Some words are sharper than blades {ft. Thodir}

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Jeu 3 Juil - 23:52
“Some words are sharper than blades”
- ft. Thodir


Elle n'avait pas été conviée au conseil. Ce qui ne l'avait pas empêchée de venir flâner aux abords de la grande salle, se mêlant aux quelques nobles curieux, avides d'entendre ce qui avait pu se dire entre les murs bien gardés. Zahra le saurait de toute façon, il ne faisait aucun doute que l'on avait du débattre des derniers événements, notamment du procès de la capitaine de l'infanterie. L'infortunée semi-elfe était tombée dans leurs filets aussi simplement que si elle s'était laissée entraîner là de bonne grâce et ils seraient bien tranquilles, maintenant que l'on avait trouvé un bouc émissaire aux dernières altercations entre Gondor et Rohan. Pendant ce temps là, l'Ombre continuait son oeuvre, silencieusement, sans que jamais personne ne se doute une seconde de sa présence. Personne? Pas vraiment, ils avaient leurs détracteurs, dont certains qui se récriaient avec véhémence face à leur présence au sein d'Edoras, mais aucun qui soit en mesure de soupçonner l'importance de leur action. Et aucun de leurs ennemis ne s'étaient fait autant entendre que l'homme qui venait de jaillir des portes nouvellement ouvertes, l'air sombre. Un mince sourire vint se dessiner sur les lèvres de la rousse à sa vue. Évidemment qu'il serait furieux d'apprendre la nouvelle. Aedis Darrek n'avait pas de plus fidèle allié en ces murs que Thodir de Dunharrow et le jeune homme ne manquerait pas de se sentir ulcéré de son emprisonnement. Grand bien lui en face, ça n'était qu'un juste retour des choses.

Il était de notoriété publique que le jeune homme voyait d'un plutôt mauvais oeil la présence de Danel au conseil et celle de Zahra par extension. Sans jamais deviner quoi que se soit à leur propos, il était toujours le premier à mettre sa parole en doute. Et la rousse avait eut beau multiplier approches et attentions, l'homme était resté imperturbable. Zahra avait finit par abandonner l'affaire, peut être un peu vexée de ne pouvoir arriver à ses fins. Depuis c'était l'affrontement permanent entre eux, une guerre de piques et de remarques assassines, sous couvert de regards moqueurs et d'expressions sarcastiques. Et si elle tentait au départ de contacter son frère, la jeune femme décida que l'occasion était décidément trop bonne de saupoudrer ses blessures du sel de la vengeance. Peut être un peu immature pour celle qui avait d'autres chats à fouetter mais ô combien satisfaisant. Aussi délaissa-t-elle ses intentions premières pour s'attarder quelque peu alors que la plupart des hauts dignitaire filait sans demander son reste. La grande majorité ne fit pas même attention à elle et la rousse ne s'anima qu'en voyant la silhouette reconnaissable entre toutes arriver à sa hauteur.

- Et bien qui va là? Lança-t-elle moqueuse, Thodir de Dunharrow de nouveau en ces murs. Si j'osais, je dirais que vous m'avez l'air fort contrarié.


Net et rapide, la remarque ne manquerait pas d'échauffer les esprits. C'était même délibérément provocateur. S'ils ne s'étaient jamais réellement affrontés, au delà de quelques remarques cinglantes, il était rare que Zahra s'oppose à lui aussi ouvertement. Mais elle savait parfaitement que la nouvelle ne manquerait pas de le faire sortir de son calme habituel et l'occasion était décidément trop belle de lui faire perdre son sang froid. Du pain béni pour l'orgueil de la rousse qui n'avait jamais admit l'échec. Ca valait presque la peine de retarder sa petite discussion avec Danel, uniquement pour voir la frustration envahir les traits de son vis-a-vis, quitte à entendre par la suite une petite remarque sur le fait qu'une jeune femme dans sa position ne pouvait se permettre de chercher querelle au premier venu. Probablement qu'on lui ferait remarquer plus tard ce petit détour mais son petit désaccord était connu de tous. Habituellement parfaitement agréable et souriante, Zahra ne faisait même pas semblant de modérer leurs désaccords. A quoi bon, il n'y aurait de toute façon personne pour y croire.

