Cause toujours, je t'entends pas [ELROHIR]

 ::  :: Les Archives :: Archives Rp Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Jeu 8 Jan - 0:42

Ferme la où j'te frappe!


Ne rien entendre est quelque chose qui commence gentiment à m'énerver. Les deux premiers jours, ça a presque été amusant de renvoyer bouler Elrohir à chaque fois que je le voyais ouvrir la bouche en lui expliquant - ou gueulant, comme il sait bien mimer le mot "chut", mais désolé, je ne m'entend pas parler - que pour une fois je n'aurai pas à supporter ses commentaires incessants - pour ce qu'il est bavard mon frère ... enfin, quand il s'y met, il arrive qu'il soit difficile de l'arrêter -, mais au bout du compte, là, ça devient rapidement chiant. Lourd, insupportable, désagréable, ce que vous voulez, j'en peux plus de rien entendre, ma paranoïa est exacerbée à un point tel que le moindre mouvement au coin de mon œil me fait porter la main à mon arc, et en quelques jours seulement sur place, j'ai déjà failli tuer trois elfes en ne les entendant pas arriver dans mon dos. Tout ça pour dire que plus tôt nous reprendrons la route et nous retrouverons seuls, mieux je me sentirai. Et puis, plus tôt nous serons partis, plus tôt nous arriverons ailleurs, et là j'ai juste envie d'une taverne où mettre à mal ma résistance naturelle à l'alcool et d'un lit sous l'oreiller duquel planquer ma tête. En attendant, je remet mes rêves de sommeil de chat roulé en boule sous la couette à plus tard alors que je m'installe sur la selle de Aranwë, attendant que mon frère fasse avancer sa monture pour le suivre.

Notre route nous emmène toujours plus à l'est, comme après la Forêt Noire, notre destination se trouve être Esgaroth, et pourtant, mon esprit n'a jamais autant été à l'ouest, vers Imladris et Elinà. Elle sait que je n'abandonnerai pas ma chasse, même pour elle, et pourtant je m'inquiète chaque jour davantage de l'imaginer prendre la route à ma suite et se mettre en danger par ma faute. Et quand j'y pense, je me dit un instant que j'ai été tout particulièrement égoïste de lui promettre un mariage qui ne sera certainement jamais aussi complet qu'elle le voudrait. O que j'aimerai avoir une baguette magique pour passer un coup de rouleau sur ma vie et la recommencer de zéro. Que notre mère soit encore à Imladris parmi nous, que ma vie soit rythmée par autre chose que les chasses à l'orc. Je crois que je pourrais même accepter de me sacrifier à cette tradition humaine de Noel, chocolats et sucres d'orge dans les chaussettes accrochées à la cheminée tout en attendant Noel devant une bouteille de bon vin directement importé des caves de Thranduil, mais c'est quelque chose que je ne lui promettrais jamais. Même si une partie de moi a envie de rendre les armes et de se poser, une autre sait parfaitement que quoi que je dise, quoi que je fasse, je ne me sortirai jamais totalement de cette quête, et ne pourrais jamais donc jurer à Elinà d'être présent à ses cotés durant cette fête. Bon, j'essayerai au moins d'être présent à mon propre mariage, non? Ouais, ok, on y est pas encore, et je fais confiance à qui de droit pour me ligoter à un arbre pour être sur que je ne fuis pas...
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Jeu 8 Jan - 16:55

Qu'il est drôle de jouer avec tes nerfs, mon frère

Embêter Elladan est une chose des plus intéressantes. Alors, quand en plus de ça, mon frère adoré s’amuse à me donner toutes les clefs pour l’embêter sans faire le moindre effort, autant vous dire clairement que je vais en profiter. Combien de fois en quelques jours j’ai tourné la tête sur le côté pour avertir les elfes qui arrivaient qu’Elladan était totalement sourd, et qu’il fallait lui faire des blagues. Bien évidemment mon frère n’est pas capable d’entendre ça, et le nombre de fois où, en voyant les elfes faire des grimaces dans son dos, ou l’appeler à grands cris au détour d’un couloir pour voir si c’était vrai, avant d’arriver dans son dos pour lui faire faire des bonds, j’ai faillis exploser de rire et dévoiler la supercherie n’est plus à compter. Quant à Elladan ? Il est sur les nerfs, il boude, et il donnerait n’importe quoi pour être dans les bras de sa fiancée à l’heure qu’il est. Mais, il est là, avec moi. Moi ? Oh, moi je suis à la poursuite de Valaina. C’est pour ça que j’ai accepté de venir avec mon frère. Pour ça, et pour éviter Arnaël qui va bientôt apprendre qu’il a le poste de capitaine de la garde d’Imladris à temps complet, accessoirement. Mais, retrouver Valaina, qui m’avait dit partir pour le Nord il y a quelques semaines a été la première chose qui m’a fait partir aussi loin, et aussi rapidement. L’annonce de la mission de mon frère n’a été pour moi que le moment de partir et de reprendre les routes après presque quatre mois stoïque à Imladris. C’était long, d’ailleurs.

