Langue acérée ne trouve jamais de maitre [Alcarin]

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Sam 9 Mai - 12:45
- Non, non et non. Je ne veux pas te voir ici.

Le boucher me pointe de son énorme hachoir, alors qu’il devient tout rouge. Oui, bon, avoir travaillé pour lui et lui avoir dit qu’il était un gros porc imbu de lui-même et persuadé que les femmes ne sont que des objets, après qu’il m’ait mis la main aux fesses, ce n’était peut-être pas la meilleure idée. Surtout devant des clients. Surtout accompagné d’une gifle avec ce que j’avais dans les mains. Une poêle à frire.

- Mais je dois bien nourrir ma famille moi ! Vous n’allez pas me mettre dehors comme ça ! J’ai de quoi payer !

- Je m’en fou. Dehors. Tu es bannie, Shaelin Maldorane. Je ne veux plus jamais te voir.

J’ouvre la bouche pour répliquer quelque chose de bien sentit, mais  un coup d’œil sur le hachoir me fait changer d’avis. Langue de vipère, certes, mais pas non plus suicidaire, hein. Je serre les dents et je ressors, m’avançant la tête droite au milieu des clients. Ensuite, je tourne à droite dans la rue et je m’avance dans une ruelle. Je m’installe sur un vieux sac qui traine là, remplis de je ne sais trop quoi, ma tête dans les mains. Je crois que la punition que ma mère m’inflige est tout ce qu’il y a de plus étrange, et de plus terrible. Moi qui pensais simplement vivre ma vie en m’occupant de ma sœur, me voilà désormais face à mes erreurs. Les petites boutiques dans lesquelles ma mère a ses habitudes, pour moi, sont devenues des véritables parcours du combattant. Tous se sont mis à me détester, pour une raison ou pour une autre, et je n’ai d’autre choix que te parlementer et faire amende honorable chaque jour pour acheter à manger pour ma sœur. Je serre les dents un peu plus chaque jour, et j’espère que je vais réussir à m’en sortir. Je ne fais que réaliser que j’ai enchaîner les bêtises, et au fond, je n’ai pas l’intention d’arrêter. Je suis comme je suis, et c’est à eux de s’adapter.

Mon énorme chat décharné qui me suit partout s’approche de moi et pose sa tête sur ma cuisse durant quelques secondes avant de se retourner en grondant vers un autre animal qui sort de l’échoppe du boulanger. Je pose ma main sur son cou pour le calmer :

- Arrête, Chat.

Il gronde toujours, mais reste collé contre ma jambe. Allons bon. Maintenant, je vais devoir assister à un combat de chats… Hey attendez, c’est une idée ça. Et si je me lançais dans les combats d’animaux ? Chat et son caractère de vieille carne gagnerait à chaque fois, ou presque.

- Chat ! Qu’est ce que j’ai dit ?

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Dim 10 Mai - 1:14


Langue acérée ne trouve jamais de maitre
Et une nouvelle journée passée dans le brouillard et la farine. Le brouillard de mes souvenirs effacés, et la farine du fournil dans lequel je passe mes journées depuis que j'ai réussi à me faire embaucher par le boulanger. Non pas que la paye soit excellente, ou le logis terrible, mais cela a au moins le mérite d'occuper mes journées davantage que si je restais dans un coin à tenter d'élucider le mystère de toutes ces années de ma vie que j'ai oublié. A vrai dire, je ne sais même pas dire combien d'années cela représente, et ne saurais pas plus dire quel age j'ai avec exactitude. Bah, j'ai pas cinquante ans, toujours.

Je suis tiré de mes pensées par le chat ayant tenté d'escalader un sac de farine et étant parvenu à renverser le dit-sac. Et bien entendu, un sac de farine, c'est jamais bien fermé. Comme si j'avais pas déjà assez de boulot moi. Je passe donc la demi heure suivante à ramasser la farine tombée à terre, faisant place nette au mieux possible tandis que le félin est installé sur la table à me regarder travailler en dormant à demi. Certains jours, j’ai juste envie d'en faire une fourrure, de ce chat. Et d'autres, je suis bien content de le trouver, car, après tout, n'est-il pas le seul être vivant à avoir vraiment réussi à m'approcher depuis aussi loin que je me rappelle? Non pas que je sois du genre farouche, mais connaitre les gens de loin me suffit.

Et voilà que le chat se réveille pour sortir dehors. Ah non hein, les souris, c'est à l'intérieur qu'il faut les chasser, pas dehors! Après, elles viennent se réfugier à l'intérieur et on s'en sort pas... Je secoue la tête et jettes un coup d’œil à la boutique pour voir où en est le boulanger - c'est pas que j'accumule le retard là, mais j'ai intérêt à rattraper par la suite - avant de partir à la poursuite du chenapan. Chenapan que je retrouve en pleine rue, occupé à cracher tout ce qu'il sait sur un autre chat, presque deux fois plus gros que lui. Bon, s'il est suicidaire maintenant...