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Ven 25 Juil - 16:14

Some words are sharper than blades



Rester calme. Voilà ce que je dois faire. Rester calme et ne pas les laisser m’atteindre. Les mots tourbillonnent autour de moi, et je n’arrive pas à faire quoi que ce soit d’autre que de serrer les dents pour ne pas me lever et hurler un bon coup. Comment est-il possible que notre roi se laisse berner à ce point ? Par quel sortilège peut-il accepter d’entendre toutes ces raisons futiles, et ne pas voir le piège se refermer sur lui et sur toutes les personnes qui lui sont fidèles. Ma mâchoire se crispe en voyant qu’il se contente d’acquiescer. Aedis… Elle lui a toujours été fidèle. Elle a toujours été là pour lui, pour ceux qui sont fidèles au pouvoir, et non ces vautours tout justes capables de cacher leurs griffes acérées et leurs yeux envieux. Tous veulent plus de pouvoir, plus d’or, plus de renommée… Ils ne sont là que pour leur gloire personnelle. Ça m’ulcère. Mais, je ne peux rien dire, car je n’ai pas encore les preuves indispensables pour les confondre. Alors, à la seconde où la séance est levée, je jaillis de mon siège, et sors de la pièce sans prendre le temps de regarder autour de moi.

J’ai besoin de me changer les idées et d’aller quelque part où je pourrais me reposer une seconde et faire le point sur tout ça. Mais, bien entendu, on ne pouvait pas me laisser tranquille plus de cinq seconde dans ce palais. Mon regard noir plonge dans la foule et repère tout de suite la tête rousse d’une personne que je préfèrerai largement oublier. Cependant, l’heure n’est pas à repenser à toutes ces choses qui nous opposent. Je ne l’apprécie pas, et ce ne sont pas ses flagorneries plates et sans intérêt qui vont changer quoi que ce soit. Enfin, ça c’était au départ. Ensuite, nous en sommes passés à la guerre ouverte et autres petites remarques absolument affreuses. Pas exactement le genre de programme que j’avais prévu après cette houleuse réunion, mais elle ne sembla pas me laisser le choix.

- Mademoiselle Cenak.

Ton froid, regard hautain, sourire crispé. Non, décidément, je ne suis pas heureux de la voir. Je n’ai réellement qu’une envie : lui mettre deux gifles bien senties après ces mots acides qu’elle vient de me balancer en pleine figure comme s’il s’agissait d’une badinerie de sa part. Trop de regards sont braqués sur moi à cette seconde, et je ne peux me permettre de perdre mon calme : ma position ici est bien trop précaire. Je suis l’une des rares personnes qui s’intéresse encore réellement à ce pays pour ce qu’il est, et non pour le pouvoir qu’il pourrait m’apporter.

- Il me semble que mes humeurs ne sont en rien vos affaires.

Je n'ai pas envie de me disputer avec elle au beau milieu de ce couloir plein de monde, mais il semblerait que l'affrontement ne soit pas qu'une option.

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Mer 30 Juil - 14:01
“Some words are sharper than blades”
- ft. Thodir

Touché. Satisfaite, Zahra réprima un sourire victorieux à la vue de son regard qui ne laissait que peu de place à l'amabilité. Le ton était polaire, les yeux l'auraient tuée d'un regard s'ils avaient pu. La rousse savait pourtant que sa remarque avait un petit quelque chose d'immature mais elle n'avait pas pu résister à l'envie de maquiller ses traits de colère mal contenue, en une tentative futile pour lui retourner son attitude désintéressée des tous premiers temps de leur rencontre. Zahra n'aimait pas qu'on la repousse, elle détestait pis que tout voir ses petites manipulations échouer. Et le moins qu'on puisse dire c'était qu'à défaut d'avoir pu convaincre le conseil de ses soupçons sur elle et son frère, il excellait en la matière. Mais Thodir était bien seul face au reste de ces hommes crédules qui lui mangeaient dans la main et prenaient la moindre parole de Danel pour une certitude. Leur entreprise était sur le point de réussir, ils avaient gangréné le Rohan et leurs racines étaient insérées profondément sous les fondations d'Edoras. Qu'importe les efforts employés pour les arracher, il subsisterait toujours des traces. Et alors, viendrait l'heure de se révéler au grand jour et il serait bien trop tard pour empêcher que ne s'accomplisse leur plan. Zahra tenait presque sa vengeance, treize ans plus tard, elle touchait au but. Mais la route qu'il lui restait à parcourir était encore longue et elle passerait par le jeune homme qui la regardait actuellement avec des envies de meurtre plein les yeux. C'était entre eux comme une guerre qui était continuellement sur le point de se déclencher, ils enchaînaient les moqueries et les provocations, oscillant dangereusement sur la limite entre l'affrontement ouvert et la guerre passive. Il semblait à la rousse qu'ils étaient sur le point de basculer, d'un moment à l'autre.

- C'est là que vous faites erreur chers ami, murmura-t-elle d'une voix qu'il fut le seul à entendre, espérez-vous avoir le moindre secrets pour cet endroit? Où que vous alliez dans cette cité, il n'est rien qui puisse rester caché bien longtemps.

Il y avait bien trop d'oreilles et de regards curieux dans cette ville. Zahra elle même devait redoubler d'ingéniosité pour ne pas se laisser surprendre par la curiosité de certains. La curiosité ou la méfiance. S'il avait pu, il l'aurait fait tomber depuis bien longtemps et sans le moindre remord. Tout comme elle ferait de même si l'occasion se présentait. Elle ne pouvait se permettre d'éprouver des remords ou des scrupules, c'étaient des poids à sa cheville qui n'auraient fait que la retarder un peu plus. Et l'espionne avait parcouru bien trop de chemin pour s'arrêter là. C'était peut être un peu hypocrite considérant qu'elle était en train de sacrifier à la prudence en venant provoquer l'homme qui se trouvait face à elle. Mais il était déjà persuadé qu'elle constituait une menace pour le royaume, elle ne risquait pas d'aggraver son cas en lui parlant. Ni de l'améliorer cependant, elle avait bien essayé à l'époque mais il fallait reconnaître que c'était peine perdue.

- Mais par amitié pour vous je veux bien accéder à votre requête, ajouta-t-elle, vous voyez, je ne suis pas de mauvaise foi.

La remarque débordait de sarcasme. Ni l'un ni l'autre ne croyait à ce mensonge mais elle ne cherchait pas à le convaincre, c'était juste amusant de se chercher des noises en public, là où aucun des deux ne pouvaient se laisser aller à s'affronter ouvertement. Leurs réputations respectives avaient plus à perdre s'ils se montraient en spectacle là où la moitié d'Edoras ne manquerait pas de les voir. D'autant plus que les couloirs étaient bondés après le conseil. Il faudrait repousser l'affrontement, le vrai, à un moment où des dizaines de regards curieux ne seraient pas en train de les dévisager, à la recherche d'un ragot intéressant. Le pire dans tout ça était qu'ils devaient être bien loin de la vérité concernant la nature de leur discussion.

- Entre nous, murmura-t-elle sur le ton de la confidence, vous ne devriez pas me tenir rigueur de ce qui arrive. C'est m'accorder bien plus de pouvoir que je n'en ai réellement.



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Ven 15 Aoû - 19:22

Some words are sharper than blades


Je savais que je m’étais laissé prendre à son jeu. Je ne comprenais réellement pas pourquoi ni comment cette femme avait pu tourner aussi mal. Elle me détestait, certes autant que je ne l’aimais pas, mais je n’avais pas fait grand-chose pour mériter cette haine. Mon cœur étant pris depuis de nombreuses années, et même si je pensais chaque jour être incapable de gagner l’affection de la belle de mes pensées, je préférais ne pas donner suite à la moindre aventure amoureuse. Je n’avais réellement pas fait quoi que ce soit d’autre que la repousser avec le plus de tact possible. Mais, visiblement, elle se pensait largement supérieure au reste du monde, et ceci avait sonné le glas de toute tentative d’amitié avec elle. J’aurais su la tolérer, sans réellement arriver à l’apprécier, cependant. Chacune de nos conversations était réellement à couteaux tirés, et c’était quelque chose qui m’exaspérait au plus haut point. Désormais, je ne prenais même plus de gants pour cacher nos différents, même si m’étaler en public était loin d’être ma tasse de thé.

- En effet. Il n’est jamais secret qui ne soit dévoilé lorsque le moment est opportun. Mais, quand je me lève du pied gauche, au lieu du droit, c’est tout de même ma responsabilité, et non celle du reste de la ville, il me semble.

Ce qu’elle me disait là était loin d’être nouveau. Je devais moi-même, lorsque je sortais incognito, passer la tenue d’un serviteur, souiller mon visage de suie et utiliser d’antiques passages secrets pour sortir du palais, avant de recommencer à changer d’apparence dans l’une ou l’autre des boutiques qui m’étaient fidèles. Jamais la même, cependant, pour n’éveiller aucun soupçon sur mes autres identités.

- Par amitié ? Quel honneur me faites vous là ! Je ne m’attendais pas à recevoir d’amitié de votre part avant… au moins le siècle prochain.

Là où elle maniait le sarcasme avec brio, mon arme à moi était l’ironie. Un sourire sur mes lèvres, je la contemple une seconde, me demandant jusqu’où elle veut aller aujourd’hui. Je n’ai pas envie de jouer, je préfèrerai partir à la recherche de mon amie Aiden pour l’aider à se sortir de ce mauvais pas dans lequel elle semble se trouver. Préoccupé, j’en oubliais presque le monde qui m’entourait. Je voulais réellement me trouver ailleurs, mais puisque je n’avais pas d’autre choix que de jouer avec elle au duel des mots.

- Entre nous, répondis-je sur le même ton je ne vous accorde aucun crédit dans cette histoire. Vous êtes un insecte qui se pense bien plus importante qu’elle ne l’est. Une araignée qui tisse sa toile en vendant ses charmes contre des secrets. Vous êtes pourrie jusqu’à la moelle, et c’est uniquement pour ça que je ne vous aime pas.

Sans me départir de mon sourire, j’éloignais mon visage, attendant une gifle qui ne saurait tarder. En fait, je serais presque déçu si elle arrivait à se contenir assez pour éviter de se donner en spectacle. Entouré des courtisans, sous l’œil avertis de nombreux hommes et femmes en quête de ragots, je la défiais un instant du regard, prêt à arrêter sa main si elle se décidait à la lever.



HJ : désolée pour les 15 jours d'attente >.< J'aime pas mettre autant de temps TT
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Mer 20 Aoû - 19:07
“Some words are sharper than blades”
- ft. Thodir


Un sourire vint fleurir sur ses lèvres alors qu'elle observait la réaction que lui causaient ces petites boutades. Un apparent ravissement qui se posait en totale opposition avec l'irritation qui allait croissante dans ses mots. Les derniers curieux qui s'attardaient encore dans l'antichambre devaient être loin de se douter de la dispute qui avait lieu à l'instant même alors qu'elle passait de l'antagonisme à une apparente sympathie, sans transition aucune. Mais cela n'empêchait pas le venin de s'insinuer dans ses mots, au contraire. Aucune entente ne serait jamais possible entre eux. Ils avaient passé le point où cela aurait pu être possible. Zahra ignorait encore à quel moment mais il était bien trop tard à présent.

- Votre sens des responsabilités vous honore, murmura-t-elle sur un hochement de tête, mais le reste du monde ne semble pas être en accord avec vos jolis principes.

Ils évoluaient sur un terrain dangereux. La frontière était fine entre l'affrontement verbal et l'affrontement tout court et la rousse devait négocier pour ne pas se laisser tomber de l'autre côté, bien que la tentation soit terriblement forte de se laisser aller. Mais ça n'était pas la première fois qu'elle s'adonnait à ce petit jeu et l'expérience parlait pour elle. Peut être que plus jeune, la rousse se serait laissée aller à la colère depuis longtemps déjà, ne résistant pas à ses attaques ouvertes. Si elle s'ingéniait à trouver la réplique qui l'irriterait le plus, le jeune homme n'était pas non plus en reste, posant le doigt sur des sujets qui avaient le don de la mettre hors d'elle. Dans ces moments là, se contenir relevait du défi et Zahra remerciait sa maîtrise d'elle même qui l'empêchait régulièrement de se donner en spectacle. Mais il semblait que leur petit face-à-face du jour soit destiné à être un peu plus virulent que les autres, la faute aux évènements et à une tension grandissante au sein d'Edoras. Tout le monde était sur le qui-vive et la moindre étincelle pouvait incendier le tout. La preuve ici même.