Nous voilà donc, Elladan et moi, en partance pour la toute dernière étape de notre périple. Et, pour ce faire, j’ai investi dans une petite chose très pratique : une ardoise et une sorte de cailloux qui écrit dessus, et qu’on peut effacer. Arrivé à mon cheval, j’écris quelques mots dessus avant de tourner l’ardoise vers mon frère, un sourire narquois. Je lui laisse juste le temps de lire avant de lancer mon étalon au galop pour le distancer.

- Tu crois qu’Elinà t’aimera encore si tu reste sourd ?


Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Lun 12 Jan - 20:33

Ferme la où j'te frappe!


A peine Elrohir m'a-t-il passé sa fichue ardoise qu'il pousse son cheval au galop, et à peine ai-je lu ce qui était écrit dessus que je talonne à mon tour Aranwë pour le précipiter à sa suite. Non mais, il est à tuer celui là quand il s'y met! Tout à coup, je me met à regretter son coté dépressif et à espérer qu'il le retrouve en cours de route, il aura le mérite d'arrêter de me faire tourner en bourrique.
Rattrapant sa monture sans difficulté, je stoppe Aranwë juste devant lui pour le forcer à s'arrêter avant de tenter d'assommer mon frère avec son ardoise, mon cheval s'énervant en entendant le choc de l'ardoise sur le crane de Elrohir. J'ai beau être sourd, je jurerai avoir entendu résonner le vide dans les environs. Pas vous? Enfin, ceux qui errent ne sont pas toujours perdus, qui sait, peut-être qu'un jour, mon frère découvrira le mode d'emploi de son cerveau et parviendra à le mettre en marche. Je sais, c'est beau d'espérer, même si un espoir vain est toujours déçu, mais on va continuer d'y croire un siècle ou deux avant de le considérer fichu et bon à jeter. C'est mon frère quand même, et puis, il lui arrive d'être utile quand une épée ennemie passe trop près de ma position de tir...
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Ven 16 Jan - 23:36

Qu'il est drôle de jouer avec tes nerfs, mon frère

Un rire sort de ma gorge alors que je pousse mon canasson pour m’éloigner de mon frère. Je sais bien qu’il va me poursuivre et qu’il va tenter de me poursuivre pour me jeter au sol. Un rire qui ne s’arrête que lorsque je ralentis volontairement pour le laisser passer devant moi. On ne va pas laisser cette petite querelle nous séparer, tout comme on ne va pas laisser cette disparition d’ouïe m’empêcher de taquiner mon frère. Et vice versa, d’ailleurs. Un rire monte à ma poitrine, encore une fois, jusqu’à ce qu’il balance l’ardoise sur mon crâne. Je pousse un grognement monumental avant de me passer la main sur le crâne en ronchonnant. Mais c’est qu’il m’a fait mal en fait. Un soupir monte à ma poitrine et j’observe mon frère deux secondes, le temps que mon crâne arrête de vibrer, puis je me redresse sur le cheval avant de me jeter sur lui et de le faire tomber de son cheval, pour rouler avec lui sur le sol. Un rire monte à ma poitrine alors que nous nous battons comme des enfants, jusqu’à ce que je termine sur le dos, à côté de lui, un sourire d’enfant sur le visage. Je me redresse d’un bond, au bout de quelques secondes pour aller attraper l’ardoise tombée par terre. J’efface d’un geste de la main ce qui était écrit dessus avant de gribouiller d’autres mots.

- Tu m’as manqué, mon frère.

Cette complicité m'a manqué. Toutes ces choses que nous partageons chaque jours m'ont manqué. Mais, au final, je ne sais pas comment lui dire réellement. Et l'écrire... trop long. En plus, les paroles s'envolent et les écrits reste. Et, j'ai une fierté moi.

Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Lun 26 Jan - 23:54

Ferme la où j'te frappe!