"Eh Ventre-a-pattes, tu fais quoi là?!"

Non, même en te gonflant le poil comme tu le fait, tu reste plus petit que l'autre en face, ne cherche même pas. Non mais c'est vrai qu'il est balèze ce chat, et il a pas l'air baisant en plus. Autant que sa propriétaire n'est pas désagréable à regarder, en fait. Je finis par rouler des yeux en esquissant un pas de coté pour laisser les chats à leur dispute - on vous a jamais dit de pas vous mettre entre deux chats? Ça a et des crocs et des griffes ces bestioles là -, et me rapprocher d'un pas de la jeune femme face à moi. En effet, pas vilaine à regarder, c'est qu'elle doit en faire tourner des têtes. Sans doute trop pour être fréquentable, d'ailleurs. Enfin, elle ne ressemble pas à ces catins qui trainent à l'auberge, loin s'en faut. Bon, je peux au moins lui dire bonjour non, ça n'engage à rien. Je crois. C'est que ma sociabilité et mes relations avec autrui en a pris un coup dans le nez avec cette amnésie que je me traine. Peut-être qu'un jour, on m'a appris à bien me comporter face à une dame, ou à un membre de la haute, mais tout ça, c'est loin derrière moi.

"Impressionnant, votre ... chat. Moi c'est Alcarin, je crois, et vous, c'est comment? J'ai dans l'idée qu'ils en ont pour une heure, et de toute, j'ai déjà accumulé assez de retard pour travailler une partie de la nuit, je pense ne plus être à une demi heure près."
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Dim 10 Mai - 2:13
La voix d’un homme me fait relever la tête de la contemplation des deux chats qui s’observent. Le mien ne m’a pas quitté, restant proche de moi comme s’il voulait me protéger… J’aimerais bien savoir de quoi, parce que ce n’est pas cette bestiole minuscule qui va me faire le moindre mal. Je tourne donc la tête pour observer celui qui vient de sortir. Pas très ragoutant, avec sa farine partout sur les vêtements et dans les cheveux, mais bon. Qu’est-ce qu’on pourrait attendre d’autre du fils d’un boulanger, ou tout du moins de son apprenti. Je me relève, époussette ma robe, et m’éloigne un peu des chats qui commencent à se tourner autour, m’approchant par la même occasion de l’intrus. Oui, c’est un intrus : il m’empêche de contempler la médiocrité de ma vie, et de me mettre face à mes idioties passées. Ah, si j’avais écouté ce qu’on me disait …

Mais, c’est qu’en plus il me parle. Ah, oui c’est vrai : c’est ce que font les gens normaux. Je n’ai jamais été normale. Enfin, me retrouver face à quelqu’un qui n’est pas en train de me hurler dessus parce que je suis une idiote à la langue acérée… ça change, on va dire.

- Il s’appelle Chat.

Pas très original, n’est-ce pas ? Je hausse les épaules, cependant, parce que je n’ai pas l’intention de laisser quiconque critiquer ce nom. Qu’il essaie. Enfin, d’un autre côté, c’est le seul chat qui s’appelle Chat que je connais. Et, il n’obéit qu’à moi. Je sais, au fond de moi, que si je lui disais d’arrêter là, tout de suite, son petit manège, il viendrait à mes pieds sans broncher.

- Je m’appelle Shaelin. Il est étonnant que tu n’aies pas entendu parler de moi. Tout le monde me connait et me déteste dans cette ville, parce que je ne sais pas retenir ma langue et empêcher mon sale caractère de s’exprimer.

La preuve, non ? Je ne le connais même pas, et déjà je le repousse. Pourquoi ? C’est stupide non ? Je n’ai pas à faire ça. Si ça se trouve ça pourrait être un mec bien. Un ami potentiel. Mais, je ne suis pas sûre d’avoir envie de lui laisser le bénéfice du doute. Est-ce qu’on me le laisse, à moi ? Non.

- J’ai travaillé pour ton patron il y a un an et demi. Il m’a mise à la porte au bout d’une semaine, parce que j’ai jeté une tarte aux fraises à la tête d’un client qui m’a proposé de me payer en nature.

A ces mots, mon visage se ferme et je serre les points. Je prends une grande respiration. Je suis encore en colère contre cet homme, et si je le revois, autant dire qu’il prendra cher. Je ne suis pas une catin. Et, si tout se passe bien, je ne le serais jamais. Ma mâchoire se crispe et je donne un coup de pied dans un morceau de bois qui traine devant moi, l’envoyant valser dans la ruelle. Chat relâche son attention de … Ventre à patte ? C’est comme ça qu’il l’a appelé ? Pour sauter sur le bois et me le rapporter. Un sourire monte à mes lèvres et je m’accroupis pour passer la main dans ses poils.

