Traque [Quête]

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Jeu 25 Juil - 19:56
    On dit qu'il y a les jours avec... Et les jours sans. En jurant dans sa barbe fort heureusement inexistante, Aedis fit faire à son cheval une volte-face qu'il n'apprécia que moyennement, ce qu'il lui fit savoir en piaffant d'un hennissement agacé. Une caresse sur son encolure et tout rentra dans l'ordre ; elle aurait aimé que ce soit aussi simple avec elle-même. Observant ses hommes avec méfiance, elle pinça les lèvres, et soupira :

      -J'ai... J'avais toute confiance en vous. Vous êtes des hommes courageux, originaires du Rohan. Du moins, c'est ce que je croyais. Pellan, dit-elle en se tournant vers un jeune homme au teint mat et aux longs cheveux tressés, je te remercie pour ton aide. Je crois que la mission est avortée. Les hommes sont sous ton commandement jusqu'à ton retour à Edoras. Je te tiendrais responsable de tout problème, quel qu'il soit.

    Il pâlit légèrement, mais su tenir sa langue et son rang. Saluant la capitaine d'une voix faussement enjoué, il partit en direction de la capitale, suivi de tous les autres hommes. Enfin seule, la demoiselle soupira un bon coup... Et parti au galop. Hors de question que ce traître s'en sorte.
    Elle devait simplement entraîner quelques jeunes recrues le long des frontières (d'où les chevaux : le trajet était plus rapide), et en profiter pour patrouiller et noter ce qui lui paraîtrait étrange. Elle en eut pour son argent : alors qu'elle leur avait adjoint la plus grande prudence (elle est mère de sûreté, en ces temps troublés), un des jeunes avait disparu. Se maudissant pour sa stupidité, elle avait fait demi-tour, pour tomber sur ce jeune adulte, poussant un peu son cheval dans une autre direction. Ses excuses avaient été pitoyables : Darwën prétendait avoir eu une envie pressante, puis s'être perdu. C'était un bleu, et les taches d'encre n'échappèrent pas à la nobliote, qui lui enjoignit de dire la vérité. Il avait regardé nerveusement sa besace -fermée en hâte- ce qui confirma ses soupçons : c'était l'espion !
    Quelques heures plus tôt, le capitaine des Frontières l'avait prévenu de cette éventualité... Et la voilà confirmée. Darwën eut du cran, toutefois, et s'échappa. En bonne Rohirrim, elle eu envie de le courser dès lors, mais elle n'avait pas tout à fait confiance en les autres hommes. Aussi, elle renvoya le fils d'un noble qu'elle connaissait bien à la tête des recrues... Et se tourna vers les traces du fuyard.
    Vite, galopant de la façon la plus raisonnable possible, elle sut qu'elle rejoindrait Darwën, qui, inconscient, n'hésiterait pas à pousser son cheval dans ses derniers retranchements. Elle ne tarderait sans doute pas à voir une carcasse le long des traces, et il serait foutu. Sa seule crainte était qu'il n'ait un contact dans les environs, mais ça semblait peu probable : il ne s'attendait pas à être surpris.
    Les traces étaient fraîches, et indiquaient un galop rapide, comme l'avait pensé la demoiselle. Collant sa main à son front, elle chercha à apercevoir l'horizon...
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Arda
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Sam 27 Juil - 17:13

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❝ Quête Sur.❞

Le traitre démasqué, tu cours immédiatement à sa recherche. Heureusement pour toi, les traces de sa monture t'aide à retrouver sa trace. Tu te retrouves rapidement face à un champs, on peut trouver quelques arbres par ci par là mais il sera difficile pour celui que tu cherches de se cacher bien longtemps.

Tu sais que plus le temps passe, moins tu auras de chance de le retrouver, tu ne dois donc pas perdre de temps et prendre les bonnes décisions ! Tu observes deux endroits où ils pourraient bien se cacher : le premier serait un groupe d'arbres, le second serait la petite ferme non loin qui a l'air abandonnée...

