Une petite pause dans sa vie [PV Galadriel]

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Sam 17 Jan - 13:40
La Lothlorien… Terres qui ont vu naître Eryeen. La demoiselle avait décidé de quitter Fondcombe quelques temps pour revenir à l’endroit où elle avait vécu avant de partir parcourir les Terres du Milieu. Le voyage dura pas vraiment longtemps, du moins quelques jours avant que la jeune elfe n’arrive enfin à destination. La première chose qu’elle fit en arrivant fut bien évidemment de faire une petite halte dans la maison qui l’avait vue grandir et qui paraissait maintenant aussi morne que vide. Cela faisait quand même un bon paquet d’années que cette endroit avait été laissé, il était donc grand temps que la propriétaire des lieux revienne même si ses camarades aient pu s’occuper de garder l’endroit comme si quelqu’un y vivait encore. Bref, la jouvencelle posa ses affaires de voyage sur une table qui se trouvait au centre de l’unique pièce. En réalité, l’habitation d’Eryeen ressemblait plus à une cabane perchée dans un arbre qu’à autre chose. Il fallait dire que c’était la même chose pour les autres elfes vivant dans les parages. Eux aussi avaient leur maison bâtie dans les branchages des arbres de la forêt, montrant donc la véritable nature des Elfes qui utilisaient tout ce que la Nature leur offraient afin de pouvoir vivre. Alors qu’elle venait de s’assoir sur son lit afin de souffler un peu, le regard de la donzelle se posa sur l’immense château de Dame Galadriel et de son époux Céléborn.

Eryeen ne savait pas si le couple était présent en ce moment, tout comme les elfes qui vivaient sous son aile, la Dame était quelqu’un qui voyageait beaucoup, il était donc possible qu’elle soit encore en vadrouille en ce moment même. Cependant, cela n’était pas une mauvaise idée, du moins pour la jeune elfe, d’aller quand même y jeter un coup d’œil ou au moins pour qu’on sache qu’elle était de retour dans la Lothlorien et qu’elle y resterait un petit peu histoire de prendre un peu de repos tandis qu’elle resterait un peu avec ses anciens camarades. Lorsqu’elle eu retrouvé un semblant d’énergie, Eryeen se leva et quitta la cabane dans laquelle elle se trouvait pour se rendre au château de Dame Galadriel et de son mari. Il ne fallut d’ailleurs guère de temps pour que la donzelle se retrouve à l’entrée où était posté deux gardes de part et d’autre de l’escalier qui menait dans les hauteurs de ce que l’on pouvait nommer un édifice. L’elfe s’arrêta pour les saluer humblement, prenant la parole par la suite afin de dévoiler ses intentions en venant dans les parages.


« - Je vous salue. Fit Eryeen d’une voix claire et mélodieuse. J’aimerais rencontrer Dame Galadriel, si cela est possible. »

Elle avait bien ajouté si cela était possible parce que l’intéressée voyageait autant que le faisait la jouvencelle de Fondcombe à présent. Les gardes la saluèrent en retour avant que l’un d’eux ne monte lui-même les marches du château pour aller s’enquérir de la présence ou non de la Dame de Lothlorien. Il revint quelques minutes plus tard, déclarant qu’Eryeen pouvait le suivre pour rencontrer la personne à qui elle voulait rendre visite. Ils montèrent quelques marches d’escaliers avant de déboucher sur le palier du dernier où se trouvait généralement le couple régissant les lieux. A la vue de Galadriel, le cœur de la donzelle se réchauffa. La Dame de Lothlorien était de dos, sa longue chevelure dorée brillant de la même intensité que la robe éclatante qu’elle portait... Malgré les siècles d’existence, Eryeen se sentit fort intimidée par la prestance certaine de sa future interlocutrice.

« - Je vous remet mon bonjour, Dame Galadriel ! dit Eryeen à l’adresse de l’autre elfe. Je reviens du Royaume du Seigneur Elrond pour prendre quelques jours de repos dans les Terres qui m’ont vu naître. »

Eryeen se courba respectueusement devant la Dame, avant de se relever pour la toiser de son regard clair, un sourire aux lèvres.