- Oui, je sais, tu n’aimes pas quand je m’énerve… Mais des fois, j’ai le droit quand même, non ?

La tête de l’animal se frotte contre ma main, alors que son regard, je peux le voir, ne quitte pas l’autre chat. Mais, au moins il ne gronde plus. Je me relève pour me tourner vers l’inconnu :

- Tu as de la farine dans les cheveux. Genre, y’a eu de l’eau dedans, et ça a fait des paquets. Tu vas galérer pour enlever tout ça.

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Dim 10 Mai - 23:40


Langue acérée ne trouve jamais de maitre
Ok, en fait, elle a l'air aussi aimable que son chat, cette fille. Ou c'est moi qui m'attendait à bien plus d'innocence de sa part en observant son visage. Allez savoir, je suis nul pour cerner les gens, et en général, je préfère rester seul dans mon coin, ça évite les emmerdes. Pourquoi j'ai parlé le premier déjà? Ah ouais, elle m'inspirait presque confiance, au début. Vingt secondes plus tard, je veux juste retourner dans le fournil.

"Ça a le mérite de pas être compliqué à retenir. Le mien ça dépend des jours. Quand il fait la gueule c'est Grincheux, aujourd'hui c'est Ventre-a-Pattes, il m'a volé mon déjeuner."

Pas très recherché? J'ai jamais pris le temps de lui chercher un nom à ce chat, j'en trouve aucun qui ne me plaise ou semble lui correspondre. Alors je me contente de surnoms stupides, mais qu'il a le mérite de faire semblant de comprendre. C'est plus simple comme ça.

"Sauf que je cause pas avec les gens. Je passe ma journée dans le fournil, ma soirée à la taverne et ma nuit dans la grange, c'est tout. Si j'connais trois personnes dans ce bled c'est formidable."

Pis, de toute façon, je retiens pas les noms, alors même si j'avais entendu parlé d'elle... Pis, je m'en fous totalement en fait. Les ragots, ça va, ça vient, ça repart et ça revient. Ah, elle a bossé pour le boulanger? Sympa le final en tout cas.

"Ce qui explique qu'il m'interdise l'accès à la boutique. Bah, ça me va, pas envie d'être aimable avec tous ces cons. J'aurai du arriver ici plus tôt pour voir ça alors... Enfin, y a un an et demi, j'étais pas dans le coin, fin je crois."

Ses paroles ont le mérite de me confirmer ce que je pensais au départ, elle ne fait clairement pas partie de ces catins fréquentant la taverne. Pas que je n'ai aucun respect pour ces femmes, chacun gagne sa vie comme il le peut.
Shaelin envoie voler un bout de bois avec son pied et pendant que son chat le lui rapporte, le mien observe toute la scène avec un regard que je ne connais que trop bien. Là, il est en train de regarder quelle récompense va obtenir le chat noir pour avoir rapporté la branche, pour savoir si ça ne vaudrait pas le coup de jouer à rapporter lui aussi. Estomac ambulant, que j'aurai du l'appeler.
Mais je n'ai pas le temps de réfléchir davantage que la jeune femme se redresse devant moi pour critiquer ma coiffure. Ouais bah j'ai pas le loisir de prendre trois bains par jour, désolé. Je passe sans y penser une main dans mes cheveux, mes doigts luttant effectivement contre les nœuds causés par la farine emmêlant mes mèches entre elles.

"Et mes vêtements sont sales et le meilleur bain que j'ai pu prendre depuis quinze jours était ma tête dans le baquet à eau des chevaux suite à une gueule de bois. D'autres critiques ou j'peux retourner bosser?"

Non chat, commence pas à te frotter contre ses jambes, c'est vraiment pas le moment... doit bien y avoir deux ou trois souris qui t'attendent au milieu de la farine, va donc chasser un peu ...
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Dim 10 Mai - 23:58
Ça dépend des jours ? Un chat dont le nom dépend des jours ? Intéressant. Je pourrais réutiliser le concept, un jour. Mais je me demande s’il comprendrait. Chat, je l’ai eu dans les bras quand il était tout petit, abandonné par sa mère. J’ai du me battre pour qu’il survive, et aujourd’hui, c’est mon plus fidèle compagnon. Le seul qui partage chaque seconde de ma vie, et qui reste même quand je suis en colère contre lui. Ah ça, quand il me laisse un « cadeau » dans mon lit, il entend parler du pays. Mais, ce n’est pas grave. Je l’aime quand même.