Tombera, tombera pas, c'est qu'il tangue quand même pas mal sur sa selle après que je lui ai envoyé son ardoise dans la tronche, mon frère. Enfin, je n'avais pas vraiment prévu que Elrohir décide de sauter de sa selle sur mon propre cheval pour me désarçonner et que nous chutions tous deux à terre. D'un coté, si Aranwë n'avait pas décrété qu'il y en avait un de trop sur sa selle, peut-être que Elrohir se serait éclaté au sol tout seul. Mais non, il a fallu que mon canasson fasse son couillon, et donc, que je me retrouve par terre avec mon jumeau. Une fois à terre, Elrohir et moi nous chamaillons un moment, roulant dans la poussière jusqu'à finir sur le dos, chacun l'un à coté de l'autre, sans qu'il n'y ai de vainqueur à définir à notre simulacre de lutte. Je relève légèrement la tête en voyant Elrohir se relever pour s'éloigner, décidant que rester couché dans la poussière c'est pas si mal et laisser ma tête retomber au sol dans un mouvement qu'à moitié doux, me tirant une grimace quand je me cogne littéralement contre le sol. Sa tablette m'arrive devant les yeux et je l'attrape avec un sourire, jetant un regard rapide de coté à Elrohir avant de faire un mouvement de bras dans sa direction afin de le taper gentiment avec l'ardoise avant de la laisser tomber sur son torse et me retourner vers lui, appuyé sur un coude.

"Tu m'as manqué aussi mon frère. ... Dis, rattraper nos idiots de canassons avant qu'ils n'arrivent à destination sans nous, tu trouve pas que ça serait pas mal?"

Mais zut, il leur arrive quoi à ces deux cons là? D'ordinaire, on peut les laisser n'importe où n'importe quand sans qu'ils ne bougent d'un centimètre de là où on les a laissés en partant ... pourquoi est-ce qu'aujourd'hui précisément, ils ont prévu de faire la course en n'ayant pas remarqué qu'ils n'avaient pas le poids de leurs cavaliers sur le dos?
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Mer 28 Jan - 0:38

           
Qu'il est drôle de jouer avec tes nerfs, mon frère
 

Assit, les bras en arrière pour me tenir, je récupère mon ardoise avec un sourire amusé, et je tourne ensuite la tête vers Elladan, alors qu’il parle bien trop fort comme son ouïe commence réellement à me gonfler un peu. N’aurait-il pas pu accepter d’aller voir un guérisseur à Mirkwood, avant que nous partions pour Esgaroth ? Sérieusement ? Je n’ai aucune idée de quand il va retrouver ses oreilles, mais bon sang, on peut dire que j’ai hâte que ça arrive, comme je ne compte pas écrire tout ce que j’ai à lui dire sur une tablette. Je pense que je finirais par lui taper sur le crâne jusqu’à ce que je me retrouve capable de lui faire entendre à nouveau.

Je lève les yeux au ciel avant de lâcher un court sifflement entre mes lèvres, pour voir mon étalon revenir au galop presque immédiatement. Certes, il est encore loin sur le chemin, mais il sait reconnaitre son maitre. Il sait qu'il doit absolument revenir vers moi s'il ne veut pas être privé de carottes. J’essuie d’un coup de manche l’ardoise avant de noter quelques mots dessus, et de le tourner vers mon frère

- Pour moi, c’est fait. On dirait que ton retord n’est pas aussi bien dressé que le mien.

Je saute sur le dos de l’animal avant de tendre une main à mon frère pour lui proposer implicitement de grimper derrière moi. Ainsi, nous pourrons aller ensemble vers Aranwë, qu’il récupèrera pour finir le court chemin jusqu’à la cité du lac. Car, il ne doit y avoir en tout et pour tout que deux ou trois heures de chevauchée, du moins si nous décidons de prendre le chemin le plus long. Par le lac, c’est bien plus rapide, mais encore faut il un batelier.




Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Mar 3 Fév - 23:40

           
Ferme la où j'te frappe!
 

 
Je râle sur mon idiot de cheval quand je vois celui de Elrohir finir par revenir sans sa compagnie, avant de finir par râler sur mon frère quand il s'amuse à me faire remarquer que sa monture est mieux dressée que la mienne, n'hésitant cependant pas une seconde quand Elrohir me tend la main pour m'aider à monter derrière lui sur son cheval avant de glisser une main sur son épaule pour lui indiquer qu'il peut se mettre en chemin. Au moins jusqu'à ce que nous rattrapions Aranwë, ce qui me semble mal parti si l'étalon décide de continuer à plein galop jusqu'à Esgaroth. Le cheval crème a toujours été plus rapide que la dernière monture en date de mon frère, même si, l'age aidant, c'est l'endurance qui a tendance à lui faire défaut. A l'heure actuelle, avec un peu de chance, il s'est arrêté dans un bosquet pour manger de l'herbe. Après tout, l'hiver éternel aidant, il y a longtemps qu'il n'a pas mangé d'herbe autre que celle d'Imladris, qu'il a suffisamment rasée pour qu'il puisse se plaindre d'être en manque de belles touffes d'herbe verte.
Et effectivement, après une bonne dizaine de minutes de chevauchée, la silhouette de ma monture, une jambe empêtrée dans ses rênes, apparait dans mon champ de vision. Je vais encore être bon à faire mes cuirs moi, la barbe...
Je tape légèrement sur l'épaule de mon frère pour attirer son attention, avant de lui indiquer l'étalon, près duquel nous arrivons peu de temps après. Je saute de selle sans attendre l'arrêt complet de la monture de mon frère pour me diriger vers la mienne, remarquant que je n'aurai pas que mes cuirs à faire. En effet, il semblerait qu'il n'ai rien trouvé de plus intéressant que d'aller s'emmêler les pinceaux dans les ronces, et je songe une fois de plus à lui tailler la crinière en brosse une bonne fois pour toutes. Si il a une crinière du genre magnifique quand elle est en état, dès qu'il va s'emmêler quelque part, c'est une horreur ... Enfin, cela peut attendre. Je me contente donc d'arracher de ses crins ce qui en dépasse suffisamment pour risquer de blesser l'un de nous avant d'attraper son sabot pour retirer sa jambe de ses rênes. Cela fait, je remonte en selle sans vraiment offrir de grande cérémonie à Aranwë - non mais c'est quoi cette idée de se tirer sans moi?! - pour rejoindre mon frère.
       