« - Vous m’avez manqué, ma Dame, tout comme la forêt. »

Termina Eryeen d’une voix timide. Il fallait dire qu’il y avait tellement d’elfes ayant vu le jour en Lothlorien que Galadriel ne devait probablement pas se souvenir de tous et encore moins de ceux qui s’en était allé pour s’installer dans d’autres contrées des Terres du Milieu. Ceci dit, l’elfe était quand même celle qui était considérée comme la Dame de Fondcombe depuis quelques temps déjà. Enfin… Au vu du caractère plutôt aventureux de l’intéressée, cet espèce de titre de Noblesse n’était pas quelque chose de singulièrement important pour elle, puisque ce qui comptait pour Eryeen avant tout était de pouvoir voyager partout où elle le désirait.
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Sam 24 Jan - 0:56
L’ombre de mes mallorns s’étend vers l’infini, et je reste si souvent là, installée sur une grosse racine, à regarder l’or emplir ma cité alors que le soleil se lève et se couche, couvrant chaque centimètre d’une lumière qui semble baigner les habitants dans un flot de lumière liquide. Oui, l’aube et le crépuscule sont mes moments préférés de cet endroit, et en ces moments, je ne regrette en rien de vivre ici, dans cette cité que je n’ai jamais réellement souhaité avoir. Autrefois, le Lorinland était un endroit prospère sous l’ère de son ancien roi, et aujourd’hui, c’est cet héritage que je souhaite préserver pour les générations futures. C’est ma Lothlorien. Un sourire sur les lèvres, je finis par me relever de ma racine pour me rendre dans ma maison. Je traverse lentement la cité, et je me rends, par une porte dérobée, jusqu’au premier étage de ma demeure, où se trouve ma bibliothèque. Là je m’installe dans un coin, face à ma cité, observant l’endroit qui se déroule sous mes pieds avec un sourire distant. Je ne reste que quelques minutes là, avant qu’une voix retentisse dans mon dos et me fasse me retourner, un sourire sur les lèvres.

- Eryeen. Voilà de nombreuses lune que je ne t’ai vue.

Je me retourne vers la jeune elfe avant de m’approcher d’elle, un air un peu peiné sur le visage. Oh, combien de fois devrais-je lui dire de ne pas s’incliner comme cela devant moi ? Oh, je dois le leur dire à tous, au fond. Je n’arrive jamais à leur faire réaliser qu’en fait, je n’ai nul besoin de me retrouver face à autant de… de déférence, oui c’est bien là le mot. Je n’aime pas la déférence. Je préfère qu’on s’adresse à moi comme quelqu’un de simple, car au fond, c’est ce que je suis. Si on excepte l’anneau de pouvoir, le statut de reine (que je n’assume pas), la télépathie et mon miroir de vision. Oui bon, d’accord, il est peut être normal que les gens soient un peu déférents vis-à-vis de moi, et me fasse quelques courbettes. Mais, ce n’est pas pour ça que je vais soudainement me mettre à accepter ça. Et, encore moins à l’aimer. Non, ça, ça n’arrivera jamais.

- Comment vas-tu ? Et, comment va mon gendre ? Voilà un moment que je ne l’ai croisé. Ni lui, ni ses insupportables mais tellement adorables fils, d’ailleurs.

Oh, ça. Elladan et Elrohir sont insupportables, mais jamais je ne pourrais les oublier lorsque je demande des nouvelles de gens d’Imladris. Car, s’ils passent régulièrement dans ma cité, ils sont bien plus souvent à Imladris, auprès de leur père. Quant à Arwen, elle reste dans ma cité, où j’essaie de la guider dans sa vie d’adulte comme l’aurait fait ma fille si elle était restée parmi nous. Mais, les choses sont ce qu’elles sont, et Celebrian a préféré partir pour Valinor.

- Toi aussi tu m’as manqué. Installe toi.

Je me rappelle de chaque visage, surtout ceux nés dans ma cité. Et, ceux qui viennent présenter leurs respects lorsqu’ils entrent dans ma cité ont tous le droit à un mot gentil. Je désigne de la main une petite table et deux chaises sur le côté, où je comptais m’installer pour lire jusqu’au coucher du soleil ce soir. Mais, il semble que Eryeen ait contrarié mes plans, pour le mieux je l’espère.
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Mar 27 Jan - 12:36
Un sentiment de quiétude me gagna lorsque Galadriel se retourna pour me faire face, son regard doux se posant instantanément sur ma silhouette. Ma main s’était portée instinctivement à mon cœur, tandis qu’il se réchauffait d’une étrange chaleur. Chaleur qui montrait à quel point j’étais si heureuse de pouvoir à nouveau poser mes prunelles acier sur celle qui régissait la forêt de Lothlorien. Cela était vraiment un moment des plus chaleureux, cet instant où je réalisais que j’étais enfin chez moi, dans la région des Terres du Milieu qui était mon berceau. Cela faisait depuis des siècles que je n’étais pas revenu en ces lieux et le fait d’y être en ce moment me remplissait d’une joie que je ne pouvais décrire. Si j’étais heureuse, ce n’était pas vraiment le cas de la Dame de Lothlorien qui avait un regard peiné sur le visage.