- J’aime bien le concept du nom qui change. Tant qu’il comprend au final…

Sa remarque suivante, je dois l’avouer, elle me fait ouvrir de grands yeux ronds surpris. Alors, il ne connait personne dans la ville ? Il n’a même pas entendu parler de moi ? Vraiment ? Je finis par refermer la bouche, de peur d’avaler une mouche, et je secoue la tête de droite à gauche. Non, vraiment c’est tout ce qu’il y a de plus étrange. Il ne doit pas être là depuis longtemps. Encore une fois, si j’avais su tenir ma langue, j’aurais peut-être évité de me le mettre à dos, celui-là. Mais, je ne sais pas. Mon plus grand désespoir, d’ailleurs, vient de là. Je suis une gaffeuse, en plus d’avoir la langue trop pendue. Mais, cette langue acérée, elle est là pour me protéger avant toute chose, du mal que pourraient me faire les gens. Je ne sais que trop bien ce que ça fait d’être « la fille du bâtard » et de n’avoir qu’à subir les coups des cailloux. Fichue ville. C’est elle qui m’a rendue comme ça.

- Ouais, c’est certainement grâce à moi. Tu devrais me remercier et… Non, ce n’est pas du tout appréciable d’assister à ça. Enfin, si, après coup. Mais sur le moment, j’avais envie de trucider tout le monde. C’est juste… Anormal. On ne devrait pas traiter les femmes comme des objets.

Après, franchement, il n’a pas l’air d’être très aimable de base, celui-là non plus. Il l’a dit lui-même : en un an il connait trois personnes. Associable ? C’est intéressant. À creuser, donc.

- Le boulanger était tout rouge. J’ai cru qu’il allait avoir une attaque. Ou qu’il allait exploser, en fait. Il s’est mis à hurler, et on m’a raconté qu’on l’entendait depuis le marcher, à deux rues d’ici. J’en ai eu mal aux oreilles pendant deux semaines… Mais, si c’était à refaire, je recommencerais. Je ne laisse personne oublier que je sais me défendre.

Après un interlude offert par Chat, je me redresse pour dire à l’inconnu qu’il n’est pas très propre. Sa réponse me fait sourire et je secoue la tête de droite à gauche :

- J’ai d’autres critiques, mais je peux aussi t’aider à travailler, du moment que le boulanger ne me voie pas. Enfin, à cette heure-ci, il dort. Il travaille uniquement pour la fournée du matin. T’auras fini plus vite, et tu pourras aller prendre un bain. S’il te regarde assez longtemps pour se rendre compte que tu n’es pas propre dans sa cuisine, il va te mettre à la porte plus vite qu’il n’en faut pour le dire. C’est un maniaque de l’hygiène. Il vérifiait mes ongles tous les matins pour être sûr qu’ils soient bien blancs…

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Lun 11 Mai - 10:17


Langue acérée ne trouve jamais de maitre
Je sais pas vraiment si il comprend un nom ou un autre, ce chat. Ce qu'il comprend, c'est la gamelle et la façon dont je lui parle. Si je suis de mauvais poil, je ne le vois pas de la journée. Si j'ai le malheur de lui faire penser que je veux passer la journée à m'occuper de lui, c'est un vrai pot de colle.

Bon, apparemment, vu sa tête, mon interlocutrice ne s'attendait pas à ce que je ne la connaisse pas. Quoi? Tout le monde en ville est au courant de sa célébrité et il faut être un alien pour ne pas en avoir entendu parler? Et bien alors je vote alien, et ne compte pas m'excuser si jamais cela la vexe. Elle est peut-être jolie mais elle n'a visiblement rien d'une noble, je vois pas pourquoi je lui ferais des courbettes . Déjà que j'en fais pas aux nobles ... Ce qu'ils peuvent être imbus de leurs personnes et juste emplis de stupidité ces gens là. Limite faudrait balayer la rue devant les sabots de leurs chevaux pour pas qu'ils ramènent de terre à l'écurie. Et encore, on parle pas de princes ici, là, je veux même pas imaginer ... des rois? Pitié non. Je préfère encore me payer la gueule de bois du siècle plutôt que songer un seul instant à faire preuve d'un peu de respect face à ces gens. Comme s'ils le méritaient...

"Faut croire que certains se pensent à la hauteur de femmes qui les surpassent de loin. Quand on n'est capable de séduire qu'avec le porte-monnaie, faut pas chercher plus loin que le bordel du coin."

Je laisse un rire amusé sortir de mes lèvres quand elle me raconte rapidement la scène, et je me dit que je crois que je serais capable de payer cher pour voir ça se refaire un jour. Ça a du le remuer le vieux, en tout cas!

"Tu en connais bien des choses sur lui en étant resté seulement une semaine à son service. Après un an ou presque, j'en suis encore à regarder derrière mon épaule tout l'après-midi durant s'il ne va pas débarquer à l'improviste... Enfin, j'sais pas si c'est une bonne idée... si il te trouve, je risque ma place moi, et j'sais pas faire grand chose d'autre que ça."

