[Quête] Les Monts du Rhudaur

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Dim 19 Jan - 23:02

Les Monts du Rhudaur


En se rendant à l’orée de la Forêt Noire avec les nains, Gandalf réalise que l’ennemi qui se cache à Dol Guldur pourrait bien être plus que lui et le conseil blanc n’imaginent. Il décide donc de suivre le conseil de dame Galadriel et d’enquêté sur l’identité du nécromancien en allant aux tombeaux des neufs dans les monts du Rudhaur. Prudent, il fait prévenir Radagast par le concours d’un oiseau pendant qu’il laisse la compagnie devant la forêt désormais ravagée par un sombre maléfice. Néanmoins, il leur rappel de ne jamais s’écarter du sentier des elfes et qu’il les retrouvera près d’Erebor.

Ainsi commence le voyage du magicien vers les tombeaux, un chemin long et fastidieux qui ne sera pas sans encombre. Si, la pluie battante semble être le premier obstacle du chemin, le pire est devant vous, Gandalf… Une violente tempête éclate, votre cheval (ou plutôt celui de Beorn) à de plus en plus de mal à avancer. Il panique régulièrement lorsqu’un coup de tonnerre éclate ou qu’un éclair s’abat non loin de votre position actuelle. Vous voilà devant un choix qui pourrait vous faire perdre du temps… Descendre de cheval et l’abandonner pour continuer à pied ou tenter de trouver un abri dans ce paysage désolé, dans une grotte qui pourrait bien être l’entrée d’un repaire de gobelin.

Pendant ce temps, Radagast vous recevez le message de Gandalf et vous allez bientôt vous mettre en route pour les monts du Rhudaur avec votre traineau. Cependant, un de vos précieux amis à plume semblent très agité tout à coup et essaye de vous communiquer une affaire urgente. Une petite troupe d’orc se trouve dans une clairière non loin. Vous avez le choix, partir sur le champs et faire abstraction de ces monstres ou alors, vous rendre sur place pour épier quelques conversations, des fois qu’ils auraient une information capitale.



→ Ordre : Radagast & Gandalf
→ Un PNJ régulera la quête après les réponses du groupe.
→ Si un membre ne répond pas au bout de 7 jours ou qu'il décide de passer son tour, le suivant devra prendre le relais ;)
→ Comme les autres quêtes, celle-ci est importante pour la suite des intrigues, on ne vous demande pas 2 lignes mais évitez de long roman qui risquerait de ralentir la quête, privilégiez l'action. Les rp "normal" sont là pour ça ;P Le libre rp est autorisé sur ce sujet !



(c) alysha
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Ven 24 Jan - 20:46
Les Monts du Rhudaur



« Vous êtes un idiot Radagast. Et un inconscient, par dessus le marché!

Inconscient, sûrement... Idiot...

Taisez-vous! Qu'est-ce qui vous a pris d'aller montrer cette épée à Gandalf le Gris?

Je n'aurais pas du?

La Terre du Milieu a bien d'autres soucis qu'un imbécile de Nécromancien qui croit pouvoir rivaliser avec la magie des Istari. Istari dont vous faites partis, Radagast le Brun!

C'est notre mission de la protéger contre toutes les formes de mal.

Votre mission, c'est de m'écouter! Souvenez vous-en la prochaine fois. »

Radagast descendit les marches d'Orthanc avec irrégularité. Ces immenses blocs de roches l'étourdissaient, sa marche était incertaine. On avait sans cesse peur de glisser sur cette forme de pierre et de finir en bas de la Tour bien plus rapidement que prévu.
Derrière cette masse confuse de Brun, l'immense bâtisse se dressait et faisait front à l'imposante forêt installée devant elle. La pierre et l'arbre, deux matériaux à la disposition de l'Homme qu'il pouvait détruire à n'importe quel moment. Le futur prouverait que ces arbres et cette Tour entreraient dans l'histoire terrible de la Terre du Milieu. Mais pour le moment, elle restait le siège du grand pouvoir des Istari en la personne de Saroumane. Seul à l'intérieur, le Mage Blanc savait uniquement ce qu'il s'y passait. Quelques réunions y étaient organisés avec Gandalf, à certaines occasions. Mais les autres Mages n'avaient que peu accès aux zones secrètes de la Tour. Et les Dieux savaient que nombre de pièces étaient à la disposition de cet ancien bastion des Hommes. Et ils savaient aussi d'autres choses, qu'ils étaient les seuls à savoir et dont le Destin uniquement était en matière de dire ce qu'il adviendrait de tous ces locaux.
Quant à Radagast, il aimait y aller pour se retrouver dans les forêts alentours ou pour se plonger dans de passionnantes lectures sur la faune ou la flore. Mais se retrouver en contact avec la froideur de Saroumane l’immunisait de toute tentative de venue à Orthanc.