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Jeu 1 Aoû - 17:17

    Aedis leva le nez au vent et observa les environs. Le pré qui s’étendait devant elle était assez grand pour qu’il s’étende jusqu’à l’horizon proche ; cependant les herbes étaient trop basses pour que quiconque passe inaperçu. Aussi, la demoiselle était sûre et certaine que l’espion n’était pas là… Non, il devait s’être caché par crainte de sa poursuivante : ce couard allait passer un sale quart d’heure s’il tombait entre les mains de la Capitaine. Continuant à faire galoper son cheval en direction du champ, elle put apercevoir deux cachettes potentielles : un ancien corps de ferme d’une part, un bosquet de feuillus d’autre part. Fronçant les sourcils, elle flatta l’encolure de sa monture en réfléchissant rapidement à la direction à prendre : les deux possibilités se valaient, après tout. Le corps de ferme offrait une protection visuelle et la possibilité de tenir un petit « siège » quelques temps, le bosquet était plus ouvert, donc plus visible, mais offrait une plus grande possibilité de fuite. Tentant d’entrer dans la logique de l’espion (qui était forcé de s’arrêter à ce stade, s’il ne voulait pas tuer sa monture), elle se dirigea vers le corps de ferme. Elle-même, c’est ce qu’elle aurait fait : peut-être quelques provisions restaient-elles, un peu de foin pour l’animal… Et, au final, le bosquet semblait plus logique, car il était plus aisé de s’enfuir depuis l’abri de quelques arbres que depuis une ferme faite de pierre et de bois.
    Caracolant à travers le champ, elle prit néanmoins soin de laisser son cheval derrière la maison, plutôt que dans l’écurie : cette dernière était placée de l’autre côté de la ferme, ce qui l’aurait fait à coup sûr repérée.
    A condition qu’il soit bien là, et non dans le bosquet…Secouant la tête, Aedis fit lentement le tour du bâtiment, et sourit en voyant une fenêtre ouverte : voilà qui était bien plus discret que d’entrer par la porte. Se glissant à l’intérieur de la ferme, en faisant attention à ne rien faire grincer, la demoiselle, lame au clair, se maudit d’avoir renvoyé tous ses hommes ; toutefois, elle n’aurait pas de soucis de traîtrise dans ce cas-là, ce qui soulagea sa conscience. Avoir renvoyé les hommes était sans doute la bonne décision.
    A petits pas, discrètement, la demoiselle s’avança à travers les pièces, jusqu’à l’avant, à l’endroit, où traditionnellement, les écuries se plaçaient : si celles-ci étaient à ciel ouvert, elle pourrait peut-être y apercevoir le cheval de l’espion… Elle serait alors fixée ; dans le cas contraire, elle devrait tout de même fouiller les lieux. Elle en était la preuve, l’écurie n’était pas le seul endroit où laisser un cheval…
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Arda
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Dim 4 Aoû - 20:43

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❝ Quête Sur.❞

Après réflexion, tu décides de t'introduire dans la ferme, tu espères que l'homme que tu recherches se trouve dans ses lieux ou sinon il aura tout le loisir de s'enfuir.

Tu te diriges vers l'écurie, peut-être que le cheval de l'ennemi se trouve là-bas ? Tu avances lentement jusqu'à l'écurie mais il n'y personne, il te faut faire le tour de la propriété rapidement ! Alors que tu te diriges vers la pièce qui se trouve sur ta gauche, tu as l'impression d'être observé... Tu n'as pas tort car le traître se trouve derrière la porte que tu viens de pousser et te menace de son épée...

Tu peux toujours essayer de le résonner ou de combattre...


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Lun 19 Aoû - 23:39
    Avec un grognement sourd, Aedis dégaina son épée, rapidement. Ce traitre était donc là : son flair ne l’avait pas trompé. La demoiselle avait toujours eu la main sur la fusée de son arme, par simple précaution, et son geste fut fluide et rapide. Il avait toutefois l’avantage de la surprise… Mais n’en profita pas ? Il était jeune, trop jeune peut-être, et c’était un avantage pour la guerrière accomplie qu’était la jeune femme. Il hésita, recula de quelques pas et baissa légèrement sa garde.