Le bain... au pire, j'pourrais le prendre de nuit, y a bien une rivière dans le coin ... ce que j'aime pas prendre un bain à la rivière, c'est toujours archi gelé. L'avantage c'est que j'y reste pas longtemps, à peine entré déjà sorti, parfois ... oh purée, y a UNE chose qui change pas chez ce perso!!!
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Lun 11 Mai - 15:28
De femmes qui les surpassent de loin ? Attendez, il commence à me plaire celui-là… Peut-être que j’ai enfin trouvé quelqu’un qui saura répondre à mes piques et me rabattre mon caquet ? Ouais, non ce n’est pas encore gagné. Et puis, pour être franche, ce n’est pas un peu de flatterie qui va me radoucir. Ça non. Pas mon genre ! Certains ont essayé, ils se sont cassé les dents. Je hausse un sourcil approbateur, cependant, jaugeant le jeune homme en face de moi de haut en bas, avant de lui raconter l’anecdote en entier. Ça pour sûr, j’en ri encore. C’est une des façons de me faire renvoyer qui m’a le plus amusée, quand j’y repense. Bien mieux que de se faire malmener et renvoyer bouler par terre par un boucher en furie. Avec tout ça, je n’ai toujours pas de viande pour ce soir, moi.

- Toi, tu viens vraiment juste d’arriver par ici, non ? Ou alors, tu as du prendre un sacré coup sur la tête…

Je croise les bras en l’observant quelques secondes avant de secouer la tête de droite à gauche. Toute la cité sait ces choses-là. Toute la cité sait qui est Menfir le boulanger, et ce qu’il attend de ses apprentis. C’est le boulanger le plus exigent de la ville, et si son pain est excellent, il a une réputation d’employeur aussi horrible que moi pour être employée quelque part, à tel point qu’il a fini par avoir du mal à avoir des apprentis.

- Tout le monde sait que Menfir est le pire employeur de la ville. Soit il prend ses apprentis en grippe et les fait fuir en une semaine, soit il les aime bien et après avoir été un tyran quelques mois, il les laisse gérer la boutique et les cuissons seuls l’après-midi. Mais, il est à cheval sur plusieurs choses : le nettoyage de sa cuisine et de son four, la ponctualité, et surtout la propreté des personnes qu’il emploie. Tu ne dois pas l’avoir croisé depuis un moment, ou alors trop vite pour qu’il t’inspecte, sans quoi tu serais déjà mis à la porte depuis un moment… Il considère que si tu veux travailler dans de bonnes conditions et faire du bon pain, tu dois être propre de la tête aux pieds.

Je m’avance vers la porte arrière de la boutique, histoire de regarder comment est la cuisine. S’il y a un peu de farine partout, c’est normal : elle est en service. Mais, ce soir, il devrait normalement la nettoyer de fond en comble avec l’employée qui s’occupe de la caisse. Je souris en voyant les pains au raisin et prends le temps de passer mes mains sous le jet d’eau de la pompe avant d’entrer dans la cuisine pour faire le tour du propriétaire, comme si j’étais encore chez moi.

- C’était mon moment préféré, quand il partait et que Dastan et moi on échangeait nos places pour le reste de la journée. J’adore faire les pâtisseries.

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Lun 11 Mai - 23:40


Langue acérée ne trouve jamais de maitre
"Les deux, je crois. Enfin, ça fait quand même plus d'un an que je suis là. Mais j'ai pas prévu de chercher à m'intégrer. Je gagne de l'argent chez le boulanger que je dépense chez le tavernier, et c'est tout ce qui suffit à ma vie."

Ah ça, je suis pas difficile à entretenir, c'est certain. Du moins, tant qu'on ne tente pas de se mettre entre moi et moi. Les gens chiants qui viennent s'installer à votre table pour vous déblatérer toutes les stupidités du monde, c'est pas pour moi. Les ragots non plus. Même si j'ai rapidement entendu quelques anecdotes sur la folie qu'il faut pour servir d'apprenti au boulanger. Ouais, bah, j'ai survécu. Ok, il m'en fait baver, mais j'ai pas à me plaindre, lui au moins me fait travailler, quand d'autres m'ont trouvé trop étrange pour ça. Quoi? Je ne suis apparemment pas d'ici et je suis incapable de dire quoi que ce soit sur mon passé, à part ça, je vais bien les gens.

"Si il me donnait assez pour que je passe mes nuits ailleurs que dans la grange à demi délabrée qui menace de me tomber sur la tête soir après soir, ou, à la limite, de l'eau sous laquelle passer quand il ne pleut pas, je serais peut-être plus propre que ça. Enfin, je ne me plains pas."