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Sam 7 Fév - 19:52

           
Qu'il est drôle de jouer avec tes nerfs, mon frère
 

Oh, qu’il est mignon mon petit frère adoré, quand il fait sa moue boudeuse… Mon regard amusé, je l’emmène à la poursuite de son canasson, sans dire un mot. Bon, même si j’avais dit quoi que ce soit, il n’aurait pas pu m’entendre pour la très simple et très bonne raison que monsieur est sourd. Non mais vraiment, comment a-t-il fait pour finir sourd comme ça ? Il aurait pu trouver un autre moment, où je n’aurais pas été avec lui. Un sourire sur mes lèvres, je ne dis rien, je me contente d’avancer jusqu’à ce que mon frère me désigne l’endroit où il a vu Aranwë, et que je le laisse descendre une fois arrivé à côté. Là, je le laisse se dépatouiller de son cheval et de ses farces avant de lui désigner la route d’Esgaroth.

Quelle plaie de ne pas pouvoir lui parler, franchement. C’est une horreur. La prochaine fois, je demanderai à Elinà de venir avec nous, au lieu de rester à parler de sa robe de mariée et de ce qu’on mangera au repas… Franchement, c’est horrible tout ça ! Pas croyable de la laisser derrière, c’est la guérisseuse du groupe. Plus qu’à espérer qu’elle ne va pas nous pondre des gamins et se sédentariser. Qui c’est qui va soigner nos plaies, après, hein ?


Invité
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Sam 7 Fév - 23:20

           
Ferme la où j'te frappe!
 

 
Maintenant que j'ai retrouvé ma monture, nous n'avons plus qu'à reprendre la route en direction de Esgaroth, comme nous l'avions prévu avant que nos frasques ne conduisent mon idiot de cheval à s'éloigner sans son cavalier. D'un coté, depuis la quinzaine d'années qu'il me supporte sur son dos à longueur de temps, je dois bien admettre qu'il doit parfois rêver de vacances. Non pas de rester quinze jours dans un pré à manger toute l'herbe qu'il pourra manger, ce genre d'occupation n'est pas vraiment ce qui l'inspire le plus, mais simplement quinze jours sans avoir à me supporter moi. Et oui, même mon cheval en a marre de moi, à quand le jour où Elinà elle aussi en aura ras-le-bol? Pas demain la veille, je l'espère bien. Enfin bref, le moment n'est pas encore venu de parier sur le temps qu'il lui faudra avant de me fuir, là, Elrohir et moi avons une destination à rejoindre le plus tôt possible. C'est qu'on ne voudrait quand même pas arriver après la fête, quand même, même si je doute que ces nains n'avancent aussi rapidement que nos chevaux au galop, surtout compte tenu de la vitesse des-dits chevaux au galop. Enfin bref, plus tôt on sera arrivés, plus tôt on s'amusera - si les combats ont un jour été un jeu pour nous... - et plus vite on sera de retour à la maison pour réclamer les bons soins de Elinà avant que notre père n'apprenne dans quel guêpier nous nous sommes encore fourrés et avec quelles conséquences.
       
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» OH AFRIQUE TU NOUS RESERVES TOUJOURS DES SURPRISES..........
» Je serais toujours près de toi... [Mort de Saveur d'Amande: pv Dauphine, et ceux qui veulent lui rendre hommage]
» L'assassin revient toujours sur les lieux du crime. Diantre, qu'on l'arrête!
» On n'a pas toujours besoin d'un plus petit chez soi
» Qu'il y ait toujours du soleil - Kaliska.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Hobbit : Unfinished Tales ::  :: Les Archives :: Archives Rp-
Sauter vers: