Les blessures du passé ne s'effacent jamais ... [ feat Ω Aerin Thistlewool Ω ]

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Lun 22 Déc - 23:46





Les blessures du passé ne s'effacent jamais ...
feat Aerin Thistlewool





Les Montagnes Blanches … Nous savions de source sûre que des Orques anciennement chassés de la Moria étaient restés cloîtrés en son sein, aspirant un jour à organiser une attaque placée contre la cité de Minas Tirith. En tant que Rohirrims, je connaissais par cœur les chemins qui longeaient cette chaîne de Montagne entre le Gondor et le Rohan. Mon cheval, Eoden, étaient l’un des seuls capables au Gondor, de monter les falaises non pas abruptes mais assez difficiles d’accès pour des cavaliers de piètre qualité. En prenant avec moi un contingent de soldats rapides et tenaces du Rohan, j’étais décidé à écarter ces Orques de ces Montagnes Blanche. Cela faisait déjà quelques jours que nous étions en quête de ces Orques. Mais pas de trace, rien ne laissait penser que des Orques se cachaient par là. Il est vrai que peu d’attaques d’Orques avaient été signalées en cet endroit, mais de nombreux marchands parlaient d’ombres tout autour de ces montagnes, parlant d’un petit groupe d’Orques redoutables qui ne laissaient point de témoins. Chevauchant Eoden, j’étais convaincu qu’il y avait quelque chose, mais mes hommes commençaient à faillir, comme d’habitude pour des hommes qui connaissaient par cœur les méthodes de ces fourbes créatures, avides de sang, mais bêtes comme des trolls. La nuit commençait à tomber, c’est alors qu’un Orque de petite consistance se présenta devant nous, l’air apeuré comme si quelqu’un ou quelque chose lui inspirait la crainte :

« - Epargnez moi la vie misérables ! Fuyez ou ils vous attraperont ! »

Une flèche fut tirée en sa direction, un coup fatal, compte tenu de la faible consistance de cet infâme être des ténèbres. Je m’étais tourné vers le soldat, et d’un hochement de dédain, lui fit comprendre que la précipitation n’était point la meilleure façon de réagir face au danger. C’est alors qu’un groupe d’Orques se précipita sur nous, tels un faucon sur sa proie, cherchant très certainement à nous rosser pour leurs besoins nutritifs, bien que je ne savais si ils mangeaient les hommes ou pas. Sur mon cheval, ma furtivité me permit de me sortir sans trop de mal des griffes de ces Orques, même si l’un de mes soldats était mort, et deux autres blessés trop gravement pour les transporter. Descendant de mon cheval pour aller aux chevets des blessés, je senti une vive douleur au dos : un flèche s’était plantée sur mon dos, trop occupé à terrasser de l’Orque, je ne l’avais pas remarqué aux premiers abords. Me préoccupant des blessés, je retira la flèche de mon dos et d’un geste la balança à terre, à proximité de ce qu’il restait d’Orques gisants au sol. Les hommes à terre était bien trop affaiblis et ils ne leurs restaient que quelques secondes de répits avant de rejoindre leurs ancêtres. Nous souhaitions leur offrir une sépulture décente, mais ma blessure s’aggravait. Je venais de me tourner vers mon cheval qui semblait lui aussi souffrir. Les hommes restants me fixaient, se demandant ce qu’il fallait faire, je m’allongea alors sur le sol, près de mon cheval et leur hurla de se dépêcher et de trouver un guérisseur, à la fois pour moi et pour mon fidèle compagnon, que jamais je n’abandonnerais à son sort, comme on me l’avait apprit jadis, la fierté des Rohirrims.

Les deux hommes m’avaient laissés assez de provision, pour pouvoir partager avec mon acolyte, mais il ne fallait point tardé, mon cheval n’ayant plus toutes les forces de ses jeunes années pour survivre plus de trois jours.


[ Ps : Désolé, c'est court, mais je me rattrape au prochain post ! ]

© Jawilsia sur Never Utopia



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Ven 26 Déc - 16:32




Les blessures du passé ne s'effacent jamais ...