Et le chat brun refait parler de lui en s'engouffrant dans le fournil comme une tornade, laissant des empreintes dans la farine disséminée à terre. Pour ma part, j'imite la jeune femme en passant mes mains sous l'eau de la pompe avant de finir par y glisser la tête, passant une main dans mes cheveux pour essayer de les laver rapidement, certainement sans grand succès, avant de la rejoindre à l'intérieur. Sérieusement, si le patron débarque dans le fournil, là, je suis bon à aller chercher du boulot ailleurs. En attendant, je tique su ses dernières paroles. Dastan? Etrange, mais ce nom me parlerait presque... de loin... très loin.

"Dastan tu dis? Ça me dit quelque chose je crois. J'en sais rien en fait. Mais c'est un nom que je crois avoir déjà entendu. Ailleurs..."
Code RomieFeather

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Mar 12 Mai - 1:20
Les deux ? Il a pris un coup sur la tête donc ? Etrange. C’est peut être pour ça que je ne le connaissais pas. Après tout, j’en connais beaucoup, des gens ici. Ayant passé une partie de mon enfance dans les rues, entre deux cours quand mon grand père finançait encore ma famille, j’ai rencontré à peu près tous les enfants de la ville d’à peu près mon âge. Pour l’heure, il n’y a plus grand monde que je ne connais pas. Et, il semble avoir une vingtaine d’années, lui aussi. Enfin, je n’en sais rien et s’il a vraiment pris un coup sur la tête, il ne risque pas de le savoir non plus.

- C’est intéressant comme vie, dis moi. Et tu discute avec des jeunes filles inconnues dans des ruelles glauques souvent ? Ou, ça m’est juste réservé, à moi ?

Après quelques secondes à le taquiner encore, je me retrouve à lui parler de sa saleté. Je l’observe quelques instants et je croise les bras, avant de lui dire quelques bêtises de plus. Et si …

- Si tu veux un baquet pour te laver, il suffira de passer quand ma mère n’est pas là. J’enverrais ma sœur jouer avec ses amies dans les rues, et tu pourras utiliser le mien. En échange… Je te demanderais d’aller faire les courses chez les commerçants qui m’ont bannie. Ma mère n’a pas le temps, et je dois nourrir ma sœur, mais ça ils ne le comprennent pas, visiblement, trop butés qu’ils sont pour accepter de l’argent de quelqu’un qu’ils n’aiment pas. Par contre, je n’ai pas vraiment de solutions… On n’a qu’une seule pièce, donc je ne peux pas te cacher sous mon lit.

Est-ce que je suis en train de lui proposer mon aide ? Sérieusement ? Je n’en reviens pas moi-même. Mais, comme je le lui ai dis : je suis responsable de ma sœur. Elle n’a que six ans, et elle doit grandir correctement, sans subir les erreurs que j’ai pu faire. Je lui adresse un sourire amusé, narquois même, avant de sauter sur mes pieds pour entrer dans la boutique du boulanger après m’être lavé les mains. L’endroit est couvert de farine et je lève les yeux au ciel. Quel savon il va prendre demain matin. Je m’approche du four et en sors les pains au raisin qui semblent être sur le point de brûler, tout en babillant dans mon coin sur les souvenirs de cet endroit. Ça oui, sans ce cher client idiot, j’aurais aimé travailler ici.

- ça te dit quelque chose ? Etrange. Il a quitté la ville quelques semaines après que je sois partie d’ici, pour épouser la fille d’un fermier, à quelques lieues d’ici. Il n’est jamais revenu… Du moins je ne crois pas.

Je me tourne vers lui, observant le chat qui fait des traces de pas sur le sol avant de lever les yeux au ciel. Si je m’écoutais, je passerais un bon coup de balais. Mais, pour le coup, j’ai plus envie de faire des gâteaux. J’attrape donc de la farine, des œufs, un peu de lait, du sucre, et quelques galets de chocolat. Une gamelle, et je commence à mélanger les ingrédients, sans réellement me préoccuper de celui qui se trouve à mes côtés dans la pièce.

- Alors, qu’est ce que tu en dis ? Des bains chez moi contre quelques courses une fois par semaine ?
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Ven 10 Juil - 10:32
dsl du retard, j'ignorait totalement que nous avions un rp en commun jolie demoiselle :) fallait pas hésiter à mp ou à venir me le dire sur le topic d'absence ^^



Langue acérée ne trouve jamais de maitre
Je ris suite à ses paroles, devant bien admettre qu'elle marque un point, et même un gros. Pour un asocial fini comme moi, le simple fait de discuter ainsi avec elle relève de l'exploit. Mais apparemment, elle est assez douée pour me le faire franchir, cet exploit. Ou je me suis tout bonnement perdu dans ses yeux. Sans déconner, vous avez vu ses yeux? Je ne suis certes pas homme à femmes - faudrait ressembler à quelque chose ou posséder un titre quelconque pour les attirer, de toute façon -, mais je ne peux nier que la jolie demoiselle face à moi me fasse un certain effet.