Je su ce qui la rendait triste. En effet, c’était le fait que je la salue respectueusement qui la dérangeait. Après tout, cela devait être passablement ennuyeux que tout en chacun lui fasse des courbettes et autres marques de respect, surtout lorsqu’on s’évertue à être comme tous les autres. Malheureusement pour cette dernière, son statut ainsi que certaines responsabilités qui lui avaient été incombée de supporter faisait que Galadriel n’était pas quelqu’un comme les autres, ne lui en déplaise. Il y avait un minimum à faire en sa présence, et comme j’étais une personne très à cheval sur les – comment dire ? – lois du protocole, il était tout à fait normal que je lui montre tout le respect que je lui devais. Maintenant, si cela n’était pas nécessaire, je peux tout à fait l’adapter et faire comme mon interlocutrice le souhaite.

Cette dernière reprit par la suite la parole, me demandant quelques nouvelles de son gendre, Elrond, ainsi que de ses insupportables fils qu’étaient Elladan et Elrohir. Visiblement la Dame ne les avaient pas vu depuis un petit moment, il fallait dire que lorsque ses derniers ne se trouvaient pas à Fondcombe, ils étaient quelque part dans les Terres du Milieu à voyager on ne sait pas vraiment où. Galadriel me fit alors un signe pour m’inviter à m’assoir, désignant une chaise dans un coin qui se trouvait près d’une table. Sans demander mon reste, je m’exécute, tirant donc le meuble vers moi afin de m’y assoir tranquillement tandis que mon interlocutrice me disait que je lui avait manqué également.


« - Je vous remercie. Répondis-je dans un petit sourire. J’essaie d’assister du mieux que je peux le Seigneur Elrond lorsque sa chère enfant n’est pas là. Quant à ses fils, ils viennent et repartent assez souvent, c’est assez difficile de les croiser assez longtemps pour échanger quelques mots avec eux ! Vous les connaissez bien mieux que moi !»

Un rire cristallin s’échappa de mes lipes. Ils venaient, repartaient, ces jeunes elfes étaient vraiment des piles sur pattes. Je les avais cependant déjà rencontrés même si au final on avait juste échangé quelques mots, sans plus. C’était d’autant plus frustrant de savoir que cela faisait quand même un petit paquet d’années que cela s’était passé… Du côté d’Elrond, ce dernier avait été sévèrement blessé et j’avais dû revenir d’urgence afin d’aider son enfant à le soigner. Je ne savais pas ce qu’il s’était passé pour qu’il se retrouve dans cet état, néanmoins il ne fallait pas être le dernier des imbéciles pour se douter qu’il se passait des choses autour d’eux et qu’encore une fois, un danger planait sur les Terres du Milieu. On était jamais à l’abri d’une catastrophe en tout cas, il fallait constamment se trouver au taquet afin de pouvoir réagir si jamais la paix venait à être troublée.

« - Et vous, Dame Galadriel ? Demandais-je en reportant mon attention sur mon interlocutrice. Avez-vous eu l’occasion de voyager dernièrement ? J’ai l’impression que le danger rôde assez souvent autour de nous ces temps-ci… Est-ce qu’il se passerait quelque chose, vous croyez ? »