Montant avec rapidité sur son traîneau, le Mage partit à toute vitesse laissant derrière lui tout le poids du pouvoir et de la puissance de Saroumane.
Arbres, arbousiers, buissons, oiseaux, fleurs, montagnes, tout allait à une vitesse folle grâce aux lapins de Rhosgobel. Quelle singularité que de se déplacer à cheval quand on disposait de tels moyens de transport!
Le ciel était chargé en ce début d'après-midi. Quelques oiseaux volaient de ci de là, laissant apercevoir à certains moments des ombres noirs traverser un ciel déjà bien assombri. L'air était doux, sans trop d'humidité. Radagast adorait ces changements de météo bien qu'il préférât un air pas trop frais lorsqu'il se déplaçait en traîneau. Il était rarement très agréable d'avoir un grand air froid en plein visage lorsqu'on se déplaçait à toute vitesse.
Il s'arrêta à certains endroits, prenant le temps de renifler avec ardeur quelques plantes se trouvant plantée à ses côtés. Il s'étourdissait parmi ces étendues de nature, oubliant parfois le programme de sa journée. Il s'arrêta à quelques endroits différents, riant à de nombreuses reprises face à des surprises qu'offrait la nature. Puis il repartait, toujours avec autant d'entrain et oubliant complètement sa conversation avec le Blanc. Il avait trouvé cela étrange de voir que le chef Istar cherchait à savoir pour quelle raison Radagast avait fait connaître ses découvertes à Dol Guldur. Quelle question! Cela semblait des plus logique pourtant. Ils collaboraient tous ensembles, cacher quoique ce fût à l'un des Istar, c'était mentir et ne jamais assurer la Sécurité des Terres du Milieu. Mais qu’importait. Il avait déjà oublié ce qu'il s'était passé, se préoccupant plus de cette nature toujours de plus en plus étrange.

En repartant, Radagast n'avait pas remarqué que quelques paillons le suivaient. Il était devenu habitué de leur présence, pensant qu'ils ne cherchaient qu'une piste à explorer. Car le Magicien Brun les prenait tous pour de grands voyageurs éphémères, portant avec eux en un jour mille et uns secrets des Terres du Milieu et d'au-delà. Leur présence sur Terre était bien la preuve d'un monde où les limites n'existent pas véritablement. Tout devant possible, comme voler dans le ciel et voir nombre d'êtres, nombre de territoires, nombre d'habitudes, les limites n'étaient qu'un vieux songe. Une frontière imposée par les Hommes et pour les Hommes. Voir un monde sans limites n'était que fermer son esprit face à l'immensité des possibilités que l'existence pouvait apporter. Car la vie avait une autre représentation pour ces créatures qui prenaient le temps de faire tout ce qu'ils avaient envie de voir sous leurs yeux en une journée.
Mais notre bon Radagast avançait encore en traîneau, ne se préoccupant que guère de ce nuage de papillons qui suivait sa route. A quelques instants, l'un d'entre-eux se risquait à voleter autour des yeux du Magicien Brun. Il pestait alors, lançant d'innombrables « Maroufles! » à ces messagers venus d'ailleurs. Mais plus le temps passait, plus ces signes devenaient troublant pour le vieil homme, si bien qu'il s'arrêta en pleine course, passant par-dessus son traîneau tant la réactivité des lapins était au point.

« Que me voulez-vous, vous autres! »

Et ils transmirent le message du Magicien Gris. Il l'attendait aux Monts du Rhudaur, où une mission de la plus haute importance les attendait tous deux. Radagast était un loyal Istar, il ne laissait jamais de côté sa fidélité pour l'autre Mage présent en Terre du Milieu. Les deux Bleus, il ne les connaissait pas. Il ne les avait jamais vu, jusqu'à en oublier leurs noms respectifs. Mais Gandalf avait toujours eu du respect et de l'honnêteté avec le Brun, ne laissant ainsi pas ciller Radagast. Il se décida à se mettre en chemin.