"Il semblerait bien que cela te soit réservé. D'un coté, rares sont les Dames à s'arrêter devant l'apprenti du boulanger, tu crois pas?"

Apprenti qui ferait mieux d'apprendre à quoi sert un baquet d'eau, si je l'écoute. Je l'écoute donc me proposer d'utiliser le sien en échange de quelques courses - c'est sur que faire ses courses quand tous les commerçants des environs vous chassent à coup de balai, ça ne doit pas être simple - avant qu'elle ne s'excuse de ne rien pouvoir faire pour le coucher. Bah, j'ai connu pire que "ma" grange miteuse, j'en suis convaincu, même si je ne m'en rappelle pas. Mon dos proteste assez peu face au confort bien léger de la paille et du foin pour que je devine avoir passé plus d'une nuit sur les routes à dormir à même le sol dans mon autre vie.

"T'en fais pas va. Je saurais survivre au confort que l'on me donne, je suis certain que d'autres n'ont même pas la chance d'avoir un toit à peu près étanche sous leur tête quand il pleut alors ..."

Je la suis donc à l'intérieur après m'être rapidement passé les cheveux sous l'eau - je ne suis pas sur de la brillante idée avec la farine qui vole un peu partout dans le fournil à dire vrai -  et m'adosse au chambranle de la porte du fournil tandis qu'elle s'occupe de sortir du four ce qui doit ressembler à des pains au raisin. Ah oui, je les avait légèrement oubliés ceux là, j'espère qu'ils ne sont pas trop carbonisés. Ma tête se repose contre le chambranle de la porte pendant que je l'observe, rêveur, faire comme chez elle dans cet endroit où elle semble se plaire à merveille. Parfois les meilleures montures sont les plus caractérielles, le boulanger aurait peut-être du le noter avant de la virer. Attendez, d'où je cause de chevaux moi?!
La peur incisive me prenant soudain l'esprit à la mention de ces horribles bêtes me sort de ma rêverie pour remarquer que le moment n'aurait su être mieux choisi comme elle se trouve justement en train de me parler.

"Sincèrement, j'en sais rien. J'ai du entendre le nom dans une conversation peut-être."

C'est qu'en plus, elle décide réellement de me filer un coup de main pour rattraper mon retard. Je vais être bon à partager mon salaire de la journée avec elle. Eh non, je suis peut-être trop bon trop con, allez savoir, mais je ne laisse pas autre que moi faire mon travail sans retour. Ce temps là, elle pourrait parfaitement le consacrer à autre chose pour lequel elle obtiendrait rétribution, alors il est normal que je songe à l'en rembourser, même si je doute pouvoir vivre à demi salaire plusieurs jours d'affilée. C'est qu'un repas et une chope de bière et mon salaire, y en a plus.

"Rien que pour le plaisir de te revoir, je ne saurais refuser l'offre que tu me fais."

Je m'éloigne de la porte, me rapprochant d'elle par la même occasion, sourire aux lèvres. Ah ça, je peux dire qu'elle est un divertissement dans ma journée dont je ne me serais certainement pas passé, même si le boulanger a toutes les chances de me tuer s'il découvre qu'elle est passée par son fournil.
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Lun 13 Juil - 19:35
Une Dame ? Moi ? Je retourne un regard tout ce qu’il y a de plus amusé au boulanger. Je l’observe de bas en haut, avec ses cheveux encore humide de leur séjour dans le baquet d’eau et je me retiens à grand peine d’éclater de rire.

- Si j’étais une Dame, j’aurais des servantes pour venir faire mes courses à ma place.

Il est vrai cependant que mon élocution et mon maintient peuvent parfois faire illusion, il suffit de regarder la façon dont mes vêtements sont élimés, les mèches qui s’échappent de ma coiffe… Non, décidément je suis tout ce qu’il y a de plus quelconque, comme demoiselle. Enfin, je finis par lui proposer une idée folle, l’observant en coin alors que je parle. Il prend des bains chez moi, et en échange il me fait des courses. Un sourire sur les lèvres, j’attends qu’il accepte ou pas. Je suis alors adossée à la porte et je regarde dans le vide sans réellement attendre qu’il accepte. Trop de gens ici me détestent et adoreraient me mettre des couteaux dans le dos. Alors, j’avoue que j’en profite un peu, qu’il ne sache pas qui je suis.

- Le plaisir de me revoir ? Mais tu es tombé sur la tête ou quoi ?