La rousse fronça les sourcils immédiatement après sa réplique. Il mettait le doigt sur un sujet qu'il valait mieux ne pas aborder avec elle. Aussi menteuse et manipulatrice qu'elle puisse être, Zahra détestait profondément ces petits jeux que sa position la forçait à entreprendre. Faire les yeux doux à quelques vieux notables, jouer le jeu de la jeune fille au coeur fragile et accepter leurs mots tendres emplis de sous-entendu salaces, elle avait une sainte horreur de tout ceci, sentant leurs regards affamés sur elle comme autant de parasites dont elle aurait rêvé de se débarrasser. Zahra n'éprouvait aucun plaisir à cela, elle voulait juste obtenir sa vengeance. Quelques secondes durant, elle senti son visage s'empourprer brusquement, vexée. Et déjà, sa main se levait. Mais elle retint son geste à la dernière seconde, se contentant de le saisir par l'entrebâillement de son veston pour les approcher un peu plus.

- Cessez donc de me prêter des intentions dont vous ignorez l'existence, chuchota-t-elle, je n'ai peut-être rien d'une jouvencelle mais vous aurez beau vous targuer de connaître les tréfonds de mon esprit, ce ne sont encore que suppositions de votre part. Et arrêtez un peu de vous poser en homme noble et juste, vous ne valez pas mieux que nous autres, même si vous vous plaisez à vous convaincre du contraire!

Elle ne c'était jamais départie de son joli sourire mais lui seul pouvait entendre l'acidité des mots qu'elle lui chuchotait à l'oreille, donnant un tout autre air à leur entrevue. Si quelqu'un les avait vu à cet instant, il se serait fait une toute autre idée. Bien loin de ce qui était en train de se jouer actuellement. Mais il semblait que la mascarade ne tarderait pas à atteindre son terme. Ils avaient dépassé le point de non-retour.


Spoiler:
 




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Sam 20 Sep - 1:32

Some words are sharper than blades


Cette femme… Cette femme… Comment une femme peut-elle être aussi retorse et malfaisante ? Elle est réellement venimeuse. C’est ça. C’est une foutue vipère. Elle n’aura de cesse que de me tourner autour, m’envoyant des petites piques, encore et encore, jusqu’à ce que je finisse par exploser et par la remettre à sa place. Non, réellement ce n’est qu’une mauvaise idée, et par-dessus le marché, ce serait lui donner raison, lui donner ce qu’elle veut voir. Alors, je respire un coup et je hoche lentement la tête, prêt à faire demi tour pour m’éloigner de cette femme que mon cœur autant que ma raison haïssent le plus qu’il me soit possible de haïr quelqu’un.

C’était pour ça que je jouais avec les mots, et que je frappais sans hésiter là où ça faisait mal. Je suis un gentleman, je l’ai toujours été. J’ai toujours tenté de protéger les femmes et de les préserver du mal, mais face à celle là, j’avais oublié tous mes principes. A mes yeux, ce n’était pas une femme. Les femmes sont délicates et douces, et elles font un peu plus attention à leur vertu que celle là. Elle fait croire qu’elle est de la haute société, mais ce n’est qu’une catin, usant et abusant de ses charmes pour arriver à ses fins, trompant son monde, évoluant comme un poisson visqueux entre les membres de la cours. Et, en fait, je dois avouer que je ne suis que déçus qu’elle ne me gifle pas. Mon regard glisse sur le sien et je m’écarte légèrement, un air impénétrable sur le visage, mais le nez froncé comme si elle avait mauvaise haleine.

- Comme je vous l’ai dit, mademoiselle, vos intentions ne m’intéressent aucunement. Je ne vois que les faits, que les résultats de vos manigances et de vos manipulations, et je n’ai pas besoin de savoir ce que vous pensez pour être convaincu que vous êtes un être malfaisant, indigne de confiance et manipulateur.

Je défais sa main du revers de ma veste et je m’éloigne d’elle de quelques pas, avant de me retourner et d’incliner la tête, un air cette fois résolument moqueur sur le visage.

- Je vous souhaite une bonne journée mademoiselle.

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