Feat :Thengel & Aerin

Ma journée était plus au moins calme, je venais de terminer mes soins. Je pouvais enfin souffler un peu. C'est dernier temps, rare était les moments où je pouvais me reposer un peu. Il y avait de nouveaux blesser tous les jours, le repos pour moi n'était pas admis. Le soin était la priorité chez moi. Je préférais fonctionner comme cela. Pensée aux autres avant moi, c'était devenu mes priorités, surtout depuis qu'il était parti et que son départ avait laissé un incroyable vide dans mon cœur.

Je l'aimais et rien ne pourrait remplacer cet amour que j'avais pour lui. Le vide dans mon cœur était rempli chaque jour par les soins que j'apportais au malade. J'avais trouvé le moyen d'oublier d'une certaine façon, le chagrin qui emplissait chaque jour mon cœur. Je m'acharnais dans le travail, du coup, je n'avais plus du tout le temps de pensée à cette tristesse.

Les seuls moments, où je me sentais si triste, c'était quand j'étais inactif et mes nuits qui étaient hantées par son visage, son sourire et surtout ce pic nique que nous avions passé ensemble avant qu'il s'en aille pour parcourir le monde tel qu'il avait désiré.

Je me dirigeais vers le lac, quand des hommes venaient d'arriver en trompe en criant qu'ils avaient besoin d'un guérisseur de toute urgence. Sans réfléchir, je courus dans leur direction et leur demandai calmement

" Calmez-vous, je vous en pris. Je peux vous aider, je suis guérisseuse. Dites moi, ce que je peux faire ? "


Les hommes m'expliquèrent plus ou moins la situation. Sans réfléchir encore une fois, je sortis de mon sac une cruche pour la remplir d'eau, tout en demandant a l'un des hommes de me conduire auprès du blessé. Je n'étais jamais sorti de ma belle cité, heureusement le blessé ne se trouvait pas trop loin. Il fallait aussi avouer que je ne savais pas me défendre et que si je me fessais attaquer, le pauvre homme qui avait besoin de moi, en souffrirait.

Malgré, cela le plus important était la santé de l'homme. Tant pis, si je ne savais pas me défendre. Quelqu'un avait besoin de moi.

Je les suivais le cœur lourd de peur. Pas la peur d'être attaquer, non celle de pas pouvoir arriver à temps. C'était toujours comme cela pour moi.

Nous étions arrivés enfin à destination, un des hommes me conduit prés d'un jeune homme. Il était mal au point et la blessure n'était pas belle. D'une voix douce, j'essayais de rassurer le jeune homme tout en essayant de soigner sa blessure.

" Je suis guérisseuse, je m'excuse d'avance parce que je n'ai pas d'autre choix que de vous faire mal. Vous aller morde sur ce morceau de bois, pour que je puisse vous nettoyer cette blessure. "
Je soigne le geste à la parole, je venais de sortir un morceau de bois de ma sacoche que je glissai entre ses dents.

Une flèche sans aucun doute, mais on avait commis une erreur, celle de l'avoir retiré, je devais faire vite pour éviter une hémorragie. Heureusement, que ma mère m'avait appris que faire dans ses cas-là.

J'étais ravie de mes capacités. De pouvoir m'occuper à nouveau, l'esprit ; je m'occupais du jeune le mieux que je pouvais, mais je n'avais pas tout sous la main, il fallait qu'on le déplace jusqu'à ma tante. Le seul problème, c'est que dans son état, il ne pouvait pas être déplacé. Donc, je devais absolument, pensée sa blessure avant de pouvoir faire quoique se soit.

" Écouté, je vais être honnête avec vous et je vous demanderai de suivre exactement ce que je vais vous dire de faire. "
J'attendis qu'il me réponde et je repris la parole toujours d'une voix douce et rassurante.

" Votre blessure, n'est pas jolie, je vous promets de tout mettre en œuvre pour soigner cela. Bon, je vais vous faire un pansement pour vous éviter une hémorragie. Après, il vaudra que vous vous déplacer pour la suite des soins. Ce qui veut dire, que vous risquer d'avoir très mal et j'en suis navré, mais je n'ai pas tout sous la main et votre blessure demande pas mal de soin. "


J'espérais que l'homme avait compris, je commençai alors de penser sa blessure tout en lui parlant gentille ment. Je devais tout d'abord attendre son accord et ensuite, être certaine de bien protéger sa blessure contre toute infection avant de pouvoir le déplacer.



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(J'ai stoppé là pour laisser libre ton perso ^^)
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