J’ai tellement peu l’habitude d’entendre ça que je ne suis pas tout à fait certaine de savoir comment réagir. Je lève les yeux au ciel et je m’occupe petit à petit de mélanger les ingrédients. Ah, il est étrange celui là. Vraiment étrange. Je finis par lever les yeux et pousser un grognement agacé en croisant l’horloge.

- Je dois y aller. Ma petite sœur va rentrer de ses cours de couture.

Je me retourne et file comme une fusée vers l’entrée de la pièce afin de me rincer les mains et de les essuyer sur ma jupe. Bah, de toute façon elle est sale, on ne verra pas les traces de mes mains encore farineuses dessus. Je m’époussette les cheveux et le visage avant de repasser la tête par la porte.

- Si tu veux prendre un bain chez moi, ne viens pas demain. C’est le jour de repos de ma mère. J’habite au coin de la rue du porcher, pas très loin du tailleurs.

Je file en courant sur ces mots, me dirigeant vers la ville basse et entrant dans la maison juste avant que ma sœur n’apparaisse. Parfait. Un soupir monte à mes lèvres et je secoue lentement la tête de droite à gauche. C’était chaud. Vraiment chaud.

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Mer 15 Juil - 0:40


Langue acérée ne trouve jamais de maitre
Je l'observe s'amuser de mes mots sans comprendre pourquoi jusqu'à ce qu'elle me dise de but en blanc que si elle était une Dame, elle aurait des servantes à qui demander de lui faire ses courses. Pas faux. Dans le même temps, si tel avait été le cas, je n'aurais pas eu le plaisir de la rencontrer, et cela aurait été un sacrément grand gâchis, pour sur. Autant je n'aime clairement pas attirer l'attention des autres sur moi, préférant vivre comme un fantôme plutôt que voir les regards se braquer sur moi, autant je trouve un certain charme aux gens qui osent dire tout haut ce que tous pensent tout bas. Et ceux qui prennent le gauche quand on leur refuse le droit. Ces gens là sont bien plus intéressants que la suite sans fin des moutons que l'on peut croiser un peu partout. Je suis un mouton, et je serais presque fier de l'être, mais je prend un grand plaisir à observer les loups de l'autre coté de la clôture.

"Ce qui serai fort dommage. Pour moi, je veux dire. Je préfère ta compagnie à celle de la plupart des servantes."

Alcarin, t'enfonces pas, t'es déjà jusqu'au cou dans les sables mouvants. Et j'ai dans l'idée qu'elle l'a parfaitement compris et compte bien en profiter. Moi et ma foutue capacité à ne pas savoir parler sans finir par dire ce que je ne pensais pas allons encore faire des merveilles, je le sens. Parce que non, je le confirme, aussi agréable soit-elle à regarder et à écouter parler, je ne suis pas du tout en train de tenter de la draguer. C'pas mon genre du tout ça. Et pourtant je sens que je vais m'enfoncer plus que je n'y suis déjà...aller, tourner 15fois sa langue dans sa bouche avant de parler, check!

"Tombé sur la tête, oui. mais si tu crois que je me moque de toi, sache que tel n'est pas le cas. T'es d'une bien meilleure compagnie que les poivrots et autres catins fréquentant la taverne, tu sais."

Alors là, chapeau pour la comparaison. Sur que comparé aux poivrots et aux catins, elle est digne d'une Dame de sacré haut rang! Enfin, elle a l'air tellement habituée aux compliments que celui-là pourrait bien lui convenir, en fait. Essayez de trop caresser un chat dans le sens du poil et il pensera que vous en avez après sa souris.
En attendant, elle continue à mélanger les ingrédients dans son saladier, et je tente de reconnaitre la recette qu'elle est en train de concocter lorsqu'elle s'éloigne précipitamment, expliquant que sa sœur ne va pas tarder à rentrer chez elle. Elle se lave rapidement les mains avant de disparaitre, et réapparaitre une seconde plus tard pour me dire de ne pas passer chez elle demain. Bah, la nécessité que je prenne un bain est-elle vraiment à un jour prêt? En revanche, je vais aller mettre sa préparation au four entre deux fournées, et je passerais tout de même demain, juste pour lui apporter le résultat. Au pire des cas, j'y déposerais devant la porte, si elle préfère éviter que sa mère n'ai seulement vent de mon existence. Les parents, je sais pas comment ça marche moi, j'en ai pas.
Le plat au four, je m'attèle à mettre un peu d'ordre dans le fournil, tâchant surtout de me débarrasser de la farine ayant volé un peu partout là-dedans, et virer le chat au passage. C'est que faire le ménage avec un chat dans les pieds, non, ce n'est clairement pas jouable!

Code RomieFeather



je considère celui-là comme terminé non? On s'en refait un? Hésite pas à MP si tu veux :)
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