      - Ecoutez-moi ! Je…

    Grossière erreur. Aedis ricana et s’avança vers lui en fendant l’air : l’espion sauta en arrière, à quelques centimètres de la lame. Ne voulait-il donc pas combattre ? Sans doute n’assumait-il pas son nouveau statut. Aux yeux de la guerrière, cet homme en face d’elle était un prisonnier… Voire un mort en sursis. Et pourtant, il avait un vague regard qu’Aedis aurait qualifié d’apeuré. En grognant, la bâtarde décida d’y mettre un peu plus du sien. Elle glissa vers l’espion, en ayant la volonté de faire un coup de taille au niveau de sa hanche : certes sa garde était basse, mais frapper plus haut risquait de le tuer. Ce serait stupide qu’on ne l’interroge pas sur ses intentions, avec la guerre et les tensions qui bouillaient en ce moment. Mais ce n’était pas son boulot à elle : elle, elle arrêtait le méchant dans le meilleur état qui soit possible, et le rendait aux autorités compétentes en la matière. Parlementer n’était pas vraiment son affaire. Dans le cas actuel, quelque chose la desservait néanmoins : il avait peur. La fausse modestie n’était pas l’apanage de la guerrière, et elle se savait excellente épéiste ; imbattable par un combattant si jeune… Celui-ci le savait, et la peur faisait avoir aux gens des réactions illogiques : et les hommes armés imprévisibles ont tendance à être plus dangereux que les autres.
    Quelques passes d’épée plus tard, ils en étaient toujours au point mort : Aedis rechignait à blesser celui qui leur ferait peut-être prendre l’avantage dans les conflits à venir. Mais si elle attendait trop, il risquait d’arriver quelque chose de fâcheux. Quoi, elle ne le savait pas, mais à chaque seconde attendue les chances que ce quoi arrive étaient de plus en plus grandes. Faisant mine d’attaquer par la gauche, elle se glissa à la droite de son adversaire, qu’elle tenta de faire tomber à terre d’un coup de pied dans le creux du genou droit. Puis, la manœuvre une fois accomplie, elle tenterait de glisser son épée sous la gorge de l’espion, et de le menacer d’une voix doucereuse :


      - Aller, lâche ton arme. Bouge un peu trop et tu es mort.

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Arda
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Sam 24 Aoû - 17:36

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❝ Quête Sur.❞

L'homme n'est pas aussi expérimenté que la capitaine, elle a rapidement le dessus sur lui. Toutefois, elle ne veut pas le blesser, il pourrait apporter des informations capitales sur ce qui se passe en ce moment...

Son épée sous la gorge du traitre, celui-ci n'a pas le choix de parler mais avant il veut s'assurer de partir vivant. "Vous avez gagné, je vous dirai tout ce que vous voulez mais promettez-moi que vous me relâcherez après..."

Tu as donc le choix de le croire sur parole et donc de le relâcher après qu'il ait parlé ou de l'emmener voir ton supérieur...

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Mar 3 Sep - 23:58
    Aedis était donc là, debout derrière le traître à genou, son épée sur la gorge de celui-ci. Elle secoua la tête, mais se rendit compte qu'il ne pouvait la voir. Lui intimant de lâcher son arme, elle l'attira à elle en le tirant par le col. Le tintement sourd du métal contre la pierre résonna dans les pièces alentours. En soupirant, la demoiselle releva le jeune homme : comment pouvait-il seulement imaginer qu'elle puisse le libérer et le laisser courir dans la nature alors qu'il avait peut-être volé des informations pour les fournir au Gondor !
    Mais le faire se refermer n'était pas la bonne solution. Pinçant les lèvres, elle reprit la parole :


      - Je ne peux pas faire cela... Sauf si tu te trouves convaincant sur le chemin qui mène à Edoras. Peut-être qu'alors un de tes liens pourrait se détacher malencontreusement.

    Attrapant une corde de chanvre qui pendait au mur, elle lia les bras du traître, fouilla rapidement ses chausses et sa tunique pour y relever possibles armes et papiers. Fourrant son butin dans sa besace, elle titilla le dos du traître jusqu'à le faire avancer à l'extérieur. Retrouvant les deux chevaux, elle les attacha ensemble et aida le jeune homme à monter sur le sien. Dans cette situation, il pouvait difficilement s'enfuir...
    Ils étaient en route pour Edoras, et Aedis était toute ouïe quant à ce que le traître pourrait éventuellement lui révéler... Le chemin était encore long, et ils auraient le temps de ruminer ensemble ce qui se passait exactement entre les deux royaumes. Lui, là, prisonnier, avait peut-être encore des espoirs de s'en sortir... Mais Aedis ne le laisserait pas fuir : elle avait besoin de lui. Elle le confierait aux geôliers du Palais Bleu, qui se chargeraient de lui faire avouer tout ce qu'il aurait pu malencontreusement omettre sur le chemin jusqu'à ses véritables chaines. Se tournant vers lui, Aedis eut un sourire encourageant :


      - Alors ?
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Lun 9 Sep - 15:52
Quête surprise

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Tu choisis de le prendre avec toi, les geôliers du palais sauront être convaincant pour le faire parler. En route vers Edoras, le prisonnier est muet mais un sourire se dessine sur son visage, toutefois, tu n'est pas capable de le voir...