« Eh bien, eh bien. Voyons, il fouilla dans ses poches, j'ai bien tout. Le petit, là, et voilà celui-ci que je n'aurai pas à chercher une fois le moment venu. Très bien, très bien, nous pouvons... Il releva la tête, entendant nombre d'oiseaux piaffer au-dessus de sa tête, qu'est-ce que... »

Ils délivrèrent à leur tout leur message. Entre les papillons, les arbres, les oiseaux, Radagast se retrouvait être un coursier ou un destinataire de nombre de messages impressionnants. Comprendre le langage des animaux était quelque fois des plus embêtant, surtout quand on surprenait des conversions au sein desquels on avait rien à faire.
Selon les petites créatures, une orde d'orcs se trouvait à quinze lieues de Radagast. Qu'importait, le Mage avait toujours fait prévaloir sa fidélité pour les êtres qui lui étaient fidèles. De plus, Saroumane s'en occuperait puisqu'il semblait belliqueux et irrespectueux que de s'occuper des réels dangers de la Terre du Milieu.
Il se mit sur son traîneau, véritfia que son bâton était bien installé dans la zone réservée à son emplacement et ordonna qu'on se mît en route.

Les Istari et leurs aventures ne commençaient qu'à peine.
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Dim 26 Jan - 11:39
Si les nains avaient été abandonné à l'entrée même de la Forêt Noire, Gandalf espérait sincèrement que ce n'était pas une erreur de sa part. Qui aurait pu imaginer la suite des événements au sein de Mirkwood ? Sinon personne. Gandalf restait sceptique, de jour en jour, il apercevait le noir du ciel envahir la Terre du Milieu. Il imaginait heure après heure, la montée du fameux et mystérieux nécromancien. Son intuition n'était jamais déplacée, ou inappropriée. Il aurait simplement préféré, ici, ne jamais avoir pensé à un tel chaos. La terre du Milieu est en danger, Gandalf, et votre mission est de la protéger. Mais la protéger contre quoi ? Contre qui ? Istar peut-être, mais non pas invincible. Il était lucide quant à sa position. Gandalf n'était pas un Valar, simplement un Maia, et qui plus est, il n'était pas au rang de Saroumane, malgré que sa sagesse soit plus importante. Laisser les nains derrière était risqué. Bien que Thorïn soit un chef quelques peu hors paire, il restait un nain. Un nain, bon Dieu. Comment imaginer un seul instant que tout se passerait bien ? Ils étaient impulsifs, si bien que Gandalf entendait déjà les ennuis arriver. Il n'avait pas laissé que des nains aux muscles développés et à la dégaine guerrière et assurée. Il avait laissé derrière lui un ami, un Hobbit, un Sacquet : Bilbo. Quoi de pire sentiment que de celui d'imaginer un proche laissé sur le côté l'espace de quelques semaines ? Car Gandalf espérait sincèrement que cette histoire ne prendrait pas trop de temps, qu'il arriverait à Erebor rapidement La forêt Noire était un bois terriblement dangereux. Regroupant des créatures bien plus intelligentes et redoutables que des orcs, il y avait là des êtres pervertis par le mal, ou par l'isolement. Il pensait à cet instant à ce roi Elfe qui ne voyait désormais plus rien d'autre que son royaume. Thranduil n'était désormais plus un roi sage aux yeux du magicien, il était devenu terrible et tyrannique si bien qu'il redoutait qu'ils tombent sur la compagnie – par hasard ou par préméditation évidemment, bien que la deuxième solution soit plus adaptée aux Elfes Sylvains.

-Ne vous écartez jamais du sentier des Elfes. Je vous retrouverai sur le promontoire devant Erebor.

Et il claqua le flan de son cheval offert par Beorn pour partir à l'assaut de ce Mont lointain, brumeux, terrible, et inquiétant qu'était celui du Rhudaur. La route était longue, mais ce n'était pas tant al distance qui inquiétait le mage gris. Bien pire que le fait de voyager plusieurs jours durant, il y avait sur son chemin un certain nombre d'obstacles qu'il ne pouvait ni prévoir, ni appréhender, ni contourner à chaque fois. C'était triste d'imaginer que la Terre du Milieu n'était pas un havre de paix, et qu'elle ne le serait probablement jamais. Pour un Istar de la trempe de Gandalf, cela relevait de l'abandon pur et simple. Il imaginait encore pouvoir sauver chaque vie, il était simplement seul face à un océan de Mal. Seul ? Vraiment, Gandalf ? Vous n'êtes pas seul. N'as-tu pas prévenu le Brun, Radagast, de ta mission ? Ne l'as-tu pas amené à te rejoindre ?

