirant un pan de ma robe couleur argile brodée de magnifique fils d’argent. J’ai appelé alors les miens, courant à perdre haleine au milieu des couloirs. Tous répondaient à mon appel, n’ayant même pas le temps de perdre le stricte minimum, on était jeté de chez nous, on n’avait pas le temps de faire nos valise. Je n’ai pas réussi à trouver mon grand-père, notre roi. Un autre grondement, il fallait sortir le plus vite possible. Alors que la citée se vidait j’ai enfin vu le reste de ma famille, Thorin avait retrouvé notre grand-père. Nous avons aidé tout le monde à quitter Erebor, nous fument les derniers à sortir s’assurant que tout le monde soit sortie. Je rejoins mon frère, qui alors levait son regard au loin. J’ai suivi son regard et vit au loin des elfes. J’ai reconnue alors la monture du roi de Vert Bois. J’avais espoir qu’il vienne nous aidé, lui et son peuple. On subissait une attaque, on avait besoin de soutient. Non il partait, comme si notre situation lui faisait ni chaud ni froid. J’ai senti une colère et une haine monté en moi comment pouvait-il faire ça ?? Les elfes qui se disaient bon et bienveillant, nous laissait seuls. Pas seulement nous mais aussi les habitants de Dale, comment pouvait-il vivre avec ça sur la conscience. On était expulser de chez nous, on subissait alors un exil nous voulut, on était forcé à partir. On venait de tout perdre.

La seule solution fut de partir vers l’Est. Mais il aurait fallu traverser Vert Bois. Hors de question pour nous, pas après ce qui venait de se passer. Et puis sil le grand Thranduil avait refusé de nous aider il refuserait sûrement d ‘ouvrir ses frontières. Mais passé par le sud nous ferait perdre un temps fou, traversé le nord du Rohan et la Trouée du Rohan allongeais la route. Il y avait toujours possibilité de passer par la Lothlorien . Après tout, il n’y avait aucune raison qu’ils nous barrent la route. Ile partie de notre peuple à continuer avec mon père, mon frère et notre roi. Une autre partie m’a suivi. Je comprenais l’animosité qu’il y avait, moi-même j’avouais qu’au moindre mot j’étais capable d’être des plus désagréables avec eux. Il fallait espérer qu’ils ne prendraient pas plaisir de notre situation.

Je devais mener mon peuple et montré l’exemple. Arrivant devant les premiers arbres du royaume elfe, j’ai pris une grand inspiration et je me suis avancer.

-Je suis Dís, filles de Traín, fils de Thrôr en exil forcé par un dragon. Je demande au seigneur Celeborn et à la dame Galadriel le droit de pouvoir traversé se bois e, direction de l’Est. Je demande rien de plus que le respect fasse au malheur qui vient de nous toucher.

Il ne fallut que quelles que minutes pour que la nouvelle remonte à leur seigneurs et avoir une réponse. Ce fut Dame Galadriel qui vint à nous en personne. Je fis signe aux miens qu’ils pouvaient avancer. On se retrouvait ainsi entouré des arbres millénaires et majestueux de la Lorien. Ouvrant la marche, la Dame de Lorien vint à ma rencontre.

-Merci à vous de nous laisser passer dans votre royaume.



© Méphi.




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