Alors que vous vous trouvez à quelques kilomètres de la capitale, l'homme décide de parler. "Vous savez, j'ai simplement obéi aux ordres. C'est votre roi qui m'a demandé d'attaquer le Rohan, on m'a promis une grosse somme d'argent en échange..." L'étranger se tut avant de continuer. "On dit qu'il veut s'approprier le Gondor mais il lui faut une bonne raison d'entre en guerre, pas vrai ? Pfff et dire que vous vous battez pour un homme comme lui..." Vérité ou pure provocation ?

Vous êtes désormais non loin du palais, la traque prend fin, tu peux confier le prisonnier à d'autres gardes ou le libérer comme il te la demandé précédemment...






(c) alysha
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Lun 23 Sep - 9:35
    Aedis attendait qu'il prenne la parole. Il le ferait de toute façon : quel autre choix aurait-il ? Se taire, c'était être mené jusqu'à la capitale, se taire, c'était passer entre les mains, les tenailles du bourreau. Qui voudrait ça ? Le moindre espoir était bon à prendre n'est-ce pas ? Aedis n'aurait peut-être pas parlé, mais en tout cas, elle aurait longtemps hésité. Ce gamin là n'était pas de sa trempe, et il parlerait... Ce n'était qu'une question de temps.
    Les enceintes de la ville se rapprochaient, et la demoiselle aurait presque pu se retourner pour engueuler le type « c'est quand que tu te bouges, que tu comprends que si tu parles, t'as tes chances ? ». Bon, c'était un peu faux, il était hors de question, pour la capitaine, il était hors de question de lâcher un espion dans la nature. Peut-être était-ce pour cela qu'il n'ouvrait pas la bouche ? Il avait peut-être compris qu'elle se devait d'être intransigeante. Ou non. Aedis faillit sursauter quand enfin, il ouvrit la bouche et fit ses aveux. Il termina sa phrase, et la Capitaine frémit. Elle se tourna brusquement vers lui, et lui lança une gifle retentissante. Elle ricana et répondit :


      - Il y avait d'autres explications bien plus rationnelles. Si c'est pour exécuter vos penchants mythomanes, ce n'est pas la peine de l'ouvrir. Quant à dire que je me bats pour un homme comme lui, si vos histoires n'ont qu'une once de vérité, je vous ferais remarquer que dans l'histoire, c'est vous qui avez le sale boulot, celui qui aura des états d'âme.

    Aedis n'était pas stupide, et savait ouvrir les yeux. Si quelqu'un lui avait révélé la vérité, cette histoire de mauvais conseils, elle aurait pu l'envisager. Là, ce truc, c'était juste trop stupide, trop gros, pour que ce soit vrai. Et être prise pour une imbécile, elle n'aimait pas, aussi reprit-elle sa route avec son prisonnier un peu plus rapidement. Elle avait hâte de se débarrasser de ce fardeau.
    La ville était là, la capitale. Ils y étaient arrivés, et Aedis rejoignit les gardes en descendant de son cheval, le prisonnier toujours sur la selle de l'autre canasson. Tenant par la bride les animaux, elle se dirigea vers l'un des gardes. Celui-ci la reconnut, la salua comme il se devait.


      - J'ai capturé un espion qui tentait de s'enfuir vers le Gondor... Menez le aux geôles, et appelez quelqu'un pour l'interroger. Il a sans doute des choses à dire.

    La demoiselle avait un air un peu désabusé, et fit descendre l'homme du cheval, le tendant aux gardes. En râlant pour se tailler un chemin dans la foule, les deux montures derrière elle, elle rentra à la caserne : elle avait encore des bleus à former, malgré son blues soudain. C'était vraiment nul de découvrir comme ça un traître.
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Arda
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Sam 5 Oct - 21:42
Quête surprise

Traque



Ta quête est terminé, le prisonnier est emmené dans les cachots du château ! Tu peux désormais reprendre tes activités, tu seras récompensé de 500 Dime.






(c) alysha
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