-Il viendra. Il vient toujours.

Ce n'était être seul qui le gênait. C'était se laisser guider par son intuition sans retour objectif sur ses déductions. Il savait à peu près ce qu'il devait trouver au sein du Mont Rhudaur. Il espérait simplement qu'il soit là, et que jamais, Ô grand jamais, il n'aurait à y retourner après cela. Le tombeau était plongé dans une région hostile qu'il n'aimait pas traverser. C'était dangereux et c'était surtout perverti par le mal. Troisième et plus petite région de l'ancienne Arnor, il y avait de quoi s'inquiéter, même pour un Istar quand on s'élançait à revisiter l'endroit jusqu'au sommet d'un mont reconnu pour sa malveillance.

La pluie le fouettait le visage, et l'accablait de plus en plus. Au loin, sa vision était troublée, il ne pouvait rien apercevoir de plus que le bout de sa propre monture. La tempête éclatait. Un coup de tonnerre retentit et le cheval s'agita soudainement. Gandalf le tint en place sur un bon kilomètre avant de comprendre que la créature n'irait pas plus loin et le ralentirait plus qu'autre chose. Le magicien n'était pas stupide, il savait bien que la tempête était un obstacle naturelle et qu'il serait le premier de ses soucis et certainement pas le pire. Aussi, il descendit du cheval, le caressa lentement sur le sommet du crâne, et lui intima de retourner chez son maître ce qu'il fit en se mettant au triple galop plus rapidement qu'il n'avait jamais vu un cheval le faire. Gandalf n'attendit pas plus, il dressa son bâton et prit appui dessus afin d'avancer aussi rapidement qu'il en était capable, à pied, contre le vent ravageur de la tempête. Il espérait simplement que son intuition était mauvaise pour une fois et qu'il parviendrait à Rhudaur sans trop d'encombres. Doux rêve brisé d'avance.
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Ven 7 Fév - 15:45

Les Monts du Rhudaur


Bravant la tempête avec courage, vous avancez cher Gandalf. Lentement et difficilement car, les éléments naturels n’ont pas l’air de vouloir vous épargner. Il s’écoule pas mal de temps avant que cette tempête ne s’estompe et s’en aille tonitruante vers l’est. Enfin, vous voyez à nouveau devant vous. Rapidement, vous vous situez et constatez que vous avez avancé encore moins vite que vous ne l’aviez espéré. Soudain, une langue que vous ne connaisse que trop bien vous parvient aux oreilles. Il s’agit là de la langue noire des orcs qui semblent converser de Dol Guldur. Vous avez là une chance d’en apprendre plus en vous approchant discrètement du petit groupe (cinq orcs) ou alors vous reprenez prestement votre chemin avant que leur route ne croise la vôtre.

Quant à notre intrépide Radagast, vous voici sur le chemin découvert lorsque la tempête vous atteint à son tour, effrayant vos courageux lapins ! Sa force est telle que vous ne voyez même plus le lapin de tête. Quelques choses vous dit que tout cela n’est pas naturel, pas du tout ! Vous vous interrogez alors : Devez vous abandonner votre attelage pour continuer seul à pied ou trouvez refuge dans la grotte éclairer à votre gauche en espérant récupérer le retard demain matin ? Une silhouette humaine vous fait des signes insistant depuis la grotte. Quel est le plus dangereux ? Se lancer dans cette tempête tout sauf naturelle ou attendre à l’abri avec un illustre inconnu ?




→ Ordre : Radagast & Gandalf
→ Un PNJ régulera la quête après les réponses du groupe.
→ Si un membre ne répond pas au bout de 7 jours ou qu'il décide de passer son tour, le suivant devra prendre le relais ;)
→ Comme les autres quêtes, celle-ci est importante pour la suite des intrigues, on ne vous demande pas 2 lignes mais évitez de long roman qui risquerait de ralentir la quête, privilégiez l'action. Les rp "normal" sont là pour ça ;P Le libre rp est autorisé sur ce sujet !



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