Si quelqu’un pouvait bien entendu l’éclairer et faire le point sur la situation, c’était bien la Dame de Lothlorien. Après tout, en plus d’être quelqu’un de très influent, c’était également une grande voyageuse qui parcourait les Terres du Milieu depuis fort longtemps. Il serait donc impossible pour cette dernière de ne pas avoir d’information sur ce qu’il se passait actuellement autour d’eux…
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Dim 1 Fév - 20:34
Mon esprit se souvient de manière systématique de toutes les personnes qui ont vécu dans cette contrée depuis que je la dirige. Oui, j’aime me présenter aux gens qui vivent là et leur faire oublier ce monde qui nous sépare. Certes, ma lignée est puissante, mon grand-père était l’un des tout premiers elfes, le premier haut roi des Noldors. Le tout premier. Et moi, sa petite fille, je suis presque la reine d’une contrée que j’aime. Mais, je ne peux pas. Je ne peux pas accepter qu’on me considère ainsi, car j’ai déjà subi l’horreur de mon ambition, son côté sombre et noir, alors que les habitants d’ost in edhil nous poussaient dehors, Celeborn et moi-même, lors d’une rébellion qui a faillis nous couter la vie. Mais, nous avons rebondi, et j’ai tiré les leçons des erreurs que j’avais faites à cet instant, pendant que Celebrimdor prenait ma place. Je ne lui en ai jamais voulu, je ne lui ai jamais reproché d’avoir été celui qui a pris ma place pour tenter de calmer mon peuple, mais aujourd’hui, alors que cette cité n’est plus que ruines, alors qu’à mon doigt je porte l’anneau de pouvoir que mon ami m’a envoyé, pour le protéger, pour protéger les terres des elfes, je n’ai de cesse que de souhaiter au plus profond de mon cœur de ne jamais revivre la même chose. Voilà pourquoi je n’ai jamais accepté qu’on me donne le titre de reine, et voilà pourquoi je marche dans les rues de Caràs Galadhon avec la simplicité d’une marchande de fruits. Oui, vraiment, je n’ai de cesse que d’espérer un jour trouver quelqu’un de confiance à mettre à la tête de cette cité, pendant que je me contenterai de vivre ma vie de la manière la plus simple possible. Mais, trouver un bon régent n’est pas facile, et mes brefs séjours chez Elrond ou chez les elfes sylvains m’ont prouvé qu’en réalité, c’est presque mission impossible. Celeborn est un bon régent, et je lui laisse les affaires courantes, et tout ce qui a trait au bon fonctionnement de mon pays. Mais, s’il est le Seigneur, alors on en revient au même soucis : je suis sa Dame, et c’est une chose que je ne pourrais jamais changer ou que je ne pourrais jamais effacer d’un simple geste de la main.

- C’est bien qu’Elrond ait des gens sur qui compter.

Mon sourire sur les lèvres, je hoche simplement la tête, alors que le visage de ma fille flotte dans mon esprit durant quelques secondes. Celebrian… Si elle n’avait pas choisi de partir pour Valinor après avoir été torturée par les orcs… Oui, si ma fille était encore parmi nous, Elrond aurait la meilleure épaule possible pour s’appuyer, et il n’aurait pas besoin de me piquer les elfes natifs de ma Lorien pour cela. Parfois, mon cœur se serre à cette pensée, parfois je suis triste pour Elrond. Car, au fond, il a autant souffert que moi de la disparition de ma fille. Pour lui, c’est l’amour de sa vie qui a disparu. L’unique amour qu’il ne pourra jamais avoir, car même en étant un semi-elfe, il a choisi la voie des nôtres, et par ce fait, il a décidé d’en prendre les avantages, comme la vie éternelle qui s’offre à nous, mais aussi les désavantages, comme la douleur qui doit désormais étreindre son cœur en permanence depuis bien trop longtemps.

- Oui, mes petits fils sont d’adorables fripons. Rares sont les fois où nous autres, leurs ainés, réussissons à les garder auprès de nous plus de quelques jours d’affilée. Ils semblent avides de voyager de par le monde et d’en découvrir chaque pierre. Mais, c’est une chose que je ne peux que comprendre, comme parfois j’aimerai m’évader avec eux, retrouver cette époque où le monde était encore jeune et plein de mystères. Tant qu’ils me reviennent entiers…

Encore une fois, l’inquiétude étreint mon cœur. Encore une fois je ne sais si je dois mettre sur le compte de mon passé avec ma fille, de ce jour où je l’ai perdue, l’inquiétude qui désormais hante mon cœur lorsqu’Elladan et Elrohir prennent la route. Les orcs sont partout, et je connais mes petits fils et leur caractère : je sais qu’ils feront tout, à leur manière, pour empêcher que cette situation arrive à d’autres familles, elfes humaines ou bien même naines, j’en suis presque sûre.

- Je ne voyage que rarement, mon enfant. Les responsabilités qui m’incombent ici ne sont que trop prenantes, et je ne peux pas me permettre de m’enfuir trop souvent. Celeborn me le reprocherait, après.

La question de la jeune femme me glace, cependant, et c’est avec les sourcils légèrement froncés que je me détourne d’elle pour observer la lumière qui entre par la fenêtre avant de répondre, énigmatique comme toujours, car non, je n’ai pas envie de parler de cela. Pas avec quelqu’un qui n’a pas sa place au Conseil Blanc, pas sans avoir eu l’occasion d’en parler auparavant avec ceux que je considère comme mes pairs.

- Le danger rôde en permanence sur ces Terres. Le simple fait de sortir de chez soi peut être dangereux. Pourquoi en serait-il autrement ces temps